Deux minutes de marche… sur un sentier sécurisé,
A travers l’agréable forêt, tout en charme décalé.
Trois, pour cette belle visite à l’ancienne, originale,

Aurore, notre charmante guide… en saison estivale.

L’exclusive grotte de la Luire, du nom de son démon,
La légende de la femme-serpent ailée, O’non de non.
Super cours d’histoire, devant ce porche historique,
Fabrication de bougies, virée sans torche électrique.

N’y voyant goutte, je m’accroche sans équivoque,
Au charmant papy dans cette ambiance d’époque.
Température sept degrés… dans la bonne humeur,

Dirigés au son de la voix, voici mon grand bonheur.

Un léger frisson frivole… descend le long du dos,
Ne sachant plus quoi imaginer, sinon que du beau.
J’envoie tout de go… quelque petite plaisanterie,

Pour détendre cette atmosphère, alors là, on rit.

Soudain… penchons-nous sur le côté… la frayeur.
Voici le gouffre de trente mètres de profondeur.
Serpentons dans le lit de Dame Rivière asséchée,

Certains endroits, ont des éclairages appropriés.

L’évasion s’effectue… par cette étroite galerie,
Gare aux flaques, baissez-vous jusqu’à la sortie.
En passant devant l’écran, voilà la beauté à nue,

Vision de la cavité sèche… puis là-voici en crue…

Je n’en dirai pas plus pour maintenir le mystèr’,
Mais suite à tout cela… allons vite prendre l’air.
Dans les entrailles de la terre, en explorateurs,
Ou comme l’ours des cavernes, même pas peur !

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A la Chapelle en Vercors se localise un royal trésor,
Variété de fabuleux joyau… en ce magnifique décor.
En mille neuf cent dix-huit, le solitaire Fabien Rey,
D’une trentaine de chiens… était toujours escorté.

Marseille de son surnom était passionné de nature,
A chaque journée appréciée, une nouvelle aventure.
Par l’ouverture d’un scialet une de ses bêtes a chuté,
Compagnon courageux… il est descendu la chercher.

Armé d’une simple corde, Fabien aperçut la galerie,
Remonta son toutou, muni d’une minuscule bougie,
Redescendit et découvrit… ce véridique sanctuaire.
Erosion eau de pluie toutes deux complémentaires.

Fin août, de l’année mille neuf cent soixante-dix,
Aménagement du puits et éclairage, furent bâtis.
Il y a une dizaine d’années… le tunnel aménagé,
Un serpentin de marches et dix degrés à l’année.

Petits coquillages incrustés, orgues, draperies,
Cigales… marmites, coulées et chauves-souris.
A notre retour, cette voûte tellement généreuse,
Laissait apparaître, une cathédrale silencieuse.

Emerveillée par tant de beauté, la bouche bée,
Mirettes écarquillées… aveuglée par la cavité,
Je m’envole, comme un ange vers d’autres cieux,
Aussi insouciante qu’un petit oiseau bienheureux.

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Juste en bordure du bras mort, du Doubs,
Des splendides vaches tachetées partout.
Chaleur et ciel bleu, enfin au rendez-vous,
Magnifique soleil, si bon si doux, coucou !

Lieu fleuri… odeur printanière… abri frais,
Terrasse ouverte, avec l’appel de la forêt.
La flopée de glycines en grappes violettes
Câline, côtoie, embellit cette maisonnette.

L’endroit si verdoyant, la plaisante balade,
Les rosiers grimpants caressent la façade.
Camille la guide détient les clés du musée.
Toutes mirettes écarquillées… bouche bée,

Ah ! Mille deux cents pierres précieuses,
L’unique collection… approche délicieuse.
En ces mines, on a extrait des diamants,
Des quatre coins du monde… stupéfiant !

Après avoir joué notre rôle de bons élèves,
Apprécions tous les vingt minutes de rêve.
Cheminons sur les traces de nos ancêtres,
Aussi loin, qu’on puisse nous le permettre.

Mil’ deux cents mètres aisément aménagés,
Où l’exploration de ce joyau va commencer.
″Attention à la tête″, les recommandations,
″Découverte de la cavité″, ses explications.

Une palanquée de gours aux formes variées,
Serpentons gaiement, sur le circuit cimenté,
Dans le lit, de l’ancienne rivière souterraine,
Nommée Dame Froidière Dame Souveraine.

Troublée par l’envol, de ces chauves-souris,
En vraies espionnes me tiennent compagnie.
D’éternelles colonnes contemplées… par ici,
En calcite pure, comme de la vraie chantilly.

