Vendredi 23/02/2018
Route, autoroute, bien goudronnées, c’est que du bonheur.
La traversée de l’Espagne, à quatre-vingt kilomètres heur’.
Cinq cent cinquante bornes, un jour plus tard, en carioca*,
Nous voici à destination, même pas fatigués, à Péniscola.

Samedi 24/02/2018
En début de soirée, au camping Ferrer maintenant stationné,
Dans un emplacement trop étroit… confortablement installés,
Une récréation méritée… virée dans cette localité, en nuitée,
Blottie dans les bras de Morphée voilà James Bond en DVD.

Dimanche 25/02/2018
Dès potron minet, second rond point, plan d’eau palmiers,
Oies, canards, déjeunent sur l’herbe, prenant leurs pieds.
Ils criaillent, nous appellent… devant l’immensité bleutée,
Ainsi débute notre visite, en ce beau dimanche ensoleillé.

Somptueuse marée d’azur… vaguelettes… mouettes,
Sur ce merveilleux sable animé une invitation à la fête.
Un super dragon coloré, carrelé… attend les tout petits,
Enfin la majestueuse avenue aux maintes sculptures ici.

Pendant que la splendide station balnéaire s’éveille,
L’éternelle kyrielle d’hôtels magiques… m’émerveille.
Promeneurs, joggeurs, chiens, cyclistes, touristes,
Arrive le petit train rouge, allez hop, tous en piste !

Assis, surtout dans le fond “del trenet” touristique,
L’écouteur aux oreilles, mettons à fond la musique.
Au sommet de la colline, quelque paysage unique,
Villas à couper le souffle, le mont St Clair idyllique.

Trous bosses gendarmes couchés, un peu secoués,
Un arrêt… afin d’immortaliser à jamais ces beautés.
Criques encastrées, la mer caresse la plage grisée,
La vieille ville, ensorcelée, se laisse photographier.

Longeant cette passerelle, entourée de ponts en bois,
Se réchauffent nos chers volatiles, là-bas tu les vois ?
Une flopée de bancs tendent leurs bras si gentiment,
Admirant les contreforts du château… intégralement.

De divines venelles pavées de fins galets de rivière,
Bien disposés bien travaillés, aux marches si fières.
Devant cette immense muraille s’installent les étals,
Assez diversifiés, ils animeront d’emblée ce festival.

Déjeuner à treize heures, au restaurant “El rancho Marinero”,
Entrée paélla dessert, pain eau vin… seulement douze euros.
Cinq fontaines, esseulées, nous accompagnent jusqu’au port,
Des “bimbes” de poissons s’éclatent dans cet agréable décor.

Les chalutiers, sagement alignés, attendent leurs sorties,
Tandis que Dame verte patiemment s’épanouit, alanguie.
Ravalement de façades, tout doit être parfait avant l’été,
Terrasses aménagées, paéllas, fideuàs, des plats sacrés.

Murs recouverts de coquillages, vue sur une poule d’eau,
Qui plonge, replonge pour pêcher son petit repas chaud.
Une quarantaine d’escaliers plus tard, le charmant phare,
La mouette affamée se pose ici, quémandant “boutifarre”.

Niché au sommet de la colline, dominant toute la cité,
En pleine digestion, le coeur bat la chamade, exténué.
Monte, descends, remonte, toute seule je livre bataille,
Dans l’imposant Castillo, aux murs en pierre de taille.

Au plus haut de l’ascension quel splendide panorama !
Une vue à cent quatre-vingt degrés, on reste là, voilà.
Mirettes écarquillées, cheveux bercés, au vent si frais,
Idem l’île abandonnée, l’aventure de capes et d’épées.

Genoux en vrille pieds en compote mollets en béton,
Depuis le matin, courageusement, nous promenons.
Après le port, le phare, l’église fermée, le château,
Son jardin bien entretenu… les ruelles… le bistrot…

Repos mérité, temps frisquet, apaisant, sans estivant,
Nid douillet au calme, puis partage d’un bon moment.
Lundi, huit heures trente, déjà en ville pour barouler,
Port en activité certains pêcheurs démêlent les filets.

