Abîme de Bramabiau (poème)
Grotte de la Cocalière (poème)
Grotte de Trabuc (poème)
Grotte de la Salamandre (poème)

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Grotte de Limousis (poème)
Gouffre géant de Cabrespine (poème)

Grotte de l’Aguzou (à l’état naturel sans éclairage artificiel)

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Gouffre de Padirac (poème)
Grottes de presque St Céré (poème)
Grottes de Lacave (poème)
Grottes préhistoriques des merveilles - Rocamadour (poème)

Grotte de Roland - Montcuq 46800
Grottes préhistoriques de Cougnac - Gourdon 46300
Grottes du Pech Merle - Cabrerets 46330
Les phosphatières du Cloup d’Aural - Bach 46230

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Dans le gouffre de Padirac, avec à l'arrière plan, sa célèbre "pendeloque"

Maître Soleil, tendrement, caresse tout avec douceur,
Sa touche si personnelle pour partager notre bonheur.
Gazouillis et vocalises des oiseaux, un ciel très bleu,
Annoncent les grandes vacances… les jours heureux.

Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Il est huit heures, Padirac sommeille…
Cette gigantesque cavité noire aux feuillages verts,
Nous attire en ses immenses entrailles pour l’enfer.

Le bel enfer d’une beauté magnifique,
Un coin de paradis tellement magique.
Les nombreux escaliers nous avalent d’un coup,
Et nous voici régurgités, en bas au fond du trou.

Vues d’en haut les silhouettes sont minuscules,
Quand le géant déploie gaiement ses tentacules.
Des fourmis, de petites fourmis si bien colorées
Qui, dans l’énorme fourmilière… vont se dévorer.

Se dévorer agréablement ça sous-entend…
Nous flânons dans l’estomac, on descend,
A peu près, cent trois mètres sous la terre.
Quatre barques amarrées à l’embarcadère.

Le vieux film d’époque apparaît sur la paroi,
En noir et blanc, un fantôme, cela va de soi.
Le vrai fantôme de Edouard Alfred Martel,
Qui nous amènera direct
au septième ciel.

Vingt spectateurs curieux scrutent l’horizon,
Dame Rivière fait cinq cents mètres de long.
Bonjour et bienvenue à bord de notre Titanic,
Tout est sécurisé alors surtout pas de panic’.

Température constante de treize degrés.
L’eau si claire, limpide, fraîche à souhait
Interdit la baignade, même les longueurs.
50 centimètres à 5 mètres de profondeur.

Arrivés au Lac de la pluie, quelle piscine !
Qui veut prendre la douche ? ma voisine ?
Voyez la grande Pendeloque sur la photo,
L’impressionnante colonne, là
tout là-haut.

Soixante quinze mètres sa vraie longueur,
Sois le bienvenu Maître, chez le bienfaiteur.
Comme un phare planté à l’entrée d’un port
Cette Pendeloque représente un vrai trésor.

La rivière court sur dix-neuf kilomètres encore
Et notre balade sur l’eau en bateau, je l’adore.
Voici déjà la fin des précieux aménagements,
Les bateliers arrivent, tout le monde descend.

Dans la deuxième partie de notre escapade,
Voilà ! Nous continuons à pied notre balade.
Grimpette par les escaliers jusqu’aux salles,
Et reflets des gours comme la carte postale.

Tout en cascade, grande et petite cascades,
Un naturel stalagmitique pour la promenade.
Le buste d’Edouard Alfred Martel nous invite
Avec la lampe à huile pour
sa première visite.

La salle des gours puis celle du grand dôme.
Stalagmites, piles de crêpes, quel royaume !
Empilées comme des assiettes pour la fête,
Une gigantesque robe de mariée, déjà prête

En se retournant, un splendide point culminant.
Belles draperies
grandes orgues dans le vent,
Magnifiques pieuvres et éclatantes concrétions,
Délicieuse fontaine à glace, quelle imagination !

Ainsi… quelques marches plus tard,
Nous revoici à notre point de départ.
Repassons devant la plage déserte,
En maillot de bain col roulé,
certes.

