En admiration pour ce joli cortège catalan du Vendredi saint,
Tout à notre excitation, nous-voilà en route, de si bon matin.
Au centre ville de Perpignan en terrasse d’un café renommé,
On attend patiemment… à la Porte Notre-Dame du Castillet.

A quatorze heures, dans une ambiance plus que solennelle,
Les femmes vêtues de noir ajustent leurs voiles de dentelles.
Dans l’église St Jacques, les pénitents revêtent leurs tenues,
De longues robes noires, des caparutxes* cagoules pointues.

A quinze heures quelques roulements de tambour plus tard,
Le nouvel évêque donne enfin le coup d’envoi pour le départ.
Enfants, croyants, anonymes, touristes, étrangers, curieux,
Toute la foule respectueuse, contemple ces nouveaux lieux.

Afin d’accentuer davantage l’atmosphère fébrile, mystique,
Des haut-parleurs diffusent en continu chants et cantiques.
Le Régidor* vêtu de rouge conduit l’imposante procession,
Sonnant sa cloche de fer par intermittence, pure tradition !

Suivent huit tambours aux roulements lugubres, sinistres.
Là, recueillement et deuil, en ces circonstances si tristes.
Le bruit sourd des bâtons frappant le sol rythme la pause,
Hommes et femmes soutenant les mystéris* se reposent.

Certaines statues, croix pèsent près de cinq cents kilos,
Souvent même ils s’entraident, pour éviter le mal de dos.
Pendant tout cet après-midi là, sous un soleil éblouissant,
Peu de fidèles défilaient pieds nus en ce jour de printemps.

La nuitée à Collioure avec la pleine lune nous a enchantés.
Ensuite ce trajet dans le village si merveilleusement balisé,
Maintes couronnes d’eucalyptus, lierre, rameaux d’olivier,
Feuillages et bouquets de fleurs colorées très parfumées.

En l’Eglise Notre-Dame-des-Anges, une douce musique.
A l’intérieur, la découverte de huit chapelles magnifiques,
Où s’organise, en commun, la préparation des reposoirs*.
C’est complet. Ah, voilà juste deux places pour s’asseoir.

Après la prière, quelques chants, le moment jamais vécu.
Accompagner, participer, à ce fascinant cortège inconnu.
L’appel  au micro…et une à une, s’alignent les confréries,
Du chœur aux escaliers, ici aussi cette place est envahie.

Le Régidor, sa cloche en fer, les roulements de tambour,
Des haut-parleurs, du bonheur… tout le long du parcours.
Se glissant au milieu de la foule en ces ruelles escarpées,
Nous célébrons ensemble, ce réel moment d’authenticité.

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Grotte de Fontrabiouse

Au nord de Formiguères se cache le charmant petit trésor.
La grotte se situe vers ce joli hameau, nommé Puyvalador.
Perché sur les hauteurs de cet immense plateau verdoyant
S’avance, en cadence, un magnifique troupeau, si bruyant.

Clochettes meuglements et aboiements résonnent tout là-haut.
Les cloches sonnent la réplique harmonieuse, en guide d’écho.
Souverain, le ruisseau serpente à travers cette grande clairière
Caressant gentiment les fleurs parfumées, les belles barrières.

Boutique d’informations touristiques, vitrines achalandées,
Accueil très sympathique, produits du terroir si diversifiés.
Parking, visites guidées départs réguliers, c’est fantastique.
La cafétéria nous tend les bras dans ce paradis dynamique.

Tout est de fabrication artisanale avec des gâteaux succulents.
Pain d’épices, croquants, rousquilles, chefs-d’oeuvre catalans.
Variétés de vinaigres, moutardes, tourons, excellents confits,
Bouteilles d’apéritifs, d’huile d’olive, miel, le panier est par ici.

Découverte de la première entrée, la corde a glissé dans la cavité.
1958 !!! Elle dévoilait enfin ses secrets… je n’étais pas encore née.
En grimpant tout au long du sentier caillouteux, voici la carrière.
Piochant dans la montagne surgit le fameux trou…  Quel gruyère !

Allons, rassurez-vous, l’orifice est bouché par du ciment.
Disparaître sous terre, une heure, pour voir le firmament.
Un bon kilomètre de circuit aménagé, éclairé et mouillé.
Observez ces beautés, surtout ! il ne faut pas les toucher.

Sa Majesté Dame Grotte étale l’intégralité de ses charmes,
M’invite à découvrir… l’immensité de ses chaudes larmes.
Imagination… inspiration s’intensifient car c’est trop beau.
Harmonie et richesse à portée, je cherche encore les mots.

