
A u capitaine de mon coeur, la sirène veut ton bonheur !
L e joli mousse et sa frimousse ont la peau douce. Pouce !
A bâbord ou à tribord… ce pirate veut mon tout petit trésor,
B eau comme de l’or, au chaud dans le coffre-fort… Nestor !
O h ! Son nom de scène, jamais en peine, toujours en veine…
R egardez ce bel ôtage ! “A l’abordage et pas de gaspillage”…
D ans la force de l’âge, chantage, sabotage, on tourne la page.
A rrivé entier au point culminant… il met le cap droit devant
G agné ! Il l’a perdu, le Nord et nous sommes bien d’accord…
E t pour le retrouver, sa bonne fée le couvrira de petits baisers.
M ais cette belle vie de capitaine, voici où tout cela le mène…
A ux embrouilles, il a toujours la trouille, qu’il se débrouille !
T enu par sa promesse, il serre les fesses, c’est “sa gonzesse”…
E t avec sa promise, la surprise, les grosses bises et sa chemise…
L ‘Amour chaque jour et à contretemps, on n’a plus vingt ans…
O h, il est beau, ce matelot, un drôle d’oiseau et il fait si chaud…
T empérature à la hauss’, créature en chair et en os, c’est le boss.

L a répétition… et l’Anniversaire du Lapin,
E t les percussions. Jambes en l’air, enfin !

M erci ici, à la Free mais à vous tous, aussi.
O n y croit… On l’aperçoit et on l’entrevoit…
U n moment après, en un instant, c’est prêt !
S ur ses gardes, lui m’attend et me regarde.
T oute la nuit, sans bruit, sans souci, il jouit.
I l a les yeux si doux d’un “bon gros matou”.
Q ui c’est ? Cherchez, devinez… et gagnez !
U ne partie de plaisir, désir à n’en plus finir,
E t sa journée venait de se terminer. Crevé !
M ais il ne pique, qu’en Musique,
A vec les nuances, et en cadence,
L a finesse, la justesse et l’ivresse !
E t oui, c’est lui qui mène la danse.

B essan est un charmant petit village… au bord de l’Hérault…
E videmment, quel joli paysage dehors, mais c’est trop beau !
S urnommée La Guinguette, toujours prêt pour y faire la fête.
S ‘il vous plaît, nous, à l’harmonie, on est ici, dans le paradis !
A ccueil chaleureux. Calme et silencieux et concert élogieux.
N ous reviendrons, tous les ans… et grand merci à toi, Jean !
H armonie ! Harmonie ! toi… qui fais partie de notre vie,
A vec un chef si gentil, toi, subventionnée par la mairie.
R éjouis-toi de nos concerts et défilés, en tenue bleutée,
M ais surtout, n’oublies jamais que tu restes la préférée.
O ù, du lundi au vendredi, tu es choyée, tu es “nourrie”,
Non seulement par sa présence et aussi par sa passion,
I maginant son attirance pour les magnifiques partitions,
E t vivant plus pour sa musique… que pour la Véronique.
M aintenant, en dix ans, tu persévères en tant que maîtresse,
U niverselle, sensuelle, essentielle, c’est là que le bât blesse.
N ul ne compte à ses yeux, que ta prestance, ta compagnie,
I mprovisant des activités pour ne pas te laisser dans l’oubli.
C ar, au fil du temps, il est devenu tout simplement ton amant.
I l ne fallut pas grand chose… pour que renaisse l’osmose…
P rincipalement, temps, patience et immense financement.
A vec toi, rien n’est simple et facile et jamais, il ne se défile.
L e matin, au saut du lit, sa première pensée, c’est pour qui ?
E t jusqu’à la fin de sa vie, tu resteras toujours son “amie”.
D e toute façon, j’en ai pris mon parti, je tiens beaucoup à lui,
E n tant que chef… et, en contrepartie, c’est mon petit chéri.
S ifflant l’escarpolette en fête, petite faveur pour sa perruchette.
E lle apprécie tendresse, ivresse et chantonne si on la bichonne.
T oute ma sympathie et mon amitié, je t’envoie un tendre baiser,
E ncore merci pour ces moments, j’en savoure chaque instant.
C hez Minou et sa patte folle, là, on rigole !
H a ! Une très belle journée bien appréciée,
E n très bonne compagnie, je vous certifie.
Z ou, Gabinou - Gabinette, Minou et Minette.
M aman au vin blanc, nous au Ricard, trop tard !
I mprovisant perroquets, avec olives anchoitées.
N ous aimons l’imprévu qui, pour nous était prévu.
O n recevait Gaby, il participait à la fête, lui aussi.
U n repas succulent et la galette tout simplement.
P uis après le café, le “docteur - facteur” Jo est arrivé.
A ssis en carré, le tarot a débuté mais sans compter.
T ous les coups sont permis, pour sauver, “son petit”.
T ant de bonne humeur, les âneries, tous en choeur,
E t ce bout d’essai fut confirmé, on s’est bien amusé.
F inalement pour goûter, le champagne nous était réservé.
O n l’a dégusté, bien que ce ne soit pas, ma tasse de thé…
L ’après-midi est trop vite passé et Minou regardait la télé.
L a dînette chez Gabinette, dvd, enroulée dans la couette,
E ndormie, ”vrai bébé dans sa poussette”, je vous la décris.
V incent est un personnage étonnant et bon musicien d’antan…
I l joue sax alto et clarinette, c’est très beau et super chouette…
N on seulement, il travaillait et courrait toute la semaine, mais…
C haque week-end, il jouait et partait sur les routes encombrées,
E t ne rentrait qu’au petit matin, à la fraîcheur, à la rosée, crevé…
N ous l’avons tous les lundis à l’Harmonie et chacun l’apprécie…
T outefois, il reste quand même coquin… et redevient “gamin”…
B ravo encore pour ce que tu fais, à quatre-vingt ans bien sonnés !
U ne fois dans ton “Château”… tu es un “Roi” qui mérite son repos…
E n compagnie de tes chats, tes cigarettes, la télé et mots croisés,
S ur ton canapé rembourré, tu apprécies le calme. Tout te sourit…
O ublie tes soucis, reviens à l’Harmonie… car elle est toute ta vie…
A dix heures ce matin, l’ouverture du magasin.
Un proverbe dit : “en mai, fais ce qu’il te plaît” !
D’où pâté, limonade, sirop, savon, c’est si bon.
De la lavande partout et qui aussi guérit de tout.
La visite commençait par une vidéo commentée.
Son bon quart d’heure de vérité allait se dévoiler.
Un voyage au pays des senteurs, des couleurs,
L’univers merveilleux… où l’on voit la vie en bleu.
La lavande fine n’a qu’un seul épi et le voici.
A l’état sauvage, se trouve entre 500 mètres,
Et 1 400 mètres… là où elle sourit et fleurit.
Sa copine, la lavande aspic est peu cultivée.
Cette damoiselle en août prend ses ailes,
On la trouve d’habitude en basse altitude.
Enfin, voici l’hybride, le lavandin si coquin.
Un croisement dans le vent des mamans.
Le commentaire fut intéressant et enrichissant.
Ce passionné nous faisait partager leur beauté,
Avec beaucoup d’humour et ça vaut le détour.
Une démonstration de la distillation en action.
La jolie collection d’alambics anciens, tiens tiens !
L’exposition de vieux outils, des faux, des photos.
L’eau de la fontaine alimente les abeilles sereines.
Une belle boutique et l’aire sympa du pique-nique.
Différents oiseaux tous très beaux nichent là-haut,
S’entraînent à voleter sur les charrues suspendues.
Un chien noir très joueur nous reçoit de bon coeur.
Les beaux champs de lavande, je les recommande.
L e muguet, si parfumé et fleuri en mai,
E st une sorte de fleur… porte-bonheur.
M élange nuancé… de couleurs, de senteur.
U n ange se posait, songeur, sur mon coeur.
G agné, et viens, voilà un brin, dès le matin.
U n sacré ! J’en tiens un grain, c’est certain !
E t… de minette secrète… au poète esthète,
T rompette discrète, on fête l’escarpolette ?