Enfin ! Deux à trois mille chauves-souris
Habitaient bien clandestinement… par ici.
Nifarius crevettes aveugles transparentes,
Bitinelles, petits escargots, s’implantent.

Presque trois bornes exécutées… dans les normes,
Dont une en barque à vitesse modérée… conforme.
Cinq cent soixante escaliers ou par les ascenseurs,
Bonjour l’état de mes mollets mais que du bonheur !

Site du Gouffre de Padirac »

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Jolie route goudronnée et très serpentée,
Soleil argenté, cadre verdoyant et arboré,
Bientôt…nous n’allons pas tarder à y être,
Direction Audrix… encore sept kilomètres.

Cinquante à l’heure, quel charmant village !
Coloré comme dans un petit livre d’images.
Toutes les tonalités de vert représentées,
Grand parking gratuit… route à traverser…

Accueil sympathique boutique achalandée.
Des produits locaux, des pierres raffinées.
Apéritifs Ratafia, Sarlanoix, et quel plaisir !
Livres variés, cartes postales et souvenirs.

J’attends sur un magnifique pont de bois.
La porte est ouverte, là-bas je l’aperçois.
Notre jeune guide se prénomme Florent…
Tunnel allumé, il fait frais alors en avant !

Quatorze degrés, tout au long de l’année.
Les chiens ne sont pas autorisés à fumer.
Cent douze mètres de longueur, à flâner,
Car le chemin est goudronné et sécurisé.

Rassemblés sur la rambarde dans le noir,
Le spectacle son et lumière est à revoir.
La nacelle illuminée part de la cheminée,
Sa descente lente, aiguise ma curiosité.

En face 4 fontaines - cascade pétrifiante,
Méduse, sirène, pieuvre impressionnante.
On ne se douche pas, ici, tous les matins,
On finirait dans les vitrines en clandestins.

L’eau dégouline sur toutes ces poteries,
Installées pour douze mois, ça m’éblouit.
Plusieurs écrans incrustés sur les récifs
Nous dévoilent enfin ! ce film si explicatif.

« Trou du diable » il a ainsi été baptisé,
La fameuse légende me fait frissonner.
En promenant dans la forêt de stalactites,
La Cathédrale de cristal demeure insolite.

Le deuxième son et lumière de notre aventure,
En quête de nouvelle beauté de Dame Nature.
Contemple-les, admire-les, en toute simplicité,
« On se retrouvera après la page de publicité ».

On a vu le bénitier mais pas ses grenouilles.
Surtout attention à votre tête… aïe… ouille !
Concrétions triangulaires et formes parfaites,
Galerie des cierges, mes bosses font la fête.

L’immense cavité, ce beau trésor du Périgord.
La Cathédrale de cristal, vaut son pesant d’or.
La visite et les commentaires très intéressants,
Restons bien au frais pendant ce bon moment.

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Grottes de LacaveVoilà l’arrivée…  par le nouveau petit train modernisé,
Qui  grimpe tranquillement entre les énormes rochers.
Le guide Inaki avec humour nous souhaite le bonjour.
Après deux cents mètres… en avant pour le parcours.

En guise de mise en bouche, une palanquée d’escaliers,
Malgré le sol très humide, j’ai déjà trempé mes souliers.
Quatorze degrés constants mais attention c’est glissant.
On ne court pas, répète t-il assez souvent, aux enfants.

Douze salles agrémentées de superbes beautés féeriques.
Beaucoup de belles draperies, en spirales, et si magiques.
Crocodiles, caméléons, tortues, dauphins… et grenouilles,
Chacun, petits et grands, a son imagination qui vadrouille.

Au plafond une flopée de macaroni, à table je vous prie.
Pour dessert la charmante fontaine de glaces fait envie.
La Dame dévoile sa nuance vanille, et coule de là-haut,
Epouse toutes les rondeurs, s’immobilise sur le plateau.

«Monsieur, si vous recevez de l’eau, déplacez-vous vite
Car vous allez bientôt vous transformer, en stalagmite».
Ces merveilles naturelles d’abord valent leur pesant d’or.
Jolie méduse à bâbord, hautes statues, orgues à tribord.