Des milliers de stalagmites, stalactites, de toutes formes,
Façonnent de gigantesques colonnes tellement énormes.
Fistuleuses épanouies, cheveux d’ange, super macaronis,
Allez mettre la table, de la macaronade, ça donne envie…

L’eau claire des gours nous appelle pour la baignade endiablée,
Mais sa température demeure à quatre degrés pendant l’année.
Racontée pour les enfants coquins, une gentille histoire d’un lutin
Transformé en une vulgaire stalagmite en plein milieu du chemin.

Des fines draperies en coulées blanches ressemblent à un fantôme,
Qui, très discrètement, veille, surveille, son majestueux royaume.
La palanquée de gracieuses concrétions souvent colorées à souhait,
Ses orgues immaculées… prennent la pose pour être immortalisées.

Une flopée de délicieuses méduses en cascade escalade la paroi,
Comme pour inaugurer le nouveau boyau beaucoup trop étroit.
Dans cette deuxième galerie généreuse, que la rivière a creusée,
Le vieux papillon blanc en calcite pure illuminé se laisse admirer.

Par un jeu d’ombres surprenant apparaît une glace vanille chocolat.
Une corde pour les spéléologues, qui descendent, avec leur tralala.
Munissez-vous de bottes, gilet, ciré car le robinet d’eau est naturel.
Sous le grand tunnel, notre guide Michaël vous fera grimper au ciel.

Site de la Grotte de Fontrabiouse »

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La magie de Collioure
Publié à 8:09 dans Perpignan, ses environs

Collioure

Sur les hauteurs de la belle ville endormie,
Se dessine la grande bleue qui nous sourit.
La route goudronnée… les vignes étagées,
Soleil et ciel pastel, le printemps est arrivé.

J’aperçois l’harmonie de ces villas aux tuiles rouges.
C’est dimanche ! Pas un chat, et personne ne bouge.
Une palanquée de cyclistes se balade sur la corniche
Tandis que s’ouvrent les portes, de notre cité fétiche.

Sur cette esplanade animée, aux platanes centenaires,
Le marché fait vagabonder mon imagination, populaire.
Toujours si varié, il s’est installé, nous incite à acheter,
Et les artisans présentent leurs spécialités, à déguster.

Ces charmantes rues piétonnes, aux pavés si réguliers,
Font découvrir leurs boutiques, et vitrines achalandées.
Le passage sous le pont reste un lit de torrent asséché
Qui redevient parking, pendant la superbe saison d’été.

Une flopée de canards colorés barbotent dans l’eau salée.
Bercés par les vagues, glissent sur le toboggan improvisé.
Toute l’année, ces oiseaux cancanent… et se chamaillent,
Puis s’en retournent batifoler comme des petites canailles.

Enfin, en front de mer, les bistrots proposent l’apéritif.
Leurs terrasses si bariolées invitent au déjeuner festif.
L’Eglise Notre Dame des Anges tout en style gothique,
Avec son dôme rosé est classée monument historique.

Ces flots clairs, transparents et si frisquets
Caressent sans cesse les vieux galets usés.
La plage de sable fin appelle à la baignade,
Les criques encastrées méritent l’escapade.

Beaucoup d’artistes peintres disposent leurs chevalets
Afin d’immortaliser ce petit port catalan, et sa beauté.
Poètes et chanteurs dévoilent ici, leur grand bonheur :
Partager cette magie et une ambiance bonne humeur.

Ce succulent poisson bleu si goûteux, toujours délicieux
Se laisse savourer et “dévorer”… tout en fermant les yeux.
En un conte de fée, Sa Majesté l’Anchois. Il était une fois…
Un Dieu vénéré, un vrai Roi, un monstre sacré d’autrefois.

Accompagné de musique classique dans le train touristique,
On contemplait la plaine, unique, la côte rocheuse, idyllique.
Le “Chemin de la galère” porte bien son nom, si pittoresque.
Splendides panoramas à travers ces vignobles gigantesques.

La promenade, bien que secoués, est agréable à souhait.
Me voilà bien inspirée,  et ma plume veut tout commenter.
Une journée assez amusante vraiment très enrichissante,
Qui se termine pour nous, musiciens, par ce bel andante.

Ce charmant poème a reçu le 1er prix Delteil-Méditerranée
2012 au 44ème concours  international de poésie
Rencontres-île des poètes à Ste Geneviève des Bois.