Courbant l’échine devant le passage étroit,
Vois-tu la belle salle colorée… d’autrefois ?
Le manganèse presque noir, le fer, orangé,
Pour clore ce trio, le cuivre… bleuté, grisé.

Récit du long laminoir… l’élargissement
Vaut le coup d’être raconté adroitement.
Donc ici le carrefour des quatre rivières,
Qui dévalaient, de façon très irrégulière.

″Bienvenus, dans le département du Jura″.
Douze grosses marmites érodées, par là !
Entrée insolite, dévoilant un beau corridor,
Sans stalactite ni stalagmite, quel décor !

Une voûte calcaire aux parois bien lissées,
Par la violence des flots, qui descendaient…
Squelettes des ours de cavernes, retapés,
Deux adorables oursons… assez familiers.

Admirez… cette sublime cuisse de canard,
Sa bonne graisse en calcite pure… pétard !
Au détour du chemin, le lac aux Colonnes,
Si calme si profond, alors je m’abandonne.

Pour achever ici, la fin de notre parcours,
Avec satisfaction entamons le demi-tour.
Plaisir partagé, à cent mètres sous terre,
Que treize degrés, bonjour l’atmosphère !

Orgues, draperies, méduses, tu les vois,
Et la gigantesque aquarelle, sur la paroi.
La grotte fort originale, à voir et à revoir.
Un arc-en-ciel, nous souhaite le bonsoir.

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Cette magnifique matinée inondée de soleil,
Trilles d’oiseaux et calme, quel doux réveil !
Immense parking ombragé, coin pique-nique,
Cadeaux, souvenirs variés, dans la boutique.

Les recommandations de notre guide Pétra.
“Surtout baissez la tête, le plafond est bas”.
En 1902, lors de l’exploitation de la carrière,
La divine balade dans le lit de Dame Rivière.

Au pied de la colline de Thouzon sont nichés
Deux cent quarante mètres…déjà aménagés.
“Sésame, ouvre toi”. Abracadabra, là-voilà !
Tunnel et couloir sécurisé nous enchantera.

Fines, creuses, tubulaires, forme macaronis,
Courtes, épaisses, les carottes, bon appétit !
Salle de la racine… le silex et ses rognons,
Gris clair, blanc et abondantes concrétions.

La paroi, aux sublimes draperies musicales
Ainsi que ses tonalités variées, m’emballent.
Quelques translucides comme des fantômes,
Rouge oxyde de fer, en cet étrange royaume.

Au plafond quatre gigantesques cheminées,
Dix-huit mètres de haut. “Qui veut grimper ?”
L’échelle agrippée attend donc un volontair’ ?
Voici l’issue de secours afin de prendre l’air.

Certains gours, en petits îlots au sol argileux,
Bassins naturels très beaux et si chaleureux,
Gours fermés ou cloches mais sans fromage,
Ces gouttelettes stagnent, allez, à l’abordage.

A l’intérieur de l’énorme ouverture verticale,
Diaclases, cône d’éboulis ornent ce dédale.
Salle des fistuleuses… avec son et lumière…
“Installez-vous ici et tous contre la barrière”.

D’abord le noir… pour ressentir l’atmosphèr’.
Soudain des stalactites jaune et or, “l’enfer”.
Tordues et boulées ce sont les excentriques,
Réelle beauté, joyaux souterrains magiques.

Un énorme puits témoigne de l’arrivée d’eau,
Qui a laissé son empreinte, pour les spéléos.
L’épais guano des éternelles chauves-souris
Et un minuscule “bébé” ont été fossilisés, ici.

Au retour… à droite… ce micro-gour asséché,
A l’abri, la Perle des cavernes tout en beauté.
Belles billes blanches amovibles tel un trésor,
“Sète” visite guidée, vaut tout son pesant d’or.

Au milieu du chemin en plein cœur de la cavité,
L’autre groupe est pressé d’admirer… sa pureté.
Ce périple se termine… devant la porte fermée,
Et surtout n’oubliez pas le guide s’il vous plaît !

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Méjannes-le-Clap par une divine journée ensoleillée,
Route goudronnée, quatre kilomètres, voici l’arrivée.
Sur l’immense parking arboré, avec itinéraire fléché,
Sept cents mètres en balade, large sentier en forêt.

Accueillis par des trilles d’oiseaux aux agréables mélodies,
Un fond d’air frais caresse mes narines encore endormies,
Tandis que calme, panorama, me tiennent bien compagnie,
Grille ouverte à dix heures et demie, Dame cavité… par ici.

