La folie du G.P.S…
Publié à 15:28 dans Humour apprécié...

 

Cette personne géniale, joviale, très spéciale,
Pas physionomiste pour deux sous, je l’avoue,
N’a aucun sens de l’orientation, de la direction,
La droite, la gauche, la maladroite s’approche.

Elle est si charmante, “catastrophe ambulante“,
Avec sa muse qui la fait rire, alors là c’est pire.
D’un G.P.S. il l’avait équipée pour se promener,
Et ce n’était pas gagné pour le faire fonctionner.

Un voisin bien intentionné lui avait expliqué,
Mais “à l’envers”, il venait de le programmer.
Et nous voilà donc partis, sans aucun souci,
Etrennant ce nouvel instrument dans le vent.

Le temps de le brancher, l’allumer, ça y est !
Mais rien n’apparaissait, le silence complet.
Ses gros doigts cliquaient sur n’importe quoi,
Il touchait tout, et l’écran s’éclaira d’un coup.

Et cette voix féminine qui nous bassine.
“Au prochain rond point, faîtes demi-tour“.
“Au prochain rond point, faîtes demi-tour“.
“Voilà ! Déjà ! Mais elle est folle, celle-là !“

On n’avait même pas fait…cents mètres !
La voiture quittait à peine le joli domaine.
Tout le long du chemin, ce même baratin.
D’un coup très sec, Jo lui a cloué le bec.

Évidemment… le rallumer fut un jeu d’enfant.
Au retour, un vrai cauchemar pour les radars.
Il en voyait partout et sonnait comme un fou.
Affolée, je conduisais en levant le pied, mais…

Heureusement, l’itinéraire était bien fléché,
Mais pour un premier essai, il était manqué.
Effectivement ! La plaisanterie a assez duré,
Ce coquin a de l’humour, vive le calembour !

 

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La bouche en folie…
Publié à 11:26 dans Humour apprécié..., La Belle Vie

BisouL à ! Elle est si jolie quand elle nous sourit,
A vec son air malin, enfantin, c’est Carolin.

B ouche très aguicheuse, aux lèvres ravageuses,
O n les devine bien dessinées, coquine branchée.
U ne belle langue rose, si sensuelle et si virtuose,
C achée dans deux jolies joues pour “petit bisou”.
H abilement maquillées dans le vent des baisers,
E n souriant elle attend gaiement le bon moment.

E nfin, c’est certain ! Elle dit plein de bêtises,
N ourrie aussi, par de très bonnes friandises.

F anatique, si pratique… pour faire de la jolie musique,
O u déclamer de la belle poésie aussi? j’en suis si ravie !
L a langue bien pendue tangue avec les sous-entendus.
I l faut que je me repoudre le nez alors vous m’excusez,
E t trop beau, le coup de foudre tombé m’a déconnecté.

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Samedi 31 mai 2008, à la salle Georges Brassens à Sète, avait lieu la remise des prix du concours international organisé par le Club Poésie et Chanson Georges Brassens. Véronique s’est vu décerner le Premier Prix de l’Humour pour son acrostiche Pêche à la seiche dans l’étang de Sète.

Nul doute que le grand Georges aurait apprécié de voir ainsi mise à l’honneur la verve très sétoise de notre musicienne-poète.

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La seicheP ressés d’aller à la pêche à la seiche,
E n cette chouette journée ensoleillée,
C herche la turlutte, en cinq minutes !
H a ! Voilà ma sœur et son petit cœur,
E t avec, un petit malheur au moteur.

A lors, ça mord, ton coin vaut de l’or ?

L a réponse affirmative, fonce, active !
A ccompagnés de Marie-Thé, ça y est !

S autant à l’intérieur du “petit baigneur”,
E t profitant de la chaleur à l’extérieur…
I mprovisant la sortie, on est tous ravis.
C lavette, clavette ! Elle est en miettes…
H a, recommence, ça vient de l’essence,
E t silence, c’est Lui qui mène la danse.

D e l’animation, la réparation… action !
A llez, c’est parti… A nous la belle vie !
N ous voici à 50 mètres, et ça s’arrête,
S ur l’étang, on allait rester longtemps.

L e courant nous a poussés du bon côté.

E t après s’être dépatouillé, de la corde,
T oute désespérée, il faut que ça morde.
A la rame, on déclame, on s’enflamme…
N ous voilà au ponton, et pour de bon…
G agné ! La pagaie a cassé, on a rigolé…

D e très bon coeur, dans la bonne humeur,
E t ce fut la dèche… notre partie de pêche.

S ur le quai, on s’y est retrouvé, hébété…
E t du coq à l’âne, son coup de la panne…
T out l’après-midi, on a bronzé ici aussi,
E t merci pour le souvenir. Quel plaisir !

Une vue de l'étang de Thau

Cet acrostiche a remporté le premier prix de l’humour
au concours international 2008 Georges Brassens à Sète.

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P ar ce magnifique mercredi ensoleillé,
E n début d’après-midi, on est motivé
C ar l’heure de la pêche vient de sonner.
H a ! Ne pas oublier la crème à bronzer,
E t la glacière, les gâteaux et le maillot.

A l’embarcadère ! Vite, vite, accélère !

L a Renault 5… connaît bien le chemin,
A vec le jerricane, on prend les cannes.