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L ‘aquarium de Canet, l’aquarium qui me plaît,

A vec les bacs de présentation naît l’attraction.
Q ue de vitrages illuminés, de “cages” dorées,
U ne eau de mer, naturelle, si clair’ et si belle,
A vec les bons esturgeons, gardons et tritons.
R egardez nager les petites raies en gris foncé,
I nvisibles, paisibles sous le sable fin du bain.
U n énorme mérou, hors-normes je vous l’avoue,
M édusé, va se cacher, derrière la pierre usée.

D eux murènes sereines jouent les sirènes,
E ntrées dans les amphores, elles adorent.

C herchez le sar, à l’écart, le grondin, les oursins,
A ubade, des dorades ; mignonnes, les anémones.
N otez dans sa cellule, huit tentacules gesticulent,
E t la pieuvre “manœuvre” en un vrai chef-d’oeuvre,
T outes ventouses déployées. Jalouse, je l’enviais.

E t les raies pasténagues ondulaient en vagues,
N ageaient et dansaient avec les loups “garous”.

R iche, argentée, la liche glauque en jetait.
O bservez les “poissons bleus“, heureux.
U nivers, la mer et maquereaux, si beaux,
S uivent thons, espadons toujours si bons.
S andre marbré, carpe orangée, eau douce à volonté,
I l y en avait tellement que j’en oublie, naturellement.
L e requin et son train-train et la raie Manta, la voilà !
L angouste bien cachée, ouste, viens en mon panier,
O n l’imagine, clandestine ; en cuisine, mon héroïne.
N e salivez pas et ne rêvez pas car on ne l’aura pas.

C omme un poisson dans l’eau ! Bon, c’est beau.
O n descend gaiement, rez de chaussée différent,
M agnifique, ce côté exotique et ce côté magique.
M érou géant à l’entrée, toujours très en beauté,
E t avec son mètre cinquante, il nous enchante.

U n bonheur, il vit avec des poissons nettoyeurs.
N otez le crapaud buffle, il s’est caché, le mufle.

P our les iguanes vertes, sur les troncs, en alerte,
O u les lézards aquatiques, on connaît la musique.
I l y avait quantité d’espèces. Allez, on se presse.
S i bien éclairés, reflets variés et coraux à volonté.
S ur les récifs coraliens, les chirurgiens… Viens !
O u les vaches sans tâche, les porc-épic qui piqu’.
N on, papillonsanges et les chauve-souris si jolis.

D es clowns, des chats, des perroquets, ”le” préféré,
A vec les laveurs de carreaux, le verre est trop beau.
N ommée beauté dangereuse, son épine venimeuse,
S corpion, rascasse volante, alors là, c’est l’andante.

L es hippocampes parés de leur tenue de soirée,

E nfin ! Oursinstortuesrequins, je les ai vus,
A vec un ban de piranhas, rosacés et pailletés,
U n grand ban, je ne suis pas prête de l’oublier.

Aquarium de Canet-en-Roussillon

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Deuxième week-end, musical
Publié à 14:50 dans Perpignan, ses environs

S autant du lit, sans souci, à Perpignan va mon esprit,
A vec l’autoroute et en une heure et demi, nous y voici.
M atinée vite passée, repas bien apprécié, on s’envolait
E n voiture, à vive allure, Villeneuve de la Raho, si beau.
D écouvrez la revue cabaret, Tour du Monde[1], j’abonde,
I maginez les danses, costumes, en transe, les plumes.

L es danseurs, danseuses, le transformiste, tous en piste,
A ccompagnent ce magnifique après-midi tout en musique.

S i tu veux l’écouter, Gilles Pellegrini, le voilà, à Claira.
O h, toujours en blanc, si pimpant, la trompette en fête,
I l anime l’apéro, joue Rio Bravo, paso et le bal, normal.
R epas sympa, pizza arrosée, on va au Radio’ Crochet,
E t quitte ce très bel orchestre. On s’invite à Pollestres.
E ntrons aux chansons, Made in France mène la danse.

D ans la matinée ensoleillée, le grand marché bariolé,
I l est situé Place Cassanyes[2], j’y vais, j’ai la cagne.
M ais à la fête de la Saint-Sébastien, l’entrain revient.
A ller faire la fêt’ à Ille sur Têt, mais sans les paillett’.
N otez ce groupe, Jean-Marcel, ses musiciens, tiens,
C hantant, imitant notre Johnny National, International.
H abitué de la scène, comblé, le mécène se déchaîne,
E t une douzaine de tubes s’enchaîne à perdre haleine.