Vaste terrasse ombragée… triangulaires voilures colorées,
Jolie boutique bois aux baies vitrées, toujours achalandée,
Toit pointu, vasistas carrés… riche mur végétal immobilisé,
“Maud/Leeloo”, de son nom de scène, y travaille volontiers.

Royaume d’Enzo et ses reines éternelles les gouttes d’eau,
Grande première exceptionnelle… un tête-à-tête avec Véro.
Onze heures ! Quel honneur… le tutoiement est de rigueur,
Partageons ce long moment en duo dans la bonne humeur.

“Sésame, ouvre-toi”. Ho ! Là-voilà qui m’offre ses joyaux.
Tunnel de soixante-dix mètres, je pénètre en ses boyaux.
Chemin antidérapant aménagé, balises vertes sécurisées,
Serpentons gaîment, au coeur de l’insolite et rare beauté.

Quatre courageux descendent en rappel, par l’entrée naturelle,
Suspendus dans le vide, harnachés… la vue paraît plus belle.
Cette solide protection en bois au-dessus de nos chères têtes,
Doit éviter, que rochers et éboulis, ne nous fassent notre fête.

Le regroupement d’extraordinaires massifs stalagmitiques,
De vingt mètres de hauteur anime “Sète” visite magnifique.
Hautes orgues majestueuses, frêles fistuleuses au plafond,
Fine draperie volumineuse, pile de crêpes, c’est trop bon !

D’impressionnantes colonnes cassées couchées sur le côté,
Une palanquée de méduses, hiboux, chouettes, aux aguets.
La suave et douce musique de fond, enchante mes oreilles.
Floc ! Floc ! Floc, murmure la goutte d’eau qui m’émerveille.

Pendant les trois dernières minutes, joli son et lumière.
Les mirettes bien écarquillées, accoudée sur la barrière,
Exquise maquette en toile de fond c’est que du bonheur,
Enzo et sa zapette m’en font voir de toutes les couleurs,

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Pendant ce calme dimanche Pascal, Dame pluie et compagnie,
Afin de troubler notre festival se sont invités sans faire de bruit.
La neige dessine une blanche collerette… sur la forêt endormie,
Tandis que le ruisseau dans son lit, fredonne sa douce mélodie.

Gorges de la Bourne… falaise voûtée, filets agrippés au sommet,
Accès serpenté goudronné… passages serrés mais bien précisé.
Voilà ! Notre route barrée… déviation obligée, circulation alternée,
Ce magnifique panorama reste flouté, par un brouillard très épais.

Tunnel des grands goulets, Ste Eulalie Pont-en-Royans, me voici.
Charmant village de Choranche, à gauche trois kilomètres, par ici.
L’étroite chaussée grimpe sur trois cents mètres. Enfin le paradis !
Il faut vraiment apprécier la visite de grottes avec ces intempéries.

Parking gratuit, boutique achalandée, tables pour déjeuner, cafés,
Terrasse bois, salle au sol pavé, peluches, boissons… tout y est.
Ce sentier caillouteux à remonter, cette senteur de terre mouillée,
Quelques flots trop légers jaillissent de gros rochers en ricochets.

Daniel accueille le groupe en ce long couloir cimenté à la paroi mouillée.
La salle d’Entrée dévoile son divin lac aux eaux turquoise… une beauté.
Lorsque Dame pluie sanglote en versant ses larmes de joie de bonheur,
Chemins, passerelles, quelle inondation !  Portes fermées de l’extérieur.

Galerie du Syphon, ses millions de fistuleuses suspendues à la voûte,
Délicates stalactites cristallines, si fines, si fragiles sans aucun doute.
Quatre insolites fontaines… vanille, café, chantilly, moi, je les imagine,
En pure calcite, la piste de ski… continuons dans la galerie Serpentine.

La rivière souterraine, locataire bien-aimée, ronronne toute la journée,
Son éternelle ritournelle rugissante… et sa température à neuf degrés.
La fraîche demoiselle slalome en continu sur son immense toboggan,
Plonge en certains gours, caresse les galets usés tout en s’amusant.

Colonnes, draperies, pieuvres, choux-fleurs, au gré des illuminations,
La flopée d’harmonieux bourgs très originaux… mérite votre attention.
Peau translucide, aveugles, curieux animaux cavernicoles les protées,
Carnivores, ils se nourrissent de larves d’insectes, et petits crustacés.

