Mimosas “Aux boutons d’or”
Publié à 12:02 dans Saisons/Nature

En ces magnifiques vergers toujours jolis,
Roi Soleil s’éveilla sur les arbres fleuris.
Paré de magiques tenues endimanchées,
Monseigneur inhalait ses douceurs parfumées.

Notre preux Chevalier cocooné au printemps,
Jouissait ainsi de la chaleur, du beau temps…
Petit papillon en parure de soirée,
Nobles pompons dorés, déposa la becquée.

Paysage d’hiver brillant comme un trésor…
Messire Mimosa… aux fioritures d’or…
Princesse Rivière chantait sa sérénade,
Caressait les galets, charmait de son aubade.

La mousse s’enroulait au grand tronc dénudé,
Plaisante strip-teaseuse au pouvoir enchanté…
Altesse Fougère d’allure dentelée,
Menait la cadence, saupoudrée de rosée…

De fines mélodies en charmants gazouillis,
Convolaient tous en chœur ces oiseaux attendris.
Parfums sucrés, senteurs sensibles trop fragiles
Aromatisaient mes narines si subtiles.

L’artiste trottinait gaiement, par monts, par vaux.
L’auditeur tâtonnait, en libérant ses maux.
La bruine matinale embrasait sa peinture,
Discrète poésie… agréable lecture…

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Ma succulente confiture d’abricots !
Publié à 14:35 dans Saisons/Nature

Bercé par le soleil,
Caressé par le vent,
J’aperçois dès mon réveil,
L’abricotier si verdoyant.

Une superbe couleur orangé
Ou quelquefois saumon…
Des yeux je la dévorais
Cette qualité du Roussillon.

Tous les jours je prie
Pourqu’ils arrivent à terme.
Parfois même je les supplie
Et les voici devenus fermes.

Parfumés, sucrés,
Ils fondent dans la bouche.
A foison, à volonté,
Je les cueille à la louche.

Dans une grande casserolle
Se baignent les oreillons d’abricots,
Les-voilà tous en farandole,
S’éclater avec quelques noyaux…

Le sucre collé sur le bord,
Ma langue sur la cuillère,
Récompensent tous mes efforts…
C’était mon ultime prière…!!!

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Devant cette jeune mariée parée de sa magnifique toilette,
Un fantôme blanc s’est lové au sommet de la montagnette.
L’immensité du ciel si azuré nous rend tellement heureux !
L’adorable petite chaleur réchauffe nos coeurs langoureux.

Ballerine en beauté, Dame neige danse son premier ballet,
Acoquine sa destinée en arpège pour ce joli menuet étoilé.
Dauphine appréciée étalant son beau manteau à nos pieds,
Clandestine estimée virevoltant au gré de ce vent endiablé.

Le Roi Soleil, maître des lieux, brille de mille feux, radieux.
Ces nuages en forme de moutons annonçant le couvre-feu,
Souhaitent eux aussi, être bercés par ce courant d’air frais.
Mais rien ni personne ne doit gâcher cette agréable soirée.

Des ruelles toujours animées pleines d’échoppes illuminées,
Toutes les maisonnettes décorées, la cheminée en activité.
Quand la nuit descend enfin dans les cours ou petits jardins,
Les bambins si malins attendent au pied du splendide sapin.

Pendant cet instant voyagent les jeunes rennes en traîneau
Et s’envolent en plein ciel pour la distribution des cadeaux.
Poursuivant sa bonne étoile et au moment de la pleine lune,
Le voilà gaiement, vêtu en rouge et blanc qui cherche fortune.

Ce Père Noël nostalgique, sympathique, connaît la musique.
En bottes noires, costume classique, sa hotte reste magique.
Portant ses lunettes sur le bout du nez, son sourire amusé,
Ce Monsieur resplendissant de bonheur reste très distingué.

En son paradis enchanteur règne toujours la bonne humeur.
Il est souvent en compagnie de ses joyeux lutins si farceurs.
Notre personnage discret de contes de fées demeure secret.
Papa Noël, tous nos meilleurs vœux et une heureuse année.

Père Noël et bonhomme de neige

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La pleine lune…
Publié à 18:38 dans Saisons/Nature

Admirant cette magnifique nuit étoilée,
Voilà qu’ici résonnait minuit enchanté.
Le vent, séduit par Dame Lune en beauté,
Auprès d’elle, sans bruit, se prélassait.

L’aventurière jouait souvent à l’actrice.
Lui sans manière cédait à ses caprices.
Ronde, étincelante comme un diamant,
Toujours brillante… si délicieusement…

C’est gagné ! Encore une nuit blanche !
Ce n’est pas tous les jours… dimanche.
Le ciel, les nuages, toujours complices,
Les enveloppaient d’une tendre malice.

La pluie versait…une larme de bonheur,
Selon l’humeur elle y allait de bon coeur.
Miss Etoile resplendissait de mille feux
Pour illuminer ce paysage bienheureux.