A près la pause, l’osmose, tout en symbiose, j’explose.
P our Lui et sans bruit, on resterait là, ici, toute la nuit
R ien que l’admirer, l’écouter chanter et se le “dévorer”
E t sa voix suave et posée, vois, il était brave et adulé,
S on charme, son physique… et son arme, la musique.

M algré sa belle vie, les soucis… le paradis l’a accueilli,
I l y a déjà trente deux ans mais il est toujours présent,
D e Mike Brant et Claude Aréna*, il n’y a… qu’un pas,
I l l’a franchi, a tout de lui et son sosie, c’est pour la vie.

M agnifique après-midi d’émotion rempli de sensations,
U n charisme, un magnétisme, un réalisme, on y était.
S on répertoire bien chanté en nous faisant participer,
I l nous faisait revivre, avec tendresse, notre jeunesse.
C adeau trop beau et merci, ici aussi, à la municipalité.
A ux alentours de Perpignan, bonjour les bons moments,
L ‘on y descend souvent, surtout avec ce si beau temps.

Claude Arena, sosie de Mike Brant… Claude Arena - Hommage à Mike Brant

[1] http://www.theworldtour.com.fr/ trop beau, à visiter…
[2] Cassanyes, se dit Cassagne

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L es musiciens de Rivesaltes, on fait une halte ?
E n effet, à Saleilles, mes oreilles s’émerveillent,
S uivant un répertoire varié, l’auditoire appréciait.

M enés à la baguette avec maestria,
U n chef sympa, Marcel Clavaguera
S ecret et esthète pour faire la fiesta.
I l débute ce concert par un morceau d’enfer,
C omposition… et appellation, de l’Harmonie.
I l entraîne l’Arche, Saint Louis Blues Marche.
E lle, la Tourterelle si bien jouée, me fait rêver.
N otez cette polka pour piccolo, c’est si beau,
S uivi d’African Symphonie, si vivant et si joli.

D es percusions entrent en action… Attention !
E t Bugler’s Holliday, les trompettes, ça y allait.

R egardez-les, la justesse, la finesse, tout y était.
I maginez Le moment de Noël, un instant solennel.
V enez danser, Les Vagues du Danube, quel tube !
E t recevez les Bons baisers de Russie, ici, aussi…
S ur l’air des Danses hongroises, on s’apprivoise.
A llez ! La Valse de l’Empereur, que du bonheur.
L ‘entrée des Artistes, mais ils sont déjà en piste.
T out en folie, c’est ainsi, vive Offenbach à Paris.
E ntend, c’est la tradition du Jour de l’An d’antan,
S acrée, la Marche de Radetzky, toujours si jolie.

Vous les retrouverez :

  • le dimanche 8 juin au Dôme de Rivesaltes
    pour l’anniversaire des 120 ans de l’Harmonie.

L'Indépendant du vendredi 6 juin 2008

Les Musiciens de Rivesaltes

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Premier week-end, d’enfer
Publié à 14:34 dans Perpignan, ses environs

W eek-end d’enfer, super… et très varié, à volonté,
E t voilà le beau Carioca, c’est sympa, là, on y va.
E n route vers Perpignan, l’autoroute, l’air confiant,
K yrielle de ruelles, en pêle-mêle, mais quel zèle !

E nfin, le parking des voitures, le marketing des chaussures,
N otez les soldes par ici, les soldes par là et quel brouhaha,
D e la folie douce ! Ma jolie frimousse trémousse. Et pouce !

D onne moi ta hotte, Père Noël, pour ces bottes tombées du ciel.

E n effet, les trois paires au prix d’une, je m’aère, c’est la fortune.
N on, non, pas de publicité ! On sait où aller, le pied est chaussé.
F ranchement, le beignet, je me le suis payé et sans le regretter.
E ntrons… en grande surface et jouons la, gourmande et classe !
R endez-vous à Cabestany, place réservée, la casse commençait. 

S oudain, plus de lumière, c’est le destin, d’aventurière.
U nis pour le meilleur et aussi, pour le pire, on conspire,
P annes d’électricité, d’eau, de chauffage, de batifolage,
E t abandon de poste, la riposte… Il déserte et je reste,
R avie et réjouie, à moi le grand lit, à lui tous les soucis.

M atinée magnifique, on la connaît la musique, c’est magique.
U ne fois installés au Palais des Congrès, salle Charles Trénet,
S ouriant, charmant et patient, c’est Michel Peus de Perpignan.
I l dirige une très belle harmonie, le prestige, moi je vous le dis,
C haussant ses lunettes, levant la baguette, entends, c’est fête,
A vec un programme surprise si beau… la cerise sur le gâteau.
L e concert du Nouvel An, le ton chantant, les adieux touchants.

