Descendant d’Angoulème en direction de Périgueux,
Voilà un moment que j’aime, un endroit bienheureux.
Cette magnifique grotte, ici… tout près de Brantôme,
Dans les pas de Cro-Magnon, nos illustres fantômes.

Sur l’immense parking gratuit, nous-voici stationnés,
En ce splendide cadre accueillant, verdoyant, boisé.
Deux grands parasols beiges… huit ventaux carrés,
Tables et chaises confortables, bancs en bois érodé.

Calme trouvé, sur la jolie terrasse pavée, ombragée,
Clairsemée de vasques… tulipes, pensées colorées.
Catherine, Cathy, travaillent ainsi dans leur paradis,
Aimables, charmantes, aux journées bien remplies.

L’agréable boutique achalandée vaut son pesant d’or,
Avec ses spécialités, nombreux trésors du Périgord.
Luxe, pierres précieuses, bijoux, colliers, souvenirs,
Cartes postales, livres… c’est le pied, un vrai plaisir !

L’impressionnant comptoir avec son idéal snack-bar,
Apéritifs, cafés, soda aussi, pour les petits loubards.
Plaisante aire extérieure… intérieure, de pique-nique,
Jardin d’enfants, balançoires, des instants magiques.

Visionnant la vidéo de vingt minutes surprenantes,
La formation de cette découverte très intéressante.
Ensuite, la descente tranquille, le long du chemin,
Pour apprécier, partager enfin ce réseau souterrain.

Karine guide sympathique, m’attend de pied ferme.
Avalés par la caverne naturelle, la porte se referme.
Quelle beauté ! Quelle fragilité ! Interdit de toucher
Pour le respect de ces lieux, ses charmes secrets.

Treize kilomètres de galeries sont explorés à ce jour,
Six cents mètres antidérapants, aménagés, bonjour !
Toujours prêts, au plus près, ambiance bonne humeur,
Dame pluie doucement dépose ses larmes de bonheur.

Première salle avec sa petite coulée de calcite active,
Fontaine de chantilly si parfumée, réussite exclusive.
Chauve-souris, longue cheminée, chœur de bénitiers,
Gours en forme de coquilles, remodelés par un potier.

Maintenant, la coulée de calcite sèche blanc orangé,
Crème glacée… pépites à la pêche… diamant parfait.
Fringale en activité j’aperçois fistuleuses, macaronis,
Accompagnés de belles cigales, bon appétit ! Merci !

Soudain en rond-point, apparition que j’affectionne.
Cascade multiples parfums… gigantesque colonne.
Sublime geyser, glacier réputé, vaste station de ski,
Somptuosité de richesse dévoilée, tout en harmonie.

Quarante cinq mètres sous terre en ce noir complet,
Un son et lumière relate, ces trois millions d’années.
Impressionnée… il fait plus frais… je remonte le col,
Treize degrés, à tout jamais, vivement mon parasol !

Cinq marches plus tard, la palanquée de stalactites,
Fines draperies translucides et maintes stalagmites.
Puis les ours, bons camarades, salle des griffades.
Restes de dents, mâchoire, pour leur ultime balade.

Ces milliers de concrétions, cierges en calcite blanc,
Montrent la générosité, magie de l’eau et du temps.
Perles préhistoriques et attrayante visite de ce site,
Ces peintures rustiques, originales… voire insolites.

Je laisse le soin au guide de divulguer la technique.
Alors n’hésitez pas, découvrez LA cavité mirifique.
Les yeux émerveillés par tant de joyaux concertés,
Notre heure venait de sonner… pour aller déjeuner.

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Par une belle journée pluvieuse, coule la rivière radieuse.
Après St Bauzille de Putois, la visite reste un bon choix.
Pendant deux kilomètres serpentés de route goudronnée,
Verdure, habitations, arbres, cyprès, se laissent admirer.

A sens unique, ce magnifique lieu aux plantes aromatiques,
Iris, agaves et yuccas complètent bien ces cieux idylliques.
Garez-vous sur le parking aménagé, et puis de chaque côté,
Soixante-trois marches pavées, vous attendent du bon pied.

Cette grimpette nous entraîne, à la gymnastique improvisée,
Admirant ce splendide point de vue de la majestueuse vallée.
La belle vallée  de l’Hérault... le Pic St Loup, de bout en bout,
A peine voilés par Dame pluie qui nous a arrosés, d’un coup.

Les grilles en fer blanc s’éveillent, dans un bruit infernal.
Quelques marches donnent sur l’immense parvis original.
Des larges panneaux… où trônent des affiches bariolées,
Petites ballades ou escapades, grottes, jardins à visiter.