Palanquée d’escaliers éclairés en bleu… puis ce spectacle fabuleux.
Un son et lumière envahit la salle de la Cathédrale… ouvre tes yeux !
L’Egypte ancienne, pharaons, méduses poussiéreuses, personnages,
Majestueux fantômes colorés dansent en cadence pour tous les âges.

Dans le massif du Vercors avec cinq cents mètres de galerie aménagée,
Visitez le splendide trésor, une des plus belles cavités jamais évoquées.
Source de bonheur… cascade de joyaux… déluge de mercis pour Daniel,
Cette complainte de Miss Rivière m’a fait grimper jusqu’au septième ciel.

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Descendant d’Angoulème en direction de Périgueux,
Voilà un moment que j’aime, un endroit bienheureux.
Cette magnifique grotte, ici… tout près de Brantôme,
Dans les pas de Cro-Magnon, nos illustres fantômes.

Sur l’immense parking gratuit, nous-voici stationnés,
En ce splendide cadre accueillant, verdoyant, boisé.
Deux grands parasols beiges… huit ventaux carrés,
Tables et chaises confortables, bancs en bois érodé.

Calme trouvé, sur la jolie terrasse pavée, ombragée,
Clairsemée de vasques… tulipes, pensées colorées.
Catherine, Cathy, travaillent ainsi dans leur paradis,
Aimables, charmantes, aux journées bien remplies.

L’agréable boutique achalandée vaut son pesant d’or,
Avec ses spécialités, nombreux trésors du Périgord.
Luxe, pierres précieuses, bijoux, colliers, souvenirs,
Cartes postales, livres… c’est le pied, un vrai plaisir !

L’impressionnant comptoir avec son idéal snack-bar,
Apéritifs, cafés, soda aussi, pour les petits loubards.
Plaisante aire extérieure… intérieure, de pique-nique,
Jardin d’enfants, balançoires, des instants magiques.

Visionnant la vidéo de vingt minutes surprenantes,
La formation de cette découverte très intéressante.
Ensuite, la descente tranquille, le long du chemin,
Pour apprécier, partager enfin ce réseau souterrain.

Karine guide sympathique, m’attend de pied ferme.
Avalés par la caverne naturelle, la porte se referme.
Quelle beauté ! Quelle fragilité ! Interdit de toucher
Pour le respect de ces lieux, ses charmes secrets.

Treize kilomètres de galeries sont explorés à ce jour,
Six cents mètres antidérapants, aménagés, bonjour !
Toujours prêts, au plus près, ambiance bonne humeur,
Dame pluie doucement dépose ses larmes de bonheur.

Première salle avec sa petite coulée de calcite active,
Fontaine de chantilly si parfumée, réussite exclusive.
Chauve-souris, longue cheminée, chœur de bénitiers,
Gours en forme de coquilles, remodelés par un potier.

Maintenant, la coulée de calcite sèche blanc orangé,
Crème glacée… pépites à la pêche… diamant parfait.
Fringale en activité j’aperçois fistuleuses, macaronis,
Accompagnés de belles cigales, bon appétit ! Merci !

Soudain en rond-point, apparition que j’affectionne.
Cascade multiples parfums… gigantesque colonne.
Sublime geyser, glacier réputé, vaste station de ski,
Somptuosité de richesse dévoilée, tout en harmonie.

Quarante cinq mètres sous terre en ce noir complet,
Un son et lumière relate, ces trois millions d’années.
Impressionnée… il fait plus frais… je remonte le col,
Treize degrés, à tout jamais, vivement mon parasol !

Cinq marches plus tard, la palanquée de stalactites,
Fines draperies translucides et maintes stalagmites.
Puis les ours, bons camarades, salle des griffades.
Restes de dents, mâchoire, pour leur ultime balade.

Ces milliers de concrétions, cierges en calcite blanc,
Montrent la générosité, magie de l’eau et du temps.
Perles préhistoriques et attrayante visite de ce site,
Ces peintures rustiques, originales… voire insolites.

Je laisse le soin au guide de divulguer la technique.
Alors n’hésitez pas, découvrez LA cavité mirifique.
Les yeux émerveillés par tant de joyaux concertés,
Notre heure venait de sonner… pour aller déjeuner.

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La grotte des Demoiselles (34)
Publié à 18:36 dans Grottes, gouffres...

Par une belle journée pluvieuse, coule la rivière radieuse.
Après St Bauzille de Putois, la visite reste un bon choix.
Pendant deux kilomètres serpentés de route goudronnée,
Verdure, habitations, arbres, cyprès, se laissent admirer.