A llons… dépêchons, à  Saleilles, mes oreilles s’émerveillent, 
M ais c’est l’harmonie de Rivesaltes, là voici, on fait une halte.
I l y a un directeur sympa, Marcel Clavaguera. Viens, le voilà !
C houette, polka pour piccolo, la tourterelle, morceau si beau,
A vec un répertoire varié à souhait et bons musiciens motivés.
L a marche de Radetzky a clôturé, en beauté, l’Arche si jolie.

E tonné de ces belles retrouvailles, la cruelle boustifaille, canaille !
T out de suite après, la cafeteria d’à côté, la fiesta va commencer.

E t les seiches grillées me fascinent, je m’en lèche les babines,
S uivi d’un rosé bien frais et les fruits si parfumés, on plaisantait.
T out mon régime en prenait, le “crime” était parfait, bien adapté.
I nvitation à la nuit, sans bruit je vais au lit auprès de mon chéri.
V oilà le dimanche ensoleillé… les manches retroussées, allez !
A u Perthus très tôt, le prospectus est beau, le “virus” est à l’eau.
L es magasins et le touin touin, les restaurants sont dans le vent.

G agné, l’apéro à volonté, voilà, la paëlla nous tend les bras,
E t la discussion s’animait, la tension montait, on se connaît ?
N on ! Des mézois et quels mézois, on a bavardé, sympathisé.
I l nous faudrait, s’il vous plaît, un concert pour notre harmonie,
A ussi, des contrats pour la peña, mes coordonnées, les voilà.
L a variété, de ces activités nous ont fait oublié, nos difficultés.

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Merci, l’Indépendant !
Publié à 14:41 dans Perpignan, ses environs

L ‘Indépendant… Un quotidien ancien, catalan et dans le vent.

I maginez et appréciez, je vous remercie, ici de m’avoir publiée,
N ullement impressionnée, la publicité m’a comblée, enchantée.
D ‘un coup de baguette magique, un coucou de Sète Véronique,
E t un grand Bol d’air, supplément hebdomadair’, tout est clair !
P our mon ami, chef d’harmonie*, perpignanais que l’on connaît,
E lève au lycée Arago, très beau et le conservatoire, son histoire.
N ous y voici, l’”artiste en herbe”, ici, sur la piste, est si superbe.
D onc, aujourd’hui dimanche… oui, je vous donne carte blanche,
A vec la fontaine d’acrostiches, devenez mécène du blog fétiche.
N otez dans le tout venant varié, les coblas-sardanes sont citées.
T out en simplicité, avec toute mon amitié, soyez-en remerciés.

* Voir Harmonie sétoise

L'Indépendant

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Jolie musique pour mes oreilles
Publié à 11:41 dans Perpignan, ses environs

S i vous souhaitez danser la sardane
A ttachez bien vos si jolies vigatanes
R endez-vous toujours pris à demain
D ans le petit village, dans le lointain
A vec une grande cobla, la Millénéria
N uances, cadences, et vive la danse
E t la Principal de la Bisbal ouvre le bal
S i bien jouées, moi aussi je les connais

C omposée d’un flaviol, d’un petit tambour
O n perçoit le joli son du trombone à piston
B ien devant, les tibles et ténores résonnent
L es fiscorns, les trompettes sont de la fête
A h, la contrebasse à cordes, c’est en ordre
S ‘il vous plaît, arrêtez de parler et écouter

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P our notre seconde sortie, nous voilà partis à Cabestany…
E couter un festival de chansons… Trop banal, trop bon !
R oute dégagée, petit resto routier, sommes bien arrivés !
T oute la soirée, concours organisé et branché… Crevés ?
H a oui ! Nous dormons la nuit entière, à côté du cimetière…
U ne fois le carioca nettoyé… le plein d’eau enfin effectué,
S ortons des sentiers battus pour une promenade détendue !

J oyeuse journée avec une balade en Espagne…
O n n’oubliera pas de sitôt le bon petit resto…
N i les super plats, seiches grillées et paëlla…
Q ui nous ont fait prendre un kilo ! C’est trop !
U ne fois la sieste terminée, le camp est levé
E t nous voilà à la case Départ, il se fait tard…
R entrés par l’autoroute, il faut vider la soute…
E t une longue nuitée dans les bras de Morphée.

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