Le pigeon, si mignon…
Publié à 13:36 dans Humour apprécié...

C’était un beau jour du mois de mai,
Et sur l’esplanade, je me promenais.
Tout simplement, bien tranquillement,
Subitement, “cette chose” est arrivée.

Ma tête était très propre, elle venait d’être lavée,
Enfin, pour une fois que j’étais aussi bien coiffée.
Un pigeon, en plein vol, dessus, s’y était installé,
Plantant toutes ses griffes pour ne plus s’envoler.

Il se faisait des noeuds dans mes beaux cheveux.
Plus je criais fort… plus il s’affolait et tirait encor ‘.
“Aïe, aïe, aïe !!!… Mais il va tous me les arracher…
Avec la place qu’il a, il s’était juste posé sur moi.”

Les badauds, ébahis, me regardaient tous ravis.
Certains se marraient… car le spectacle payait.
Mais bien sûr !… personne n’était venu m’aider.
La vie n’était pas mauve, j’aurai pu être chauve !

Heureusement ! que je ne portais pas une perruque…
J’en avais plein la nuque que les gens me reluquent.
Les mains en l’air, avec des mouvements saccadés,
Je gesticulais énervée comme un pantin désarticulé.

Finalement, mon volatile a réussi à se dégager…
Sans y laisser une plume… pour toi je résume !
Je viens de l’entendre, il n’est même pas tendre,
Il aurait terminé chez moi, avec des petits pois…

Ce poème a obtenu la 1ère Mention catégorie “Humour” au Concours International Littéraire 2010 de l’association Arts et Lettres de France (Bordeaux).

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Marcel DEMICHELIS
Publié à 13:22 dans Harmonies du Var

M ais nous voici invitésà Hyères et nous en sommes si fiers !
A u forum du casino, ce fut un dimanche vraiment trés beau…
R egardez ces harmonies réunies, tous les pupitres sont ravis !
C es trois cents amateurs, douze directeurs… Quel bonheur !
E n sonorité et volume intenses, les nuances mènent la danse…
L e programme était varié à souhait, on a envie d’y participer…

D ébutant ce grand concert d’enfer par une marche, Spearmint…
E t après, Sur un marché persan, avec ses solistes si différents…
M ême les clarinettes dans Claribelle sont de la fête, chouette !
I nvitée un Moment for Morricone, Laurence d’Arabie en personne…
C hère Variété, Volaré, Saxamba… Et encor ‘, Les Gladiators…
H eureuse Trompet Fiesta… et en musique classique, voilà Aïda…
E t l’Hymne Provençal, Coupo Santo, oeuvre original ‘, La Storia…
L ‘on apprécie bien André Simien, il nous reçoit toujours si bien…
I l fallait un timbalier du moment ! Il se dévoua spontanément…
S incères remerciements, croyez qu’on en savoure chaque instant.

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Joyeux anniversaires, je vous aime !
Publié à 23:51 dans Ma famille

Joyeux anniversaires !

D  imanche seize septembre ! Carte blanche, à l’aise, les membres.
I  
mprovisant l’acrostiche fétiche, cet instant si charmant, ma biche.
M  
ariage, le bel âge le partage, 50 années à souhaiter, ça s’arrosait.
A  
Port Marine. Où ? Mais à Sète !… D’accord Minou*, on fait la fête.
N  
ous voici réunis, la famille, les amis, pas de bisbille, pas de souci,
C  
hics et bien sapés, hic, on dirait de jeunes mariés prêts à convoler.
H  
a ! 55 printemps, pour Bernard et du bon temps, pour mon Mozart.
E  
t un déjeuner très apprécié, goûteux, copieux et joyeux, à souhait.

La pièce montée se laissait déguster...

S  avourez ce foie gras de canard cuit et la salade de homard qui suit,
E  t le carré d’agneau, trop beau, la pièce montée se laissait déguster.
I  maginez, pour votre palais, vin blanc, rouge. Catalans, on se bouge.
Z  ou, soyons fous ! Les petits fours, le champagne, bonjour, la cagne.
E  t après ce festin heureux, Minou et son coquin regagnent les cieux.

S  i on allait à la pêche à la seiche ? Sur l’étang, ce serait si marrant.
E  t nous voici donc partis, pour l’après-midi… ravis de cette belle vie.
P  our un baptême, pas de problème, j’ai un système, passe la crème.
T  out est prêt, on peut y aller, le moteur démarre, largue les amarres,
E  t revoilà les fameuses turlutes, aventureuses, miraculeuses. Flûte !
M  anqué, pourtant je l’avais, je la tiens elle vient, elle crache la vache.
B  royant du noir, gardant espoir, on cale, elles cavalent, on se régale.
R  iant de bon coeur et dans la bonne humeur, on partage ce bonheur,
E  t à Bernard, l’oscar, Jo - Véro, le duo, en musique, c’est magnifique.

