Une très jolie boutique, un accueil si sympathique.
Le belvédère de la Madeleine, une grande aubaine.
Point du vue magnifique… et panorama diabolique.
Les petits canoés colorés sur la rivière naviguaient.
Une voûte rocheuse si belle dans cette réserve naturelle.
Sept cents grottes découvertes mais que sept ouvertes.
La visite commence par la grotte de Lescure, l’aventure !
Dès l’entrée, nous restons scotchés par tant de beauté.
Une série d’orgues gigantesques, draperies pittoresques,
En forme d’escargots de mer, si beau bigorneau d’enfer.
La petite rivière en s’infiltrant a formé ces cavités d’antan.
Des énormes méduses, là devant, l’imagination s’amuse.
Au fil des marches, nous découvrons une arche.
Une brèche trouvée par la chèvre, d’où la crèche.
En 1887… le gentil berger la découvrit, trop ravi,
Avec sa chevrette fit la fête, nous voilà ici, merci.
J’aperçois une dizaine d’ossements d’ours, de rennes.
“Ils” n’ont pas trouvée l’entrée de la grotte “Madeleine”,
Mais on retrouve la corde. Ah mon Dieu, miséricorde !
Nous y sommes, trente cinq mètres de haut, si beau.
Le son et lumière jaillit, par tant de beauté, je suis éblouie.
Les orgues nous berçaient, les méduses nous observaient.
Ces draperies de six par trois mais le passage est si étroit…
A quinze dégrés pour toute l’année, il n’y fait pas trop frais.
Encore des escaliers, des gours pour se rafraîchir le gosier.
Notre respiration plus les lumières provoquent la poussière.
Dépôt de moisissure qui s’installe dans ces grandes salles.
Le chemin est tarabiscoté* mais baissez la tête, on y est !
La méduse aux brillants, est couverte de tout petit diamants.
Des excentriques, mes favorites, un grand disque de calcite.
Salle des colonnes, quel bonheur et neuf mètres de hauteur.
Mettez de bons souliers car ici aussi j’ai bien pris mon pied.
* tortueux
Grotte de la Madeleine à Saint-Remèze (Ardèche)
A dix heures ce matin, l’ouverture du magasin.
Un proverbe dit : “en mai, fais ce qu’il te plaît” !
D’où pâté, limonade, sirop, savon, c’est si bon.
De la lavande partout et qui aussi guérit de tout.
La visite commençait par une vidéo commentée.
Son bon quart d’heure de vérité allait se dévoiler.
Un voyage au pays des senteurs, des couleurs,
L’univers merveilleux… où l’on voit la vie en bleu.
La lavande fine n’a qu’un seul épi et le voici.
A l’état sauvage, se trouve entre 500 mètres,
Et 1 400 mètres… là où elle sourit et fleurit.
Sa copine, la lavande aspic est peu cultivée.
Cette damoiselle en août prend ses ailes,
On la trouve d’habitude en basse altitude.
Enfin, voici l’hybride, le lavandin si coquin.
Un croisement dans le vent des mamans.
Le commentaire fut intéressant et enrichissant.
Ce passionné nous faisait partager leur beauté,
Avec beaucoup d’humour et ça vaut le détour.
Une démonstration de la distillation en action.
La jolie collection d’alambics anciens, tiens tiens !
L’exposition de vieux outils, des faux, des photos.
L’eau de la fontaine alimente les abeilles sereines.
Une belle boutique et l’aire sympa du pique-nique.
Différents oiseaux tous très beaux nichent là-haut,
S’entraînent à voleter sur les charrues suspendues.
Un chien noir très joueur nous reçoit de bon coeur.
Les beaux champs de lavande, je les recommande.
Un immense parking très bien ombragé
Dans ce magnifique domaine privilégié.
Belle place pavée, bancs pour patienter,
Et produits régionaux toujours si beaux.
Accueil chaleureux ; Bâtiment somptueux.
Réception en pierre ; Larges baies vitrées.
Dans ce long bassin coule Reine fontaine.
Le joli musée de la préhistoir’, c’est à voir.
Sept cents marches nous attendent du bon pied.
Tunnel et rampe bien illuminés avec des paliers.
L’entrée naturelle se situe au plafond, ma belle !
Descendre par l’échelle en corde ? Miséricorde !
Ce bel éboulis de tout âge servait de dépotoir au village.
Les fermiers jetaient les déchets, leurs bêtes décédées.
Leur belle-mère… plaisante le guide, pour l’atmosphère,
Quelquefois davantage tombaient les animaux sauvages.
Cette première salle… est tout simplement originale,
Une superbe forêt de stalagmites en pile d’assiettes,
Ou bien en pile de crêpes nous invite pour cette fête,
Sous des plafonds vraiment très beaux et très hauts.
Des colonnes fines où les voutes déclinent, s’affinent.
L’emblême “la pigne” en pomme de pin, c’est certain !
L’eau en tombant éclaboussait tout, ici, et de partout.
D’où ces belles feuilles de brocolis, qui sont si choux…
Grandes orgues sublimes, la rencontre anonyme.
Les stalagmites font quatorze mètres de hauteur.
La deuxième salle est remplie de jolies draperies.
On descend lentement, doucement, et sûrement.
Enfin le voilà, le bouquet final… dans l’immense sall’.
De majestueuses colonnes blanches de toute beauté,
Que l’eau de la rivière ne cesse de caresser à volonté.
Un son et lumière enchantait nos yeux si écarquillés.
Cet aven dans les grands sites de France est classé,
Et merci de soulager notre coeur… Vive l’ascenseur !
Notre guide, surtout ne l’oubliez pas, il était sympa !
C’est mon bonheur et toujours dans la bonne humeur.