Accueil très sympathique dans cette charmante boutique,
La cafétéria nous tend les bras… en cet endroit magique.
Pierres précieuses, splendides bracelets, colliers colorés,
Bonbons, miel, glaces variées, cafés… boissons alcoolisées.

Apéritifs melon… turluttes au chocolat… fleurs de sureau,
Coucougnette figues… galipette fraises, mûre… coquelicot…
Pour les petits enfants, superbes livres, coloriages géants,
Pour les grands, tasses… cartes postales, guides et plans.

Les deux wagons du funiculaire grimpent jusqu’au 7ème ciel.
Reconstitution d’ours de caverne, à gauche, dans le tunnel.
Une énorme peluche au pelage très noir si impressionnant,
Pour deux mètres cinquante et cinq cents kilos, terrifiant.

Quand mon regard se pose dans la cavité, le souffle coupé,
Majestueuses colonnes élevées, fines draperies dentelées,
Splendides méduses… belles orgues… fistuleuses, bonjour !
Quelle dèche une grotte si sèche, mais il n’y a pas de gour ?

Une colonne de dix mètres de haut et quinze de circonférence,
Dans ce long passage assez étroit… Martial mène la danse.
Le berger tombé au fond du puits voyait trente-six chandelles,
Mais avec sa bougie allumée, il imagina trente-six demoiselles…

Pour aménager la grotte, plus de quinze années de durs travaux.
La salle de l’entrée naturelle, un trou avec ses tourbillons d’eau.
Les plongeurs ont retrouvé dix galeries, quel magnifique cadeau,
Mais on ne connaît pas encore la totalité de ces grands réseaux.

La généreuse et richissime salle, de la “Cathédrale souterraine”
Nous laisse découvrir un décor de rêve époustouflant, l’aubaine.
Nombreuses orgues imposantes règnent partout en châtelaines,
En plus, la stalagmite de la “Vierge à l’enfant” demeure la reine.

Au son de l’orgue, qui nous transporte en ce monde émerveillé,
Le mur aux mille colonnes tranquillement se laisse photographier.
Une fontaine à chantilly blanche et scintillante m’invite à passer…
Dans certains recoins, plusieurs petits villages restent illuminés.

Petits et grands imaginent et entrevoient… tout ce qui leur plaît.
Un voile transparent dévoile quelqu’un sur une grosse cylindrée,
Gros mammouth, figurines, Tour de Pise, totem… et bison blanc,
Une piste de Bobsleigh de vingt-trois mètres de long, si tentant.

Une palanquée de colonnes en draperie fine, de longues voilures,
Une flopée de méduses dodues, la couleur blanche, calcite pure.
Gris bleu noir, correspondent à de la suie qui se pose sans bruit,
Et l’ocre c’est l’humus colorant les concrétions… qui nous séduit.

L’avancée de cinq tonnes ressemble à un gigantesque crocodile.
Nous arrivons enfin ! à la belle salle de la musique… tous styles.
Des “stalagophones” et gros Tamtams vous tendent leurs bras,
Car le plus gros sponsor très connu, porte le nom de sparadrap.

Un certain nombre de marches que nous avons oublié de compter,
Ces rampes humides… ces couloirs cimentés, tous tête baissée,
Le parcours du combattant, sans pour autant claquer des dents,
A bénéficié de commentaires intéressants d’un guide charmant.

Ecoutez bien la dernière légende… de notre cher accompagnateur,
“Votre vœu sera doublement exaucé si”…… cela fait son bonheur.
Les huit cents mètres de féerie magique nous ont tous enchantés,
Et Nounours bien caché, nous suit des yeux jusqu’à notre arrivée.

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Grotte de Fontrabiouse (poème)

Grottes des Canalettes
Préhisto-grotte Cova Bastera

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Grotte de Clamouse
Grotte des Demoiselles (poème)
Grotte de Labeil
Grotte de la Devèze

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Abîme de Bramabiau (poème)
Grotte de la Cocalière (poème)
Grotte de Trabuc (poème)
Grotte de la Salamandre (poème)

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Grotte de Limousis (poème)
Gouffre géant de Cabrespine (poème)

Grotte de l’Aguzou (à l’état naturel sans éclairage artificiel)

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Gouffre de Padirac (poème)
Grottes de presque St Céré (poème)
Grottes de Lacave (poème)
Grottes préhistoriques des merveilles - Rocamadour (poème)

Grotte de Roland - Montcuq 46800
Grottes préhistoriques de Cougnac - Gourdon 46300
Grottes du Pech Merle - Cabrerets 46330
Les phosphatières du Cloup d’Aural - Bach 46230

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Dans le gouffre de Padirac, avec à l'arrière plan, sa célèbre "pendeloque"

Maître Soleil, tendrement, caresse tout avec douceur,
Sa touche si personnelle pour partager notre bonheur.
Gazouillis et vocalises des oiseaux, un ciel très bleu,
Annoncent les grandes vacances… les jours heureux.

Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Il est huit heures, Padirac sommeille…
Cette gigantesque cavité noire aux feuillages verts,
Nous attire en ses immenses entrailles pour l’enfer.

Le bel enfer d’une beauté magnifique,
Un coin de paradis tellement magique.
Les nombreux escaliers nous avalent d’un coup,
Et nous voici régurgités, en bas au fond du trou.

Vues d’en haut les silhouettes sont minuscules,
Quand le géant déploie gaiement ses tentacules.
Des fourmis, de petites fourmis si bien colorées
Qui, dans l’énorme fourmilière… vont se dévorer.

Se dévorer agréablement ça sous-entend…
Nous flânons dans l’estomac, on descend,
A peu près, cent trois mètres sous la terre.
Quatre barques amarrées à l’embarcadère.

Le vieux film d’époque apparaît sur la paroi,
En noir et blanc, un fantôme, cela va de soi.
Le vrai fantôme de Edouard Alfred Martel,
Qui nous amènera direct
au septième ciel.

Vingt spectateurs curieux scrutent l’horizon,
Dame Rivière fait cinq cents mètres de long.
Bonjour et bienvenue à bord de notre Titanic,
Tout est sécurisé alors surtout pas de panic’.

Température constante de treize degrés.
L’eau si claire, limpide, fraîche à souhait
Interdit la baignade, même les longueurs.
50 centimètres à 5 mètres de profondeur.

Arrivés au Lac de la pluie, quelle piscine !
Qui veut prendre la douche ? ma voisine ?
Voyez la grande Pendeloque sur la photo,
L’impressionnante colonne, là
tout là-haut.

Soixante quinze mètres sa vraie longueur,
Sois le bienvenu Maître, chez le bienfaiteur.
Comme un phare planté à l’entrée d’un port
Cette Pendeloque représente un vrai trésor.

La rivière court sur dix-neuf kilomètres encore
Et notre balade sur l’eau en bateau, je l’adore.
Voici déjà la fin des précieux aménagements,
Les bateliers arrivent, tout le monde descend.

Dans la deuxième partie de notre escapade,
Voilà ! Nous continuons à pied notre balade.
Grimpette par les escaliers jusqu’aux salles,
Et reflets des gours comme la carte postale.

Tout en cascade, grande et petite cascades,
Un naturel stalagmitique pour la promenade.
Le buste d’Edouard Alfred Martel nous invite
Avec la lampe à huile pour
sa première visite.

La salle des gours puis celle du grand dôme.
Stalagmites, piles de crêpes, quel royaume !
Empilées comme des assiettes pour la fête,
Une gigantesque robe de mariée, déjà prête

En se retournant, un splendide point culminant.
Belles draperies
grandes orgues dans le vent,
Magnifiques pieuvres et éclatantes concrétions,
Délicieuse fontaine à glace, quelle imagination !

Ainsi… quelques marches plus tard,
Nous revoici à notre point de départ.
Repassons devant la plage déserte,
En maillot de bain col roulé,
certes.

Enfin ! Deux à trois mille chauves-souris
Habitaient bien clandestinement… par ici.
Nifarius crevettes aveugles transparentes,
Bitinelles, petits escargots, s’implantent.

Presque trois bornes exécutées… dans les normes,
Dont une en barque à vitesse modérée… conforme.
Cinq cent soixante escaliers ou par les ascenseurs,
Bonjour l’état de mes mollets mais que du bonheur !

Site du Gouffre de Padirac »

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Jolie route goudronnée et très serpentée,
Soleil argenté, cadre verdoyant et arboré,
Bientôt…nous n’allons pas tarder à y être,
Direction Audrix… encore sept kilomètres.

Cinquante à l’heure, quel charmant village !
Coloré comme dans un petit livre d’images.
Toutes les tonalités de vert représentées,
Grand parking gratuit… route à traverser…

Accueil sympathique boutique achalandée.
Des produits locaux, des pierres raffinées.
Apéritifs Ratafia, Sarlanoix, et quel plaisir !
Livres variés, cartes postales et souvenirs.