L a route goudronnée, si petite mais très tortueuse, grimpe pendant 15 kilomètres,
E t arbres, broussailles, immenses prairies jaunies sont tous, sa seule compagnie.
L es rochers, sur le bas côté, sont colorés de jolies fleurs parfumées, qui sentent bon.
A l’occasion, en excursion, vous croiserez dans la forêt, un berger nommé Raymond.
C alme, sérénité, tranquillité, c’est l’endroit rêvé pour se reposer… On est charmés.
D ans le lointain, en cadence, clochettes, meuglements, aboiements, mènent la danse,
E t au petit matin, en haut du plateau, amplifié par l’écho, s’annonce le beau troupeau.
B rume et nuages chassés par le vent frais… et nous, saupoudrés de gouttes de rosée,
O n apercevait ici et là les grenouilles sauter, les couleuvres nager, les truites moucher
N otre maisonnette en pierre, avec terrasse ombragée, coin déjeuner et source glacée
N ous fournit en appâts… mais teignes, sauterelles et maïs sont aussi de la partie. Ah !
E t tandis que nous marchons, l’herbe folle, verte et mouillée, nous caresse les mollets.
C asquettes enfoncées, K-way fermés, cannes à pêche calées, il faisait soleil mais frais.
O n attendait patiemment que madame la truite daigne bien venir prendre son déjeuner !
M ême le lac, immobile, reflétait tout comme dans un miroir, c’était féerique, magique !
B ourriche remplie, mission accomplie et avec le chant des oiseaux, suivait un bon apéro.
E lle fut, pour nous deux et avec nos yeux, une matinée qui restera gravée à tout jamais.
Voir aussi : Mon petit nid douillet de l’été
P uisqu’il faut te le signifier par écrit, tu es vraiment très doué ; C’est dit !
A vec ta flûte traversière, épanoui, tu dépasses les frontières, sans souci…
N ul n’osera me contredire, sans rire, tu le prends toujours avec le sourire.
T ous les jours, tu lui dis : “Bonjour, mon amie, un petit tour, ça te suffit” !
H a, voilà ! Sons filés, gammes variées, exercices avec ou sans difficultés.
E nfin ! Partitions et articulations… même les nuances mènent la danse.
O n l’apprécie à l’harmonie, il est gentil et il nous donne souvent son avis…
N on ! Au Panthéon de la Musique et à quand les pompons académiques ?
D epuis que je le connais, il y a de cela quelques années, je l’ai à mes côtés,
E t toujours présent et dans le vent… il fait partie des Grands, maintenant.
L e bureau l’a adopté à l’unanimité, ça y est, nous avons enfin pu le coincer…
H a bon ? Non… Il est toujours de bonne composition et sans prétention…
A la répétition tous les lundis, nous bavardons comme des pies… pelettes…
R emarque faussée, c’est pas vrai ! Au premier rang, on écoute gentiment.
M oment bien rempli, c’est garanti ! On est ravi, à l’Harmonie… de Sète…
O n nous fait des CD, des bébés, et les DVD, que l’on puisse se voir jouer ?
N on, je plaisantais ! Je trouve que tu en fais bien assez, pour nous aider…
I l ne faut pas exagérer ! Si chacun y met du sien, alors, tout ira très bien…
E t “passe à l’ombre”, s’il te plaît, comme dirait quelqu’un que je connais !