* Minou = surnom affectueux de mes parents

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Promenade au coeur de la “Venise verte”…
Publié à 15:54 dans Prose poétique

Une inoubliable balade enchantée vécue au printemps dernier sur le Marais Poitevin. Tous assis dans son batai* aux formes originales, et au rythme balancé de sa pigouille*, Pascal, batelier renommé, nous racontait les fameuses légendes d’antan qui hantaient ce marais. D’une évidente générosité, Dame Nature dévoilait ainsi ses charmes somptueux. Promenade insolite, glissant lentement au fil de l’eau, afin de découvrir cette faune étonnante où, au loin, vaches et chevreuils se transformaient en espions. intrigués, nous vîmes l’étrange apparition d’énormes galeries creusées par les ragondins, des trous d’écrevisses, mais aussi des martins pêcheurs clandestins. Je prêtais l’oreille au milieu de ce calme serein, à la douce symphonie de ces charmantes poupoutes*. Soudain devenus les tristes otages de Madame la pluie, impitoyable, des trombes d’eau s’infiltraient de partout dans le bateau. Nous étions rapidement trempés de la tête aux pieds, gelés jusqu’aux os malgré nos épais k.way, rejouant ainsi le fameux sketch de Dany Boon ! mais tellement heureux ! Quelques éclaircies plus tard, Maître Soleil câlinait à nouveau notre embarcation de sa délicate lumière et enveloppait nos corps  transis d’une tendre chaleur. Ce conte de fées, peuplé d’elfes et de sylphes, respirait l’atmosphère sereine du bonheur. Une vue imprenable s’offrait à nos regards fascinés : d’imposants peupliers centenaires orlaient** de vertes prairies et de vastes pâturages. Des frênes, alignés et protégeant les berges du rivage, nous construisaient une magnifique haie d’honneur. La découverte des conques*, de rigoles et de fossés recouverts de minuscules lentilles, enchantaient nos yeux conquis, immortalisant à jamais ces reflets dorés sur l’immense canal scintillant de mille feux. Tandis que notre guide, malicieux, remuait la vase avec ardeur, des vapeurs remontaient des profondeurs. Comme chauffées par un briquet, elles animaient ce joli petit brasier aux lueurs colorées et dansaient avec vivacité en bordure de la barque en bois. Comme les danseuses d’un illustre cabaret, les “flammes” en tenues dentelées, s’agitaient en cadence pour mieux subjuguer leurs spectateurs comblés. La plaisante mélodie du vent ajoutait du charme à ce paradis magique ; les senteurs printanières, si subtiles, embaumaient nos narines sensibles. Nos sens étaient à la fête ! Savoir savourer la tranquillité de ces lieux et contempler la beauté de ce site dépaysant demeuraient unique. Vagabonder dans ce sublime marigot équivalait à un pur moment de détente et me procurait une vive émotion ainsi que d’agréables frissons. Ce fut pour moi un réel plaisir  de partager ainsi cette invitation à la rêverie, en compagnie de ma muse et de vous conter ce merveilleux périple d’aventurière qui nous a tous rajeunis et réjouis.

* vocabulaire poitevin

** coudre un bord sans extrémité

“Cette prose a obtenu avec succès le 1er prix de prose poétique au concours poésie 2013 du CLUB 40 à Frontignan”.

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Follonica - Italie (2005)
Publié à 22:00 dans Voyages/Voyages

F inalement, j’ai réussi à me libérer… J’y suis allée et me suis bien régalée.
O ui oui ! Et en avant pour l’Italie en compagnie de Thierry et de l’Harmonie…
L e long de la côte les hôtels et bungalows trempent leurs pieds dans l’eau.
L a promenade en ferry pour visiter Isola d’Elba… la belle cave coopérative,
O ù l’on a dégusté des mets raffinés et cette mine de pyrite, très instructive.
N ‘oublions pas le supermarché, son bon Limoncé, la boisson assez sucrée.
I l faut savoir que Mon Lapin déteste la verdure. Eh ben, depuis que ça dure.
C haque jour, pâtes farcies aux épinards ! Bien sûr, lui, il préfère le Canard…
A h ! Petit vilain, grand coquin, tu es né pour être choyé et dorloté. Veinard !

I l paraît que ça s’appelle l’Amour Platonique, mais toujours avec la Musique.
T out ! Piscine, rami, lecteur cd, “Dédé”, balades à pieds… on n’a pas chômé.
A vec le repas toscan, la bouillabaisse, sans poisson, sans arête. Quel pied !
L e matin, excursion à Massa Maritima, défilés, aubades, concert à Follonica ;
I l faut remercier chaleureusement Eliane et Bruno… notre très charmant duo…
E t quelle leçon ! Saluti, Saluto, Saluta ! Ciao Italia, A l’enqué ven, les italiens !