Deux chats, à l’affût, surveillent leurs petits déjeuners,
Encore une magnifique journée, toujours ensoleillée.
Sur cette sublime place s’installe le spacieux marché,
Comme à mon habitude,… ma monnaie va y passer.

Un dernier tour de ville avec notre camping-car,
Une autre station balnéaire, en avant le départ !
Bénicassim par la côte avec la route goudronnée,
Grande ville, mais aire de stationnement étriquée.

Mardi, au parc naturel du désert de las palmas,
Fraîcheur, pluie, ça grimpe, Bernard est un as.
Seize kilomètres, le monastère des carmélites fermé,
Visite guidée et dégutation sont passées sous le nez.

Côté plage, d’énormes roulis… les flots se déchaînent,
Personne sur la promenade les rouleaux s’enchaînent.
L’immense avenue en front de mer, est quasi déserte,
On visite, pas en autocar mais en camping-car certes.

Baladons sur la route des villas, la tour Saint Vincent,
Actafulla, une nuitée, sur le parking d’un lotissement.
Mercredi, Dame neige distribue ses flocons maintenant,
Doucement, tout se recouvre de son joli manteau blanc.

Le brouillard, participe également à la partie,
Croisant deux chasse-neige aussi, ah merci !
Roulant à quarante dans ce domaine sauvage,
Tout notre temps… pour admirer ce paysage.

Et hop ! Subitement sans trop savoir pourquoi,
Il tourne à droite sur la départementale, quoi ?
Etroite, grimpante, sinueuse…  quel raccourci !
Voilà qu’un fou rire délirant nous a conduits ici.

Quatre, cinq, neuf kilomètres plus tard, effondrés,
Miracle ! Un petit panneau, Girona de l’autre côté.
Demi-tour dans la poudreuse, patine, redescend,
Priant Dieu de retrouver la route tout simplement.

Un relais routier… nous invite à la restauration.
L’accueil chaleureux, la soupe en dégustation.
Partis avec le soleil, on aura finalement tout eu,
Vent pluie neige brouillard, on aura tout vaincu…

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Au revoir ma divine et chaleureuse île singulière,
Ces quelques jours, d’une escapade particulière.
Viaduc Millau, aire de l’Aveyron pour se relaxer,
Villefranche-de-Rouergue… une artère dégagée.

Sur la route des plus beaux villages de France,
Au nombre de six classés, là mon coeur balance.
Dans les sublimes falaises, certains sont nichés,
D’autres suspendus, en limite de la verte vallée.

Capdenac le haut, forteresse médiévale magique,
Jouit d’un fantastique point de vue panoramique.
A la crêperie occitane, cidres, bières parfumées,
Une courte halte, avant la promenade enchantée.

Le récent jardin aux mille et une pattes m’invite,
Expositions, commentaires, merci pour sa visite.
Rondins bois diversifiés, panneau pédagogique,
Tout savoir sur les abeilles, plantes arômatiques.

Aire de camping-car à Figeac, fin d’après-midi,
Par l’escalier, allons au centre ville, sans souci.
Mais quelle chaleur ! Notre nuit fut tourmentée,
Toutes fenêtres ouvertes, les bras de Morphée.

Virée au coeur de la localité, pause p’tit déjeuner,
Après quinze minutes, sur chaussée goudronnée,
En serpentant à travers l’impressionnante forêt,
Cardaillac, le fort… une tour ronde, deux carrées.

Surprenante rue principale, toujours très fleurie,
Déjeuner au Bar, des plats locaux si bien garnis.
Traversons Lacapelle Marival, son divin château,
Ses bottes de foin… vastes pâturages, chevaux.

L’escale à Gramat, l’incroyable parc animalier,
Au moins deux ou trois heures pour apprécier.
Ensuite Autoire… le cirque, l’exquise cascade,
De trente mètres de haut, chante son aubade.

Longue balade à pied, en pleine ardeur de l’été,
“Petit Versailles”… il était autrefois surnommé,
Ce belvédère, installé auprès de la chute d’eau,
Laisse découvrir son riche panorama, chapeau !

A peine plus loin, l’adorable aquarelle coloriée,
Les ocres se panachent aux couleurs basanées.
Loubreyssac exhibe l’architecture Moyen-âge,
Toits aux pentes relevées, en guise d’héritage.

