Au revoir ma divine et chaleureuse île singulière,
Ces quelques jours, d’une escapade particulière.
Viaduc Millau, aire de l’Aveyron pour se relaxer,
Villefranche-de-Rouergue… une artère dégagée.

Sur la route des plus beaux villages de France,
Au nombre de six classés, là mon coeur balance.
Dans les sublimes falaises, certains sont nichés,
D’autres suspendus, en limite de la verte vallée.

Capdenac le haut, forteresse médiévale magique,
Jouit d’un fantastique point de vue panoramique.
A la crêperie occitane, cidres, bières parfumées,
Une courte halte, avant la promenade enchantée.

Le récent jardin aux mille et une pattes m’invite,
Expositions, commentaires, merci pour sa visite.
Rondins bois diversifiés, panneau pédagogique,
Tout savoir sur les abeilles, plantes arômatiques.

Aire de camping-car à Figeac, fin d’après-midi,
Par l’escalier, allons au centre ville, sans souci.
Mais quelle chaleur ! Notre nuit fut tourmentée,
Toutes fenêtres ouvertes, les bras de Morphée.

Virée au coeur de la localité, pause p’tit déjeuner,
Après quinze minutes, sur chaussée goudronnée,
En serpentant à travers l’impressionnante forêt,
Cardaillac, le fort… une tour ronde, deux carrées.

Surprenante rue principale, toujours très fleurie,
Déjeuner au Bar, des plats locaux si bien garnis.
Traversons Lacapelle Marival, son divin château,
Ses bottes de foin… vastes pâturages, chevaux.

L’escale à Gramat, l’incroyable parc animalier,
Au moins deux ou trois heures pour apprécier.
Ensuite Autoire… le cirque, l’exquise cascade,
De trente mètres de haut, chante son aubade.

Longue balade à pied, en pleine ardeur de l’été,
“Petit Versailles”… il était autrefois surnommé,
Ce belvédère, installé auprès de la chute d’eau,
Laisse découvrir son riche panorama, chapeau !

A peine plus loin, l’adorable aquarelle coloriée,
Les ocres se panachent aux couleurs basanées.
Loubreyssac exhibe l’architecture Moyen-âge,
Toits aux pentes relevées, en guise d’héritage.

Carrenac, à environ quinze, seize kilomètres,
Sur les rives de la Dordogne… quel bien-être !
St Cirq Lapopie ? Cette merveilleuse Majesté,
Déjà explorée, confiante il y a maintes années.

Le nid douillet au camping municipal de Martel,
Activités pour grimper, jusqu’au septième ciel.
Attractif Reptiland*… captivant lieu que j’ador ‘,
Grande collection de reptiles vivants, le décor !

Myriades de terrariums vitrés, bien entretenus,
Ces soigneurs les bichonnent, pas à main nue.
Paire de gants, crochet, plusieurs fois par jour,
Lézards, serpents, tortues, crocodiles bonjour !

Déguster ces mets succulents, ambiance joviale,
Ces produits du terroir… en cette cité médiévale.
Après, promenade en train dans le “Truffadou“*,
Super plan de découverte touristique, coucou !

A quinze à l’heure, enchantée du paradis bleu,
Cinq tunnels un viaduc, en voilà plein les yeux.
A couper le souffle, l’idéal panorama féerique,
A perde vue… un suave paysage magnifique.

Enchaînons alors avec ma tournée angélique,
Gourdon… grotte de Cougnac, préhistoriques.
Une palanquée de fistuleuses transparentes,
Immense salle à la voûte si basse, l’andante.

La deuxième partie… son côté paléolithique,
Dessins de bouquetins, cervidés historiques,
L’aire de cariocas me souhaite la bienvenue,
Troisième soirée agitée, l’aventure continue.

Saint-Germain-du-Bel-Air, Catus… Cahors,
Contemplons cette agréable ville à trésors.
Soleil… parking réservé… navette gratuite,
A la Mairie, se baguenauder, pour la suite.

Sur le petit train une flânerie très commentée,
Fontaine des Chartreux, célèbre Pont Valentré,
Barbacane, château du Roi et belles maisons,
Quartier Daurade, horloges à billes en amont.

Tour du Pape XXII… jardins secrets cachés,
Cathédrale St Etienne, la boucle est bouclée.
Les rayons de l’astre me tiennent compagnie,
Rodez, Baraqueville… mélodieuse nuitée, ici.

Depuis le temps qu’on l’attendait Dame pluie,
Dès potron-minet, invitation avec grand bruit,
Mademoiselle jouait avec sa douce percussion,
Rythmique soutenue sur nos plaisants camions.

Sur l’éternelle route du Larzac, de la Dourbie,
Nant, la Couvertoirade… sous l’ondée, ravie,
Notre autoroute A75, bien moins fréquentée,
Facilite enfin, l’arrivée à Sète dans la foulée.