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M onsieur le Maire de Bessan ! Mesdames et Messieurs, tout simplement !
O n tient à vous remercier sincèrement pour tous ces beaux compliments,
N otant même que Notre chère harmonie… fait aussi partie de votre vie…
S ignalant gentiment qu’elle est la meilleure de la région sans prétention !
I l faut vous expliquer. Depuis six ans, le courant passe alternativement.
E glise St Pierre, maison de retraite, Guinguette… Prêts pour y faire la fête.
U n accueil chaleureux, goûter copieux, repas généreux… quoi de mieux !
R estait plus, pour nous, qu’à exécuter, chacun du mieux que l’on pouvait.

L e Chef de musique, le Président, les musiciens, le public, le beau décor,
E t nos deux bessanais, Claude et Jean, René et son ténor qui vaut de l’or.

M ention Très bien, Dorothée et sa maîtrise, mérite bien une petite bise…
A près notre grand voyage musical au pays de la romance avec Ciao Italia,
I nvitation au Château en Espagne, on recommence la danse et Viva Espana.
R endant hommage aux Grands de la chanson française, Gilbert Bécaud,
E ternel Brassens, Edith Piaf, Charles Trénet ! Quel succès, que c’est beau !

D ans cette ambiance sympathique, comment ne pas faire de la Musique ?
E t c’est presque les larmes aux yeux qu’on se sépare avec Auld Lang Syne.

B essan, qui est jumelé moralementmusicalement avec Sète… est en fête,
E t l’après-midi ainsi que la soirée resteront à jamais gravés sur le papier.
S eul changement à la Guinguette, le bel arbre, son locataire mélomane.
S ans le nommer, on sait déjà qui c’est ! Non, non ! L’emblème, c’est l’Ane !
A cette occasion, je vous dédie cet acrostiche, sans vous appeler Ma Biche !
N ul ne m’en voudra, je crois, les Sétois, on est tous reçus comme des rois.  

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Sophie et Magali
Publié à 13:41 dans Souvenirs, souvenirs...

S i vous saviez combien je pense beaucoup à vous
O h ! Cela fait du bien d’être enfin dans son igloo
P ouvoir dormir en travers, dans un lit douillet
H a ! La couverture, la fenêtre fermée et la télé
I maginez mon doux réveil avec déjeuner varié
E t la belle vie, repas tranquilles, balade à moto

M aintenant, je vais à Lyon chez une amie
A dormir en caravane… dans un grand lit
G énial, il fait beau, le temps est magnifique
A vec promenade à pied, de la belle musique
L orgnant les ados… savourant des beignets
I nvitation aux rires, vous êtes mes invitées.

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Vive le week-end !
Publié à 22:11 dans La Belle Vie

Vive le Week-end !

V ivement la fin de la semaine, vraiment, enfin l’aubaine !
I l faut vous signaler, que cette année, je suis très gâtée…
V ersion simplifiée, espion organisée et mutation obligée.
E mployée à mi-temps, voyez ici, les moments enivrants.

L e matin, c’est le train-train… L’après-midi, je suis ravie…
E t le vendredi m’est acquis mais c’est mon jour d’âneries.

C'est le week-end !

W eek-end prolongé… Jeudi midi au lundi matin, serein…
E t la belle vie recommence… Elle, si jolie, aime la danse,
E ncore à l’ancienne, d’abord musicienne, languedocienne.
K O au travail, OK au bercail, je ne fais pas dans le détail.

E nvie de livres, je veux vivre et sans souci, je vis ma vie…
N otes de musiques magiques, des anecdotes magnifiques,
D u vent, du blanc, du courant, Don Juan, je suis à l’étang.

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Limousis est situé à vingt cinq minutes de la cité.
Cité de Carcassonne, vous l’aviez bien sûr deviné.
L’itinéraire est fléché… prenez direction Mazamet.
Les horaires à l’année sur un tableau sont affichés.

Continuez donc la route goudronnée et serpentée,
Qui vous conduira vers cette merveillé enchantée.
Les petites mûres, les figues vertes nous saluent.
Le chant des cigales me souhaitant la bienvenue.

Au coeur de cette garrigue souvent très jaunie,
Brousailles et arbustes lui tiennent compagnie.
Les grands vignobles se laissent dorer au soleil,
Caressés par ces jolis rayons, quel doux réveil !

Pour stationner au calme, par ici un parking gratuit.
Il nous tend les bras mais garez-vous avant la nuit !
Une visite bien commentée… des départs réguliers.
Photos, films autorisés… je vais prendre mon pied !

Accueil agréable ; Produits régionaux ; Il fait chaud ;
Boutique achalandée… Tout est OK sous le préau ?
Vins, apéritifs, bières, gâteaux, fabrication artisanale,
Miel, pierres, jolis bibelots, superbes cartes postales.