Maître Eclair, façon de les chatouiller,
Claquait en l’air, en guise d’artificier.
L’orage me transmet un joli message.
Enfin ! La pleine lune a son avantage…

Grand merci à ma nouvelle muse,
“Mon Père Noël” de La Peyrade.

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L’automne, en toute simplicité…
Publié à 9:00 dans Saisons/Nature

Forêt d'automne

Feuille d'automne animeeDans cette magnifique forêt toujours si jolie,
Le soleil s’éveille… sur les arbres endormis,
Revêtus de leurs beaux habits endimanchés,
Rouge orangé, vert nuancé et jaune pailleté.

La fine rosée du petit matin illumine le dessin,
Tel un modeste tableau ou un délicieux festin.
La main artiste galope par monts et par vaux.
La spectatrice tâtonne en cherchant ses mots.

L’automne a ressorti sa très belle parure d’or
Et ce paysage magique luit comme un trésor.
L’immense tapis argenté de feuilles colorées
S’étale de tous côtés pour se laisser admirer.

Feuilles dans la tourmente, par Régine Zadoinoff

La mousse s’enroule autour du tronc dénudé,
Pareil à une danseuse dans un grand cabaret.
Notre dame fougère, avec sa tenue dentelée,
S’agite en cadence pour bien l’accompagner.

La rivière, enchantée, chantonne sa sérénade,
Caresse les galets, me charme de son aubade.
Les champignons, eux, ne sont pas de la fête,
Mais le beau temps, ici, me fait tourner la tête.

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Imaginez ce magnifique village, ce paysage nous rappelle qu’on tourne la page. Les branches des arbres pliant sous le poids de la neige fraîchement tombée, et le clocher de l’église murmurant sans trêve que c’est enfin la fin de nos rêves. Tandis que le vent glacé soufflait et tourbillonnait pour tout balayer et nettoyer. Avec tous ces magasins variés si illuminés, il ne manquait plus que notre cheminée. Il va passer pour nous saluer… aussi nous souhaiter une bonne et heureuse année. Tout vêtu de rouge et blanc, il se promène tout seul, par là-bas, tout simplement !  Une immense forêt remplie d’épicéas nous appelle pour une promenade en raquettes. Noyés sous la poudre blanche, nos skis filent sur la poudreuse comme une danseuse, et cette neige si onctueuse scintille en tout petit diamants tout en nous envoûtant. Faiblement la petite rivière coulait, en caressant, à chaque instant, les galets usés. Observant ce joli tableau, et de tout là-haut, il nous souriait en disant : “Ho, ho, ho” ! Il prenait la poudre d’escampette, nous laissant derrière comme des marionnettes. Si vous fermez les yeux, vous l’apercevrez normalement monter vers d’autres cieux.

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La belle nuit, si magique…
Publié à 8:39 dans Saisons/Nature

La nuit, tu es et tu resteras ma confidente pour ce magnifique conte de fées.

Il était une fois, à la belle étoile, deux jeunes qui décidèrent de camper dans un champ d’herbes folles, vertes et fraîches qui ondulaient au vent et nous mouillaient les mollets. Aux quatre coins  du pré, les fleurs si colorées, regroupées en bouquets ou clairsemées sentaient si bon, le printemps arrivait. Les vaches, à la robe tachetée de noir et blanc, nous dévisageaient comme des intrus. Le crépuscule descendait tranquillement, il nous fallait monter le campement assez vite si nous voulions dormir, protégés de l’humidité du soir et de la tendre rosée du matin. Une petite lampe de poche nous éclairait gentiment et un pique-nique alléchant nous tendait les bras.

Tu n’imagineras jamais qui nous espionnait… discrètement… secrètement…

Le ciel avait viré au “bleu nuit” et nous servait de douce couverture, tandis que les étoiles scintillantes nous envoyaient des clins d’oeil approbateurs. La majestueuse lune nous illuminait  et nous observait sans arrêt de son croissant doré. Nos pieds frémissaient dans l’eau glacée de la rivière qui caressait sans cesse les rochers polis avec le temps. Elle nous berçait de sa  sérénade mélodieuse, bien régulière tandis que le vent faiblissait, comme pour aller se reposer. La température devenait frisquette et la petite laine était de sortie.

On comprend que la soirée était si fraîche mais qui faisait tout ce vacarme ?

Nous étions de bonne humeur et, tout en rigolant, nous décidions de rentrer tranquillement vers notre résidence improvisée. Sans faire de bruit, hop, dans le duvet, les bras de Morphée bientôt nous protégeraient et surtout nous réchaufferaient.
La nuit était maintenant noire mais dans ce calme si parfait, les animaux nocturnes s’étaient donné rendez-vous. Les petits lapins aux museaux roses et panaches blancs s’amusaient à virevolter. Les mulots, effrayés, traversaient vite fait le pré pour aller se cacher. La chouette, dissimulée dans son grand arbre, ululait pour nous rassurer. Seuls, au lointain, quelques chiens hurlaient à la mort et brisaient épisodiquement  ce silence. Nous aurions savouré pleinement cette tranquillité s’il n’y avait eu ce moustique qui avait réussi à partager notre chaleureuse intimité et rôdait autour de nous dans le seul but de nous piquer. Son manège a duré… Les brindilles craquaient, il ne nous manquait plus que le loup et voilà notre histoire au grand complet.