Carrenac, à environ quinze, seize kilomètres,
Sur les rives de la Dordogne… quel bien-être !
St Cirq Lapopie ? Cette merveilleuse Majesté,
Déjà explorée, confiante il y a maintes années.

Le nid douillet au camping municipal de Martel,
Activités pour grimper, jusqu’au septième ciel.
Attractif Reptiland*… captivant lieu que j’ador ‘,
Grande collection de reptiles vivants, le décor !

Myriades de terrariums vitrés, bien entretenus,
Ces soigneurs les bichonnent, pas à main nue.
Paire de gants, crochet, plusieurs fois par jour,
Lézards, serpents, tortues, crocodiles bonjour !

Déguster ces mets succulents, ambiance joviale,
Ces produits du terroir… en cette cité médiévale.
Après, promenade en train dans le “Truffadou“*,
Super plan de découverte touristique, coucou !

A quinze à l’heure, enchantée du paradis bleu,
Cinq tunnels un viaduc, en voilà plein les yeux.
A couper le souffle, l’idéal panorama féerique,
A perde vue… un suave paysage magnifique.

Enchaînons alors avec ma tournée angélique,
Gourdon… grotte de Cougnac, préhistoriques.
Une palanquée de fistuleuses transparentes,
Immense salle à la voûte si basse, l’andante.

La deuxième partie… son côté paléolithique,
Dessins de bouquetins, cervidés historiques,
L’aire de cariocas me souhaite la bienvenue,
Troisième soirée agitée, l’aventure continue.

Saint-Germain-du-Bel-Air, Catus… Cahors,
Contemplons cette agréable ville à trésors.
Soleil… parking réservé… navette gratuite,
A la Mairie, se baguenauder, pour la suite.

Sur le petit train une flânerie très commentée,
Fontaine des Chartreux, célèbre Pont Valentré,
Barbacane, château du Roi et belles maisons,
Quartier Daurade, horloges à billes en amont.

Tour du Pape XXII… jardins secrets cachés,
Cathédrale St Etienne, la boucle est bouclée.
Les rayons de l’astre me tiennent compagnie,
Rodez, Baraqueville… mélodieuse nuitée, ici.

Depuis le temps qu’on l’attendait Dame pluie,
Dès potron-minet, invitation avec grand bruit,
Mademoiselle jouait avec sa douce percussion,
Rythmique soutenue sur nos plaisants camions.

Sur l’éternelle route du Larzac, de la Dourbie,
Nant, la Couvertoirade… sous l’ondée, ravie,
Notre autoroute A75, bien moins fréquentée,
Facilite enfin, l’arrivée à Sète dans la foulée.

* poèmes à part entière

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Depuis quatre années, que je l’attendais,
Cette merveilleuse promenade, en TGV.
Le Truffadou… Train Grandement Ventilé,
Prêt à démarrer, tous assis c’est complet !

Des consignes de sécurité humoristiques,
Le célèbre coup de sifflet, en harmonique.
Ce convoi disparaît dans la bonne humeur,
Avec le micro, pour une heure de bonheur.

Quinze kilomètres sous ce paradis bleu,
Cinq tunnels, un viaduc, plein les yeux !
Le second mesure quatre cents mètres,
Cette maison du garde-voies peut être ?

Une Halte du Mirandol, ce bel arrêt-photos,
Surplombant la Dordogne alors là trop beau !
A couper le souffle ce panorama fantastique,
A perte de vue, un paysage bien magnifique.

Plus loin, entre deux tunnels, voici un perré,
Un mur spécial, que je ne saurai expliquer.
En bas, au loin, vous apercevrez un moulin,
Au cœur de la forêt, des animaux si malins.

Ce panneau “S” signifie “actionner le sifflet”,
Pour les passages à niveaux non sécurisés.
Un aller à St Denis mais pas de La Réunion,
La balade guidée, d’un voyage à sensations.

Retour, Halte du Courtils, pour se dégourdir,
Boissons fraîches, cartes et que du plaisir !
Volutes de vapeur d’eau qui se trémoussent,
En petits fantômes gentils, quelle frousse !