* poèmes à part entière

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Depuis quatre années, que je l’attendais,
Cette merveilleuse promenade, en TGV.
Le Truffadou… Train Grandement Ventilé,
Prêt à démarrer, tous assis c’est complet !

Des consignes de sécurité humoristiques,
Le célèbre coup de sifflet, en harmonique.
Ce convoi disparaît dans la bonne humeur,
Avec le micro, pour une heure de bonheur.

Quinze kilomètres sous ce paradis bleu,
Cinq tunnels, un viaduc, plein les yeux !
Le second mesure quatre cents mètres,
Cette maison du garde-voies peut être ?

Une Halte du Mirandol, ce bel arrêt-photos,
Surplombant la Dordogne alors là trop beau !
A couper le souffle ce panorama fantastique,
A perte de vue, un paysage bien magnifique.

Plus loin, entre deux tunnels, voici un perré,
Un mur spécial, que je ne saurai expliquer.
En bas, au loin, vous apercevrez un moulin,
Au cœur de la forêt, des animaux si malins.

Ce panneau “S” signifie “actionner le sifflet”,
Pour les passages à niveaux non sécurisés.
Un aller à St Denis mais pas de La Réunion,
La balade guidée, d’un voyage à sensations.

Retour, Halte du Courtils, pour se dégourdir,
Boissons fraîches, cartes et que du plaisir !
Volutes de vapeur d’eau qui se trémoussent,
En petits fantômes gentils, quelle frousse !

Soixante cinq degrés de température, chouette !
Gérard aux commandes joue avec les manettes.
Un sacré retour dans notre passé avec le musée,
Ce moment agréable, comme moi allez l’essayer.

Chemin de fer touristique du Haut Quercy...

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Gouffre de Padirac (poème)
Grottes de presque St Céré (poème)
Grottes de Lacave (poème)
Grottes préhistoriques des merveilles - Rocamadour (poème)

Grotte de Roland - Montcuq 46800
Grottes préhistoriques de Cougnac - Gourdon 46300
Grottes du Pech Merle - Cabrerets 46330
Les phosphatières du Cloup d’Aural - Bach 46230

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Dans le gouffre de Padirac, avec à l'arrière plan, sa célèbre "pendeloque"

Maître Soleil, tendrement, caresse tout avec douceur,
Sa touche si personnelle pour partager notre bonheur.
Gazouillis et vocalises des oiseaux, un ciel très bleu,
Annoncent les grandes vacances… les jours heureux.

Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Il est huit heures, Padirac sommeille…
Cette gigantesque cavité noire aux feuillages verts,
Nous attire en ses immenses entrailles pour l’enfer.

Le bel enfer d’une beauté magnifique,
Un coin de paradis tellement magique.
Les nombreux escaliers nous avalent d’un coup,
Et nous voici régurgités, en bas au fond du trou.

Vues d’en haut les silhouettes sont minuscules,
Quand le géant déploie gaiement ses tentacules.
Des fourmis, de petites fourmis si bien colorées
Qui, dans l’énorme fourmilière… vont se dévorer.

Se dévorer agréablement ça sous-entend…
Nous flânons dans l’estomac, on descend,
A peu près, cent trois mètres sous la terre.
Quatre barques amarrées à l’embarcadère.

Le vieux film d’époque apparaît sur la paroi,
En noir et blanc, un fantôme, cela va de soi.
Le vrai fantôme de Edouard Alfred Martel,
Qui nous amènera direct
au septième ciel.

Vingt spectateurs curieux scrutent l’horizon,
Dame Rivière fait cinq cents mètres de long.
Bonjour et bienvenue à bord de notre Titanic,
Tout est sécurisé alors surtout pas de panic’.

Température constante de treize degrés.
L’eau si claire, limpide, fraîche à souhait
Interdit la baignade, même les longueurs.
50 centimètres à 5 mètres de profondeur.

Arrivés au Lac de la pluie, quelle piscine !
Qui veut prendre la douche ? ma voisine ?
Voyez la grande Pendeloque sur la photo,
L’impressionnante colonne, là
tout là-haut.

Soixante quinze mètres sa vraie longueur,
Sois le bienvenu Maître, chez le bienfaiteur.
Comme un phare planté à l’entrée d’un port
Cette Pendeloque représente un vrai trésor.

La rivière court sur dix-neuf kilomètres encore
Et notre balade sur l’eau en bateau, je l’adore.
Voici déjà la fin des précieux aménagements,
Les bateliers arrivent, tout le monde descend.

Dans la deuxième partie de notre escapade,
Voilà ! Nous continuons à pied notre balade.
Grimpette par les escaliers jusqu’aux salles,
Et reflets des gours comme la carte postale.

Tout en cascade, grande et petite cascades,
Un naturel stalagmitique pour la promenade.
Le buste d’Edouard Alfred Martel nous invite
Avec la lampe à huile pour
sa première visite.

La salle des gours puis celle du grand dôme.
Stalagmites, piles de crêpes