Au petit matin, une main invisible avait changé le décor.

La nuit était allée se coucher, la lune avait disparu tandis que la rosée cristalline perlait sur notre toile de tente bleutée, le soleil commençait à rayonner de tous ses feux. Il nous invitait simplement au petit déjeuner sur l’herbe. Cette nuitée là ? Nous ne sommes sûrement pas prêts de l’oublier, elle restera gravée en nous à tout jamais.

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L’arbre du Caylar !
Publié à 15:53 dans Saisons/Nature

L'arbre sculpté du CaylarIl était une fois… et je m’en souviens, crois-moi,
Par une belle journée ensoleillée du mois de mai,
Un jour de promenade, sur cette jolie esplanade,
Original, un arbre bien sculpté se laissait admirer.

Il trônait dehors, à tous les temps, tous les vents.
Son écorce brillait comme si quelqu’un le lustrait.
Pas un grain de poussière et entouré de barrières,
Il demeure la fierté, de ce petit village si renommé.

Sur le tronc, devant, ce bel écureuil, et son gland,
La tête du bon cheval, la chouette fait son festival.
Le berger qui rêve d’Eve, son bâton, ses moutons,
Ainsi que son fidèle compagnon tellement mignon.

Même les branches sont décorées selon sa volonté.
Le rapace qui repasse ; le renard et son traquenard.
Imagine la vie du Causse mais à toutes les sauces.

L’arbre du Caylar ? D’un seul regard, c’est de l’Art.

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Mouette

S i elles s’en souviennent, les vagues vous diront,
I maginez l’aquarelle, si naturelle, une pastourelle,

E nchaînant la ritournelle… éternelle, universelle.
L e vent, déchaîné, hurlait à mes côtés, satisfait.
L a mer, très agitée,  s’écrasait sur ces rochers,
E t de mes flots si salés, le tableau se dessinait.
S es nuances de couleurs, la danse du baigneur,

S ur tonalités de vert, cette convivialité d’enfer.

E n mouvements ondulés, balancement régulier,
N ‘oubliez pas la grand’ voile, l’enfant sur la toile.

S ous mes éclaboussures, voilà la jolie peinture.
O bservez les estivants profiter de ces moments,
U n paradis de sable fin, poudre de perlimpimpin.
V ois, les envahisseurs de nos si belles plages !
I ci, les ramasseurs de coquillages, l’enfantillage.
E nfin ! Le maillot, trop beau, en caleçon, si long,
N otez, la glacière les bières, beignets 14 Juillet,
N os casquettes, lunettes, serviettes, galipettes.
E nchanté, la crème à bronzer, pour les rassurer.
N ostalgique… de l’activité nautique, en musique.
T ous, ils sont bicolor ‘, et notre plus beau trésor.

L e coin de ciel très joli, où la vie est sans souci,
E n effet ! La pureté, de cette eau si transparente
S e transforme, hors norme, en beauté terrifiante.

V irevolter et s’éclater,  sur la plage magnifique,
A grémentée, de cet agréable rivage, magique.
G agné, nous partageons ce message idyllique,
U n port si grand, mon décor, l’océan, si géant.
E lles dansent… avec les bateaux de plaisance,
S euls, les thoniers, les chalutiers ont bon pied.

V ivre en harmonie, avec les oiseaux si jolis,
O u Sète floppée de mouettes toutes en fête,
U n gros poisson, son aileron… à la maison !
S ‘il vous plait, Monsieur le requin ! En vain !

D ites-moi Mesdames les vagues, dites-moi…
I l était une fois, deux fois… même trois fois,
R appelez-vous vos ébats… et plus que cela,
O rchestrées en cadence, oui, moi j’y pense…
N ous ne t’oublierons pas… si belle créature,
T oujours prêts… pour une nouvelle aventure.

Écouter les vagues…

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Le bel orage de ce soir…
Publié à 15:16 dans Saisons/Nature

L a pluie diluvienne nous joue la musicienne,
E tant aux percussions, elle est en pleine action.

B onne nuit de sommeil, il réduit mon réveil,
E nvoyant bans d’éclairs, rugissant par temps clair,
L e voilà qui tonne, chantonne… s’abandonne.

O rage soir d’été, lainage noir doré…
R éveillés en sursaut, regardez-le là-haut !
A près le tonnerre, son mauvais caractère…
G ardez volets fermés, pleurez, criez, hurlez…
E t tous sont complices pour le feu d’artifice.

D écor très dévasté, d’accord il est passé,
E nsuite il faut ranger, la suite on la connaît…

C achez-moi vos larmes, voyez-moi ce vacarme…
E st-ce une sonate ? Une belle cantate ?

S urtout en cadence, partout mènent la danse…
O rchestrées, nuancées, rythmées à volonté…
I l était une fois… île de paix, de joie…
R avie de l’accalmie, on n’a plus de souci.

Écouter l’orage…

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