D ans le bateau, on largue les amarres,
A u quart de tour, le moteur démarre.
U ne fois que les 2 ancres sont jetées,
R abats la casquette, mets les lunettes,
A vec les gros bibis, on a aucun souci.
D aurades ! Tenez-vous bien, on vient
E t pendant qu’on cale, elles cavalent !

S ur l’étang, aucun petit souffle de vent,
U ne jolie brise vient nous faire la bise…
R avis, on attend patiemment l’ Instant,

L’ Instant qui troublera ce bon moment.

E n guise de bonne pêche, ce fut la dèche.
T ant pis pour nous, pas au rendez-vous !
A vec sérénité, on en revient tout bronzé.
N on ! Ce n’est juste qu’une partie remise.
G agné ! On se revoit en gondole à Venise.

Cet acrostiche a remporté le deuxième prix de l’humour
du 3ème concours national de poésie 2008/2009
de l’Association “A mots ouverts” de Fabrègues.

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Nuit blanche au camping

N uit blanche, éh oui, je n’ai pas de chance.
U ne répétition super, soliste seule en liste.
I maginez ça, je me suis régalée et éclatée,
T oute cette soirée a vite passé, on a rigolé.

B ienvenu, attendu… et l’imprévu, je l’ai eu.
L e foie gras, le saumon citronné, quel pied.
A vec deux petits perroquets, c’était parfait.
N ous venons au carioca, vite, mon pyjama.
C et après-midi, les fenêtres ont été isolées.
H a, une fois parti, le chauffage, en maladie,
E t noir complet, ça y est, je suis congelée.

A vec 1 fois, 2 fois, 3 fois, il a carrément disjoncté,
U ne température à vingt degrés et qui descendait.

C ouvertures à souhait, enroulée comme un bébé,
A chaque voiture qui revenait, si, je me le pensais
M ais il va l’enclencher, ce compteur de malheur !
P ardi, je n’ai pas dormi de la nuit, c’était reparti !
I l me fallait m’emmitoufler. Bonnet et cache-nez,
N ‘oublie pas le col roulé, les gants et coupe-vent.
G arder la double paire de chaussettes, c’est fête.

A quatre heures, ce matin, c’est l’heure de certains.

V oici un ronflement familier, régulier, je le reconnais.
O h, pourvu que ça dure, elle grimpe, la température.
L ‘histoire ne dit pas, si mon très cher voisin était là.
O u si l’on s’endort, corps à corps, sans faire d’effort.
N on, bien sûr, vous l’avez deviné, il n’était pas rentré.
T oute la journée, il fait bon, c’est vrai et on est gâté…
E t quand la nuitée vient me border, je deviens givrée.

Sapin réfrigéré (à consommer avec modération)

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N ous étions enfermés, dans notre maisonnée,
U n petit repas vite fait, installés devant la télé.
I maginez ça, et voilà, un filet de lumière filtrait,
T outes fenêtres fermées, le chauffage marchait.

D ‘accord avec vous, on est si bien chez nous.

E t le vent soufflait, le froid frappait à notre porte.
N on, bien au chaud, au dodo avec mon escorte.
F ranchement encor ‘ un très bon moment en or.
E t subitement, on se retrouve tous, dans le noir.
R iez… c’est le compteur, malheur, en plein soir.

A tâtons, je cherche la fameuse lampe de poche.
U ne sortie très risquée pour voir ce qui est arrivé.

C inq minutes après, il pétait les plombs, c’est vrai.
A vec mon pyjama bleuté, mes chaussettes rayées,
M on Dieu ! Je le priais… pour ne pas finir congelée.
P lus de chauffage. Mais ce n’est plus de mon âge.
I l me fallait utiliser, celui au gaz, le laisser allumer.
N ouveauté, belote et rebelote, dix de der et l’enfer.
G agné, nuitée très perturbée et la matinée, crevée.

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O n devait organiser une balade sympa en carioca, et nous voilà
P lein d’essence fait, pneus gonflés, eau à volonté, vélos attachés
E t l’après-midi du vendredi, nous voici partis, sans aucun souci
R endez-vous à Perpignan, le petit train nous attend patiemment
A vec le vent, nous visitons tranquillement les beaux monuments
T rès bon souper… Il nous fallait un endroit abrité pour la nuitée
I maginez, le soleil se couchait, on l’imitait quand tout est arrivé
O h ! La batterie vient de lâcher, plus d’eau chauffage électricité
N on ! Couette, couverture, chouette, ça dure… raté, c’est râpé

S ortis de cet igloo, si doux… Ici, il est en pays conquis… pardi
U ne belle journée s’annonçait et on croyait “le” problème réglé
R ebelote, quelle sotte, au camping Jonca Mar, on était au radar
V oici les sanitaires, le lampadaire, notre mini repas, les pyjamas
I l ne rigolait pas, en tout cas… J’étais pliée, amusée et je priais
E h, la lampe de poche  ! Ne me lâche pas !  Il ne restait que ça

R emarquez ! J’aurai pu imaginer, deviner ce qui pouvait arriver
E t je n’ai jamais pensé que ça allait se renouveler, deux ans après
U ne soirée improvisée, peu éclairée, appréciée… mais à moitié
S ur le duvet, posé, un DVD de Walt Disney nous fait frissonner
S ilence, un moustique veut le piquer, quelle danse, il va charger
I l faut se pimenter la vie et savoir l’apprécier, à tous les degrés
E t la mienne, sûrement poivrée salée, me convient… à souhait

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