A sens unique, ce magnifique lieu aux plantes aromatiques,
Iris, agaves et yuccas complètent bien ces cieux idylliques.
Garez-vous sur le parking aménagé, et puis de chaque côté,
Soixante-trois marches pavées, vous attendent du bon pied.

Cette grimpette nous entraîne, à la gymnastique improvisée,
Admirant ce splendide point de vue de la majestueuse vallée.
La belle vallée  de l’Hérault... le Pic St Loup, de bout en bout,
A peine voilés par Dame pluie qui nous a arrosés, d’un coup.

Les grilles en fer blanc s’éveillent, dans un bruit infernal.
Quelques marches donnent sur l’immense parvis original.
Des larges panneaux… où trônent des affiches bariolées,
Petites ballades ou escapades, grottes, jardins à visiter.

Accueil très sympathique dans cette charmante boutique,
La cafétéria nous tend les bras… en cet endroit magique.
Pierres précieuses, splendides bracelets, colliers colorés,
Bonbons, miel, glaces variées, cafés… boissons alcoolisées.

Apéritifs melon… turluttes au chocolat… fleurs de sureau,
Coucougnette figues… galipette fraises, mûre… coquelicot…
Pour les petits enfants, superbes livres, coloriages géants,
Pour les grands, tasses… cartes postales, guides et plans.

Les deux wagons du funiculaire grimpent jusqu’au 7ème ciel.
Reconstitution d’ours de caverne, à gauche, dans le tunnel.
Une énorme peluche au pelage très noir si impressionnant,
Pour deux mètres cinquante et cinq cents kilos, terrifiant.

Quand mon regard se pose dans la cavité, le souffle coupé,
Majestueuses colonnes élevées, fines draperies dentelées,
Splendides méduses… belles orgues… fistuleuses, bonjour !
Quelle dèche une grotte si sèche, mais il n’y a pas de gour ?

Une colonne de dix mètres de haut et quinze de circonférence,
Dans ce long passage assez étroit… Martial mène la danse.
Le berger tombé au fond du puits voyait trente-six chandelles,
Mais avec sa bougie allumée, il imagina trente-six demoiselles…

Pour aménager la grotte, plus de quinze années de durs travaux.
La salle de l’entrée naturelle, un trou avec ses tourbillons d’eau.
Les plongeurs ont retrouvé dix galeries, quel magnifique cadeau,
Mais on ne connaît pas encore la totalité de ces grands réseaux.

La généreuse et richissime salle, de la “Cathédrale souterraine”
Nous laisse découvrir un décor de rêve époustouflant, l’aubaine.
Nombreuses orgues imposantes règnent partout en châtelaines,
En plus, la stalagmite de la “Vierge à l’enfant” demeure la reine.

Au son de l’orgue, qui nous transporte en ce monde émerveillé,
Le mur aux mille colonnes tranquillement se laisse photographier.
Une fontaine à chantilly blanche et scintillante m’invite à passer…
Dans certains recoins, plusieurs petits villages restent illuminés.

Petits et grands imaginent et entrevoient… tout ce qui leur plaît.
Un voile transparent dévoile quelqu’un sur une grosse cylindrée,
Gros mammouth, figurines, Tour de Pise, totem… et bison blanc,
Une piste de Bobsleigh de vingt-trois mètres de long, si tentant.

Une palanquée de colonnes en draperie fine, de longues voilures,
Une flopée de méduses dodues, la couleur blanche, calcite pure.
Gris bleu noir, correspondent à de la suie qui se pose sans bruit,
Et l’ocre c’est l’humus colorant les concrétions… qui nous séduit.

L’avancée de cinq tonnes ressemble à un gigantesque crocodile.
Nous arrivons enfin ! à la belle salle de la musique… tous styles.
Des “stalagophones” et gros Tamtams vous tendent leurs bras,
Car le plus gros sponsor très connu, porte le nom de sparadrap.

Un certain nombre de marches que nous avons oublié de compter,
Ces rampes humides… ces couloirs cimentés, tous tête baissée,
Le parcours du combattant, sans pour autant claquer des dents,
A bénéficié de commentaires intéressants d’un guide charmant.

Ecoutez bien la dernière légende… de notre cher accompagnateur,
“Votre vœu sera doublement exaucé si”…… cela fait son bonheur.
Les huit cents mètres de féerie magique nous ont tous enchantés,
Et Nounours bien caché, nous suit des yeux jusqu’à notre arrivée.

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