Une somptueuse robe de mariée de couleur manganèse,
Ressemble à une cascade de sorbets ne vous déplaise !
Majestueux et recouvert de poussière, coloré  bleu-gris,
Ce magnifique habit restera dans la lumière toute sa vie.

Pour clôturer les festivités l’appétissante pièce montée,
Avec ses fins biscuits imbibés, sans faire de publicité,
De la délicieuse crème chantilly et alors là, je grossis,
Aidée par la minuscule main, à trois doigts, que voici !

La remarquable colonne, avec sa jonction à mi-hauteur,
Excentriques en forme d’araignées… même pas peur !
Nous voici dans la salle du lac et des gours c’est à voir !
Parois et voûte se reflètent, ici, comme dans un miroir.

Voyez à gauche la cathédrale… à droite un château-fort,
La sublime salle des Merveilles reste le plus gros trésor.
Les concrétions vivantes deviennent phosphorescentes
Tandis que ce bel effet de lumière noire, me désoriente.

Apparaissent alors des milliers de lucioles de brillants.
Des millions de diamants ravissent nos yeux d’enfants.
Après l’éboulement, voici l’accès au chantier en cours
Où la corde qui pend, deviendra la «sortie de secours».

Admirez le bébé dinosaure et l’aile du super papillon,
Cette stalactite avec une jolie boule de cristallisation.
Le guide très charmant… le commentaire intéressant,
Au frais dans cette grotte, moi j’y resterai longtemps.


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Grottes de PresquesNous stationnons le camping-car sur leur parking en terre,
Pour contempler cette jolie merveille enfouie sous la terre.

Annie ouvre la petite boutique et nous accueille gentiment.
Le guide, avec son sourire charmant arrive tranquillement.


« Sésame ouvre-toi ! » et dans la grotte, nous sommes trois.

Température à douze degrés, pour une fois, je n’ai pas froid.

Mes souliers sont tout mouillés mes yeux grand écarquillés,

Mais qu’importe l’humidité je vais enfin ! prendre mon pied.


Cette somptueuse dame nous dévoile ses charmes,

Et nous naviguons en sécurité, à travers ses armes.

Quarante minutes de bonheur avec le guide Manuel,

Avec sa bonne humeur je m’envole au septième ciel.


Ici cette rivière souterraine vit sereine et coule en souveraine.

Les eaux de pluie, quelle aubaine, accompagnent cette Reine.

Ces colorations toujours naturelles lors de la charmante visite,

Stalactites… stalagmites… excentriques et ravissante marmite.


Colonnes ou piliers stalagmitiques, portique si magique,

Gris-bleu… blanc ou marron, les rendent si magnifiques.

La flopée de draperies colorées, tout le long des parois,

Rouges riches en fer, si fines translucides, là je les vois.


Un tunnel nous mène vers la Salle de la Chaumière.

Tellement étroit et sinueux… alors je fais ma prière.

Une énorme pièce montée fait diversion… sensation,

A différentes périodes de formation des concrétions.


Unique en Europe, un beau cierge en finesse et régularité,

De presque neuf mètres, nous a fortement impressionnés.

Splendides monolithes, grand parasol, « lit en baldaquin »,

Colonnes d’Hercule, crèche de Noël aussi nains de jardins.


Cascades de choux-fleurs, colonnes sonores, j’adore !

Quel personnage représente ce visage ? Qui encore ?

Ces statues des trois Parques et l’isolée nous saluent,

Et le micro-gour si blanc, nous souhaite la bienvenue.


L’accès à ce tunnel a été agrandi à un mètre quatre-vingt.
Avant, c’était la planche à roulettes surélevée, quel engin !

La divine calcite pure, sur la paroi, se laisse photographier,

Tandis que deux chauve-souris reviennent nous espionner.


Le seize mai deux mil’ onze, de nouvelles cavités sont nées,

Découvertes et offertes… par le Spéléo Club de Saint-Céré.

Grotte la plus colorée de France toujours si bien appréciée,

Cent mètres sous terre, ce splendide concentré de beautés.


La Grotte de Presque, c’est de la Poésie,

Avec du calcaire et de la dentelle si jolie.

Un pur moment de vrai délice à partager,

Un régal pour nos yeux… venez la visiter.