Soixante cinq degrés de température, chouette !
Gérard aux commandes joue avec les manettes.
Un sacré retour dans notre passé avec le musée,
Ce moment agréable, comme moi allez l’essayer.

Chemin de fer touristique du Haut Quercy...

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S’envolant de Sète, jusqu’à St Rémy de Provence,
Voyons Florame, centre ville, à notre convenance.
Une boutique – musée, des huiles essentielles bio,
Cosmétiques, espace soin, riche magasin si beau.

Continuons à Ménerbes dans le Parc du Lubéron,
Maison de la truffe et du vin, nous découvrons.
Restaurant, bar à vins… divin jardin panoramique,
Appréciations… concerts, expositions artistiques.

En plein cœur de l’Ardèche, à Privas exactement,
Les établissements Clément Faugier simplement.
Présentation, de la succulente Crème de Marrons,
Magnifique commerce, on y laissera quelque rond.

Saint Etienne de Fontbellon, le Petit Ardéchois,
Fabrication artisanale, à l’ancienne…quel choix !
Visite, dégustation gratuite de nougats bigarrés,
Ainsi, ici, la carte bleue a super bien fonctionné.

Vers Saint Privat direction Lussas, la biscuiterie,
Les Châtaignettes… fabrication artisanale aussi.
Ces confitures cuites au chaudron, la nouveauté,
Plaisirs gourmands, succulents… achat acquitté.

Après, balade à Vogüe joli hameau de caractère,
Son château possède, une réputation légendaire.
Mais pas de visite guidée, il faut revenir cet été,
Tandis que dame rivière roucoule sur les rochers.

Balazuc… village médiéval sur la falaise, perché,
Serpentin de ruelles sinueuses, passages voûtés,
Le sublime caveau nous appelle, venez savourer.
Aussitôt dit, aussitôt fait… en caisse pour payer.

Au pied des Cévennes Ardéchoises, Rosières,
Virée à la brasserie, à la découverte de bières.
A Planzolles au cœur du Parc naturel régional,
La Terra Cabra chèvre et Picodon, c’est génial.

Marsanne, bourg rural de la Drôme provençale,
Vieux et mystérieux, avec sa forêt communale,
Ses incroyables maisons de pierre, sa chapelle,
La charmante promenade, sur la place actuelle.

Autichamp, voisins plaisants, quatre fontaines,
Sa petite école… l’instituteur…  quelle aubaine !
La gentille mamie, raconte l’histoire de ce site,
Calades fleuries, église, panorama sans limite.

Saint Sauveur en Diois… douce halte-soirée.
Joyeux pique-nique improvisé, le rosé au frais.
J’adore ces endroits, très calmes… ravissants,
La bonne humeur rythmait, nos bons moments.

A Saint Die, la cave Jaillance et son crémant,
Le majestueux bâtiment est si impressionnant,
Bien illuminé bien achalandé, cartons emballés,
Il y a longtemps, commande passée c’est fait.

Suivant notre circuit, Vercheny, oui c’est ici.
CAROD le Musée de la Clairette, nous voici.
Mirettes écarquillées, sans voix bouche bée,
Découvrons les mises en scènes sonorisées.

Le travail du vin… les traditions vigneronnes,
Plusieurs langues parlées là je m’abandonne.
Causeries intéressantes, joutes captivantes,
Personnages divertissants assez amusants.

Un instant agréable… tellement authentique,
Visionné deux fois, à l’occasion, magnifique.
Pendant le laps de temps vente concrétisée,
La provision de succulents vins à apprécier.

Partis mardi jusqu’à samedi… l’Aventure !
Découverte délectation, pourvu que ça dure.
Sète soirée réservée, pour Miss Montélimar,
Toujours présents, avec Mon gentil Bernard.

Plaisir de rencontrer nos Reines de beauté,
Dédicaces, photos, et bisous, pour de vrai,
Ces solennelles cérémonies, remise de prix…
Heureux mais ruinés, sous le soleil du Midi.

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Nuit blanche au camping

N uit blanche, éh oui, je n’ai pas de chance.
U ne répétition super, soliste seule en liste.
I maginez ça, je me suis régalée et éclatée,
T oute cette soirée a vite passé, on a rigolé.