J’attends sur un magnifique pont de bois.
La porte est ouverte, là-bas je l’aperçois.
Notre jeune guide se prénomme Florent…
Tunnel allumé, il fait frais alors en avant !

Quatorze degrés, tout au long de l’année.
Les chiens ne sont pas autorisés à fumer.
Cent douze mètres de longueur, à flâner,
Car le chemin est goudronné et sécurisé.

Rassemblés sur la rambarde dans le noir,
Le spectacle son et lumière est à revoir.
La nacelle illuminée part de la cheminée,
Sa descente lente, aiguise ma curiosité.

En face 4 fontaines - cascade pétrifiante,
Méduse, sirène, pieuvre impressionnante.
On ne se douche pas, ici, tous les matins,
On finirait dans les vitrines en clandestins.

L’eau dégouline sur toutes ces poteries,
Installées pour douze mois, ça m’éblouit.
Plusieurs écrans incrustés sur les récifs
Nous dévoilent enfin ! ce film si explicatif.

« Trou du diable » il a ainsi été baptisé,
La fameuse légende me fait frissonner.
En promenant dans la forêt de stalactites,
La Cathédrale de cristal demeure insolite.

Le deuxième son et lumière de notre aventure,
En quête de nouvelle beauté de Dame Nature.
Contemple-les, admire-les, en toute simplicité,
« On se retrouvera après la page de publicité ».

On a vu le bénitier mais pas ses grenouilles.
Surtout attention à votre tête… aïe… ouille !
Concrétions triangulaires et formes parfaites,
Galerie des cierges, mes bosses font la fête.

L’immense cavité, ce beau trésor du Périgord.
La Cathédrale de cristal, vaut son pesant d’or.
La visite et les commentaires très intéressants,
Restons bien au frais pendant ce bon moment.

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Grottes de LacaveVoilà l’arrivée…  par le nouveau petit train modernisé,
Qui  grimpe tranquillement entre les énormes rochers.
Le guide Inaki avec humour nous souhaite le bonjour.
Après deux cents mètres… en avant pour le parcours.

En guise de mise en bouche, une palanquée d’escaliers,
Malgré le sol très humide, j’ai déjà trempé mes souliers.
Quatorze degrés constants mais attention c’est glissant.
On ne court pas, répète t-il assez souvent, aux enfants.

Douze salles agrémentées de superbes beautés féeriques.
Beaucoup de belles draperies, en spirales, et si magiques.
Crocodiles, caméléons, tortues, dauphins… et grenouilles,
Chacun, petits et grands, a son imagination qui vadrouille.

Au plafond une flopée de macaroni, à table je vous prie.
Pour dessert la charmante fontaine de glaces fait envie.
La Dame dévoile sa nuance vanille, et coule de là-haut,
Epouse toutes les rondeurs, s’immobilise sur le plateau.

«Monsieur, si vous recevez de l’eau, déplacez-vous vite
Car vous allez bientôt vous transformer, en stalagmite».
Ces merveilles naturelles d’abord valent leur pesant d’or.
Jolie méduse à bâbord, hautes statues, orgues à tribord.

Une somptueuse robe de mariée de couleur manganèse,
Ressemble à une cascade de sorbets ne vous déplaise !
Majestueux et recouvert de poussière, coloré  bleu-gris,
Ce magnifique habit restera dans la lumière toute sa vie.

Pour clôturer les festivités l’appétissante pièce montée,
Avec ses fins biscuits imbibés, sans faire de publicité,
De la délicieuse crème chantilly et alors là, je grossis,
Aidée par la minuscule main, à trois doigts, que voici !

La remarquable colonne, avec sa jonction à mi-hauteur,
Excentriques en forme d’araignées… même pas peur !
Nous voici dans la salle du lac et des gours c’est à voir !
Parois et voûte se reflètent, ici, comme dans un miroir.

Voyez à gauche la cathédrale… à droite un château-fort,
La sublime salle des Merveilles reste le plus gros trésor.
Les concrétions vivantes deviennent phosphorescentes
Tandis que ce bel effet de lumière noire, me désoriente.

Apparaissent alors des milliers de lucioles de brillants.
Des millions de diamants ravissent nos yeux d’enfants.
Après l’éboulement, voici l’accès au chantier en cours
Où la corde qui pend, deviendra la «sortie de secours».

Admirez le bébé dinosaure et l’aile du super papillon,
Cette stalactite avec une jolie boule de cristallisation.
Le guide très charmant… le commentaire intéressant,
Au frais dans cette grotte, moi j’y resterai longtemps.


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