Le Soulié…
Publié à 10:15 dans La Salvetat, ses environs

Assise sur un banc
Dans ce décor si reposant,
J’écoute le calme de l’étang
En ce village si charmant.

Une trentaine de canetons si mignons
Aux splendides couleurs bariolées,
Quémande du pain ou le quignon
Pour agrémenter le petit déjeuner.

Sur ce joli pont de bois
Qui enjambe Dame rivière,
Il s’approche alors de moi
Dans sa parure princière.

Caché derrière le vert feuillage,
L’espion curieux nous dévisage,
Puis retourne gaiement dans le sillage,
Son copain l’attend pour le bavardage.

Leurs pattes orange moulinent l’eau
Pour se déplacer comme sur un bateau.
Mon corps luisant sous le soleil,
En pleine sieste, quel doux réveil !

Des ricanements à tout bout de champ,
Des moqueries, des cancans,
La chorale des canards réunis
Nous souhaite un bon appétit.

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Le Soulié (Hérault)
Publié à 12:10 dans La Salvetat, ses environs

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Par une belle journée ensoleillée, nous avons promené au Soulié,
Mais Le “Soulié” très particulier, puisqu’il se termine… par un “é”.
Magnifique village si plaisant, où se sont connus tant d’amants.
Au milieu du silence envoûtant, l’endroit est calme, très reposant.

Au-dessus du superbe plan d’eau, glissent d’adorables oiseaux,
Vingt jolis canetons batifolent et chacun cancane, à tout de rôle.
Les vocalises, chorale, cacophonie, c’est ici ! Nous voici trahis.
Un joyeux concerto de canardeaux, couac couac, quel cadeau !

Quand nous descendons le chemin, ils s’avancent quémander le pain.
Leurs sillons composent un grand V, le croûton frais, au premier arrivé.
On dirait qu’ils se moquent de nous mais je n’irai pas leur tordre le cou.
Ces palmipèdes si gracieux dans la cocotte sont quand même délicieux.

Ces bancs bien nettoyés à proximité nous incitent à tout bien contempler.
L’imposant pont, à rambardes de bois nous invite à faire comme chez soi.
L’herbe verte, fraîche et mouillée, caresse tendrement, nos mollets étirés.
Ces magnifiques arbrisseaux tellement beaux, s’accrochent à notre tricot.

Dame Rivière si fière et comblée, caresse sans cesse les galets usés,
Berce ses charmants habitants, de sa sérénade, un moment d’aubade.
Sur la place de la mairie, la fontaine typique s’écoule tout en musique.
Coulant des jours heureux, en ce cadre majestueux, c’est merveilleux !

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C ouleur argentée, dorée, endimanchée saupoudrée de rosée fraîchement tombée
H abillés différemment, nous y allons gaiement, tout en sifflotant, tranquillement
A ccompagnés du chant des oiseaux, le soleil, sans vent, est très haut, il fait beau
M agnifique tableau coloré aux tons harmonisés bien mélangés, c’est la fin de l’été
P arfums variés, petite route goudronnée, forêts ratiboisées… tout a été ramassé
I mpossible n’est pas français et disponible on l’était et impassible, on l’est resté
G ardons un bon souvenir de cette journée de plaisir, on va partir… Quel soupir
N ature, nature, tu es si pure ! Mets ton armure, le temps soignera tes blessures
O uverture et Aventure ! Tu as si fière allure, Dame Nature et Trop Belle Créature
N ous arrivons en carioca à La Salvetat, village sympa où le fromage guide ses pas
S itué dans la ruelle, un restaurant, très charmant, nous attend… et nous appelle

C hangement de décor, nous rencontrons Victor et son plan secret qui vaut de l’or
E t après le délicieux déjeuner à “La Commanderie“, nous voici donc repartis, ravis
P artout, il y en avait, des rouges tâchetés, orangés, mais ils étaient tous mauvais
E t caché sous l’épais tapis de feuilles colorées et branches cassées, “il” l’a repéré
S eul, abandonné dans l’immense forêt ensoleillée, un cèpe reposait, il l’a réveillé

C haleureusement, la petite rivière toujours si régulière, descend vers la clairière
O ù la détente et l’andante de sa sérénade enchantent la balade… Quelle galante
U ne palette de douceur-chaleur et deux brochettes de bonheur-bonne humeur
L e poète a dit : pas de cueillette, pas d’omelette, et la couette est plus discrète
E t à la nuit tombée, tout redevient secret, le soleil couché, la lune prend le relais
M atin brumeux, j’ouvre enfin les yeux, au lac de la Raviège, on soutient un siège
E t nous voilà, cahin, caha, chemin faisant vers la Fête des Vendanges à Ouveilhan
L e vide grenier, le grand marché, les groupes folkloriques animaient en musique
L e fifre, les hautbois, les harmonies d’ici étaient de la partie… et Mon Lapin aussi
E t après la vision, l’apparition, on est allé chacun de son côté avec son bien aimé
S urtout, ne sois pas jaloux, Beau Matou car on s’entend vraiment bien sur tout

Voir aussi : Mon Lapinou

Restaurant « La Commanderie »

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