Pour commencer… une bonne grimpette à travers la forêt.
Mettez vos grosses chaussures, capahutez sans le kway.
Emma, la charmante guide, nous donne des explications,
Qui me font rêver éveillée… et intriguent mon imagination.

Quatorze degrés dans la grotte… température appréciée…
Tous les vignerons du Minervois y entreposent leurs “bébés”.
Une vingtaine de fûts bien rangée, ces immenses tonneaux
Sont étiquetés, chouchoutés, enviés, par tous les badauds.

Quinze marches plus tard… la salle des colonnes.
Griffures et ossements d’ours, alors là je frissonne…
Une vierge posée pour l’inauguration de l’électricité.
Stalactites stalagmites, gours et escaliers mouillés.

La salle du lac vert, à huit mètres de profondeur
Nous invite à la baignade malgré cette fraîcheur.
Pour l’anecdote, ne glissez pas dans “la piscine”
Ou vous trouverez vos os-scellés dans la vitrine.

Rivière Clamoux à l’époque a creusé la splendide grotte.
Elle coule 300 mètres plus bas alors mettez vos bottes.
Dame Sorcière supendue à la paroi fait partie du décor.
“Passez, passez braves gens que je vous jette un sort”…

Une galerie grandiose de roche imperméable
Faisait office de salle de bal, c’est agréable !
Utilisé deux fois par an, superbe acoustique,
J’imagine l’orchestre jouant sa belle musique.

Maintenant… la salle du grand lac, à sec surtout l’été,
Le moment où l’on apprécierait la trempette des pieds.
Je progresse peureusement sur l’étroit balcon. Vite !!!
Tout en admirant leur magnifique plafond d’aragonite.

L’histoire vraie… du tremblement de terre,
Celle aussi de la bougie, du courant d’air…
Le son et lumière magique crée la surprise.
La découverte du “fameux trésor” me grise.

Le plus grand lustre d’aragonite est ici dévoilé.
Il se laisse contempler, admirer, photographier.
Des dimensions exceptionnelles, quel morceau !
Dix mètres de large… et quatre mètres de haut.

Côté gymnastique, 1 km 200 de ballade sympa,
Plus de 200 marches… et une côté, tout là-bas…
En guise de récompense, la dégustation offerte.
Des vins originaux que nous apprécions, certes !

A base de figues “Coucougnettes” amène un soupir.
L’églantier, “Gratte-cul”… vous fera rougir de plaisir.
Fraises des bois “Galipettes” j’adore, cela va de soi.
Ma plume vous salue. Merci !!! Il n’y a pas de quoi !

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Salut, mon chéri ! Bonjour, ma puce !
Publié à 11:33 dans Copains/copines

L e voici arrivé, avec son compagnon préféré,
E t ainsi adopté, blond, mignon, à l’unanimité.

R egard coquin, taquin, trop tard, il est malin.
O n l’aime bien, bon musicien, petit magicien,
I l apprécie Gabinette… avec qui il fait la fête…

D ‘auteur, compositeur, interprète… il “tête”,
U n chagrin, une migraine, un câlin, la Scène…

C ouchée dans sa garçonnière, la poupée et sa guêpière…
A ncien kiné, il l’a massée “mais viens, je vais te butiner” !
M alicieusement convoitée et pourtant, elle s’est refusée,
P our la suite de la botte, c’est râpé, comme les carottes.
I l y a le respect de la personne. Désabusé, il abandonne.
N otez, personnalité aux idées variées et au franc parler.
G agné, végétarien, il tient à son chien qui le lui rend bien.

E t quand je sors du bureau m’attend le trésor au chaud.
T ous mes “petits chéris”, attablés, sirotent des panachés,

S urtout, café frais, perroquets et déjeuners improvisés.
O n vit au paradis, ici, depuis un mois, c’est toi, notre roi.
N ous partageons tous les bons moments à contre courant.

L a matinée, le petit déjeuner et Médor à faire “pisser”…
A près la promenade, pensez à l’aubade puis la salade…
P our la batterie, pas de souci, Gaby, là, réussit aussi…
I l s’adapte à chaque musique, même avec la Véronique…
N e souriez pas, on est musicien ou on ne l’est pas !

M ais il est parti le vendredi treize et non lundi seize.
U ne matinée d’avril où l’on ne se découvre pas d’un fil.
S a caravane accrochée, il flâne et plane à 180 degrés…
I l a dégusté son petit café, après avoir tout contrôlé…
C hevelure au vent, on assure… et l’aventure l’attend !
I l nous manque avec le chien, sa planque, à St Julien…
E n Genevois, je crois, en Haute-Savoie, cela va de soi.
N ous monterons le saluer et lui envoyons nos amitiés.

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