B ienvenu, attendu… et l’imprévu, je l’ai eu.
L e foie gras, le saumon citronné, quel pied.
A vec deux petits perroquets, c’était parfait.
N ous venons au carioca, vite, mon pyjama.
C et après-midi, les fenêtres ont été isolées.
H a, une fois parti, le chauffage, en maladie,
E t noir complet, ça y est, je suis congelée.

A vec 1 fois, 2 fois, 3 fois, il a carrément disjoncté,
U ne température à vingt degrés et qui descendait.

C ouvertures à souhait, enroulée comme un bébé,
A chaque voiture qui revenait, si, je me le pensais
M ais il va l’enclencher, ce compteur de malheur !
P ardi, je n’ai pas dormi de la nuit, c’était reparti !
I l me fallait m’emmitoufler. Bonnet et cache-nez,
N ‘oublie pas le col roulé, les gants et coupe-vent.
G arder la double paire de chaussettes, c’est fête.

A quatre heures, ce matin, c’est l’heure de certains.

V oici un ronflement familier, régulier, je le reconnais.
O h, pourvu que ça dure, elle grimpe, la température.
L ‘histoire ne dit pas, si mon très cher voisin était là.
O u si l’on s’endort, corps à corps, sans faire d’effort.
N on, bien sûr, vous l’avez deviné, il n’était pas rentré.
T oute la journée, il fait bon, c’est vrai et on est gâté…
E t quand la nuitée vient me border, je deviens givrée.

Sapin réfrigéré (à consommer avec modération)

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N ous étions enfermés, dans notre maisonnée,
U n petit repas vite fait, installés devant la télé.
I maginez ça, et voilà, un filet de lumière filtrait,
T outes fenêtres fermées, le chauffage marchait.

D ‘accord avec vous, on est si bien chez nous.

E t le vent soufflait, le froid frappait à notre porte.
N on, bien au chaud, au dodo avec mon escorte.
F ranchement encor ‘ un très bon moment en or.
E t subitement, on se retrouve tous, dans le noir.
R iez… c’est le compteur, malheur, en plein soir.

A tâtons, je cherche la fameuse lampe de poche.
U ne sortie très risquée pour voir ce qui est arrivé.

C inq minutes après, il pétait les plombs, c’est vrai.
A vec mon pyjama bleuté, mes chaussettes rayées,
M on Dieu ! Je le priais… pour ne pas finir congelée.
P lus de chauffage. Mais ce n’est plus de mon âge.
I l me fallait utiliser, celui au gaz, le laisser allumer.
N ouveauté, belote et rebelote, dix de der et l’enfer.
G agné, nuitée très perturbée et la matinée, crevée.

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O n devait organiser une balade sympa en carioca, et nous voilà
P lein d’essence fait, pneus gonflés, eau à volonté, vélos attachés
E t l’après-midi du vendredi, nous voici partis, sans aucun souci
R endez-vous à Perpignan, le petit train nous attend patiemment
A vec le vent, nous visitons tranquillement les beaux monuments
T rès bon souper… Il nous fallait un endroit abrité pour la nuitée
I maginez, le soleil se couchait, on l’imitait quand tout est arrivé
O h ! La batterie vient de lâcher, plus d’eau chauffage électricité
N on ! Couette, couverture, chouette, ça dure… raté, c’est râpé

S ortis de cet igloo, si doux… Ici, il est en pays conquis… pardi
U ne belle journée s’annonçait et on croyait “le” problème réglé
R ebelote, quelle sotte, au camping Jonca Mar, on était au radar
V oici les sanitaires, le lampadaire, notre mini repas, les pyjamas
I l ne rigolait pas, en tout cas… J’étais pliée, amusée et je priais
E h, la lampe de poche  ! Ne me lâche pas !  Il ne restait que ça

R emarquez ! J’aurai pu imaginer, deviner ce qui pouvait arriver
E t je n’ai jamais pensé que ça allait se renouveler, deux ans après
U ne soirée improvisée, peu éclairée, appréciée… mais à moitié
S ur le duvet, posé, un DVD de Walt Disney nous fait frissonner
S ilence, un moustique veut le piquer, quelle danse, il va charger
I l faut se pimenter la vie et savoir l’apprécier, à tous les degrés
E t la mienne, sûrement poivrée salée, me convient… à souhait

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Vacances de février…
Publié à 12:07 dans Escapades camping-car

V oici venu le temps d’immortaliser ce “merveilleux moment”.
A h, les Vacances ! Pour une fois, je les avais bien méritées…
C ar le Boulot, les Répét., les Galipett’… m’ont bien lessivée…
A vec la chance que j’aie, je comptais m’amuser et m’éclater…
N ous stationnons à Rivesaltes, c’est midi ! Vite, la petite halte…
C ompagnie Made In France, chansons. Fini ! Nous repartons…
E t avant Mont Louis, deux éboulements ! Oui, oui ! Bouchons !
S i vous ajoutez la pluie et l’énervement… OK ! C’est tout bon…

D irection l’Espagne… Barcelone… Un accident corsé… Belote…
E t la poisse gagne, pas de stationnement, rien visité… Rebelote.

F inalement, le mauvais temps nous a poursuivis toute la semaine.
E nfin rentrés, calme, repos et soleil nous attendaient… La haine !
V érification météo effectuée, tout est OK. Et en avant le carioca…
R evirement de situation, vent, froid, pluie encore au rendez-vous !
I nquiétante question ! Partons déjà ? L’avalanche se déclenchera ?
E t cette aventure devenue sympa… ne se termina pas en ” fiesta “…
R egrettant l’occasion mais on est quand même bien chez Minou !

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Les animaux des Pyrénées 

S i vous voulez vous amuser, rigoler : partez, mais accompagnées !
Y avait il de l’eau ? Trop beau ! Fallait pas rêver… on est habituées !
L e réservoir, K.O. Le perchoir, chaud ! Allez… on va bien s’éclater !
V éro et sa co pilote montent à Mont-Louis ! Quelle trotte ! Hé oui !
I maginez la montagne balayée par le vent et caressée par le soleil…
E n nuitée, la campagne décorée de blanc est plongée en plein sommeil.

Parc animalier des Angles, février 2003      Parc animalier des Angles, février 2003

V êtues chaudement, cheveux au vent, elles s’en vont… gaiement…
E trennant combinaisons, après-ski ! Aux Angles, non ? Nous y voici !
R igolade, promenade au parc animalier. Bonjour mes pauvres pieds !
O urs cachés, loups apeurés, sangliers… Crevées ! Vite, la navette !
N ous prenons le café, l’apéro au bistrot de l’Espace Bleu. Chouette !
I dyllique, Strauss et sa Jolie Musique ! Ho ! La belle nuit, sans bruit !
Q uel week-end, très organisé… Ce 14 février, pour la Saint-Valentin !
U n ciel tout étoilé, une lune isolée, l’église illuminée ! C’est sans fin…
E t la neige, immaculée, étale son beau manteau blanc à nos pieds.

Les Angles, février 2003

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Camping car Carioca…
Publié à 11:39 dans Escapades camping-car

C ‘était notre première aventure… Nos retrouvailles, tiens !
A ccompagnée d’une prière, bien sûr ! Que tout aille bien !
M ais quitter Sète… pour le vent et le froid de St Martial,
P articiper à la Fête en appréciant le Hautbois, c’est génial !
I nsouciants, nous manquons Sumène, à l’entrée de Ganges…
N avrant ! Le chemin du col enneigé… Ras le bol ! Quel pied !
G entiment ! Ah, les joies du camping ! Pas vrai, mon Ange !

C herchant un bon emplacement sur le parking, quelle nuit !
A vec les sons des instruments, les cris… Seule, la lune luit…
R egrettant de tout coeur de n’avoir pu anticiper les bruits !

C harmante journée passée en bonne compagnie, sans souci…
A 4 heures, le perchoir est levé pour une autre destination !
R éservoir vidé, sécurité enclenchée ! A sec, quelle question !
I l faut s’habituer au changement, doucement, sans s’énerver.
O ù que l’on soit, à chaque fois, il y aura toujours une solution…
C ela restera un souvenir inoubliable, une équipée mémorable…
A notre prochaine virée, l’eau, pardi, fera partie de notre vie…

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