A découvrir, située à 5 kilomètres de Saint-Céré,

Et à vingt-deux de Rocamadour… l’adorable cité.

Egalement à neuf bornes, du Gouffre de Padirac,

Nous repartons enchantés sur la route de Figeac.

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Grotte des MerveillesUn accueil très plaisant… pour cet endroit charmant,
Avec ce grand jardin aménagé pour tous les enfants,
Pelouse entretenue… tables et parasols bien en vue,
Balançoires, toboggans, bancs en bois, on continue !

Nadia, notre souriante guide, clame ses recommandations.
“Pas de photo, pas touche, et à votre tête, faites attention”.
En mil neuf cent vingt cinq… classée monument historique,
Cette superbe grotte des merveilles demeure préhistorique.

Une magnifique salle unique remplie de concrétions,
Stalactites, stalagmites ou macaroni, quelle vision !
Mon imagination vagabonde, on dirait des mamelles,
Des milliers de jolies mamelles si rondes et si belles.

Encore quelques marches plus tard, voici un bourrelet,
Qui n’a pas peur de se montrer, le mien est bien caché.
Voici la première cheminée avec dix mètres de hauteur,
Des couleur si variées, la voûte a un mètre d’épaisseur.

Ici une deuxième, elles se rejoignent actuellement.
Cette partie si lisse correspond à un effondrement.
J’aperçois un délicat village illuminé, une miniature,
Avant de découvrir tous ces dessins, cette peinture.

Les techniques employées, ces animaux dessinés…
Soudain, en un coin passager, une crèche allumée.
La surprise, mais je ne vous en dirai pas davantage,
C’est le travail du guide que de dévoiler ces images.

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Dans l’Aude, à proximité du fameux pic de Nore,
Point culminant de la montagne noire que j’adore,
Explorez une des plus grandes grottes du monde…
Ouverte au tourisme, mon imagination vagabonde.

Par une magnifique journée… sur ce parking gratuit,
Les camping-caristes stationnent et passent la nuit.
La vaste salle aménagée nous accueille pour visiter…
Produits régionaux et artisanaux… on va se régaler !

Le tunnel de départ se situe dans la jolie boutique.
Un son et lumière magique, écoutez Sète musique.
Eclairage géré par informatique, et très modernisé,
Sas bien étudié, voilà Cécile, nous sommes prêts !

En 1970 deux spéléologues déclarent leur découverte.
En 1988 enfin aménagée… Sète merveille est ouverte.
“La Clamoux” reste asséchée cinq à huit mois par an.
Deux cent cinquante mètres de profondeur… le néant…

Ce gouffre géant nous conduit au 7ème ciel, directement,
En baladant sur les balcons du diable… tout simplement.
Le gour rempli d’eau limpide est alimenté par la cascade,
Beau jacuzzi sans bulles et eau glacée, pour la baignade.

“Coupe du monde de foot… et Statue de la Liberté…”
Et bien d’autres beautés se laissent photographier.
Température à quatorze degrés… été comme hiver,
La salle rouge plus ancienne est riche en sel de fer.

Sous nos yeux médusés, une immense rivière de calcite.
Ocre vif… éclairée… la cascade couleur chocolat m’invite.
Gigantesque, fabuleuse, cette Dame s’expose royalement.
Je l’imagine accompagnée de petits fours, et de diamants.

Au plus profond, l’impressionnante salle des éboulis.
Celle du 7ème ciel est assez difficile d’accès, pardi !
Découvrez petites draperies, bouquets d’aragonites,
Fines colonnes, excentriques, agrémentent la visite.

Sur l’agréable son et lumière… de Jean-Michel Jarre,
Contemplez le plus gros disque rond potelé, si rare.
Stalagmites en choux-fleurs… ou en pile d’assiettes,
En forme de crêpes je ne vous laisse que les miettes…

Afin d’évaluer la profondeur, aussi nous tenir compagnie,
Ce beau mannequin… son va-et-vient… notre ami Rémi.
Casque de sécurité salopette bleutée, il grimpe encordé.
Une fois au sommet, il redescend, son activité à l’année.

Mais que voilà cette chose foncée qui pendouille ?
Est-ce la liane de Jane la tarzane… en vadrouille ?
Ou une corde oubliée… pour plonger dans le gour ?
C’est une longue racine… notre sortie de secours ?

Rendez-vous au tonneau, la délicieuse dégustation.
Ces vins apéritifs aux fruits méritent votre attention.
L’églantier “Gratte-cul”, et la figue “Coucougnettes”,
La meilleure pour la fin… la fraise pour “Galipettes”…

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Limousis est situé à vingt cinq minutes de la cité.
Cité de Carcassonne, vous l’aviez bien sûr deviné.
L’itinéraire est fléché… prenez direction Mazamet.
Les horaires à l’année sur un tableau sont affichés.

Continuez donc la route goudronnée et serpentée,
Qui vous conduira vers cette merveille enchantée.
Les petites mûres, les figues vertes nous saluent.
Le chant des cigales me souhaitant la bienvenue.

Au coeur de cette garrigue souvent très jaunie,
Brousailles et arbustes lui tiennent compagnie.
Les grands vignobles se laissent dorer au soleil,
Caressés par ces jolis rayons, quel doux réveil !

Pour stationner au calme, par ici un parking gratuit.
Il nous tend les bras mais garez-vous avant la nuit !
Une visite bien commentée… des départs réguliers.
Photos, films autorisés… je vais prendre mon pied !

Accueil agréable ; Produits régionaux ; Il fait chaud ;
Boutique achalandée… Tout est OK sous le préau ?
Vins, apéritifs, bières, gâteaux, fabrication artisanale,
Miel, pierres, jolis bibelots, superbes cartes postales.

Pour commencer… une bonne grimpette à travers la forêt.
Mettez vos grosses chaussures, capahutez sans le kway.
Emma, la charmante guide, nous donne des explications,
Qui me font rêver éveillée… et intriguent mon imagination.

Quatorze degrés dans la grotte… température appréciée…
Tous les vignerons du Minervois y entreposent leurs “bébés”.
Une vingtaine de fûts bien rangée, ces immenses tonneaux
Sont étiquetés, chouchoutés, enviés, par tous les badauds.

Quinze marches plus tard… la salle des colonnes.
Griffures et ossements d’ours, alors là je frissonne…
Une vierge posée pour l’inauguration de l’électricité.
Stalactites stalagmites, gours et escaliers mouillés.

La salle du lac vert, à huit mètres de profondeur
Nous invite à la baignade malgré cette fraîcheur.
Pour l’anecdote, ne glissez pas dans “la piscine”
Ou vous trouverez vos os-scellés dans la vitrine.

Rivière Clamoux à l’époque a creusé la splendide grotte.
Elle coule 300 mètres plus bas alors mettez vos bottes.
Dame Sorcière suspendue à la paroi fait partie du décor.
“Passez, passez braves gens que je vous jette un sort”…

Une galerie grandiose de roche imperméable
Faisait office de salle de bal, c’est agréable !
Utilisé deux fois par an, superbe acoustique,
J’imagine l’orchestre jouant sa belle musique.

Maintenant… la salle du grand lac, à sec surtout l’été,
Le moment où l’on apprécierait la trempette des pieds.
Je progresse peureusement sur l’étroit balcon. Vite !!!
Tout en admirant leur magnifique plafond d’aragonite.

L’histoire vraie… du tremblement de terre,
Celle aussi de la bougie, du courant d’air…
Le son et lumière magique crée la surprise.
La découverte du “fameux trésor” me grise.

Le plus grand lustre d’aragonite est ici dévoilé.
Il se laisse contempler, admirer, photographier.
Des dimensions exceptionnelles, quel morceau !
Dix mètres de large… et quatre mètres de haut.

Côté gymnastique, 1 km 200 de balade sympa,
Une flopée de marches… et une côté, tout là-bas…
En guise de récompense, la dégustation offerte.
Des vins originaux que nous apprécions, certes !

A base de figues “Coucougnettes” amène un soupir.
L’églantier, “Gratte-cul”… vous fera rougir de plaisir.
Fraises des bois “Galipettes” j’adore, cela va de soi.
Ma plume vous salue. Merci !!! Il n’y a pas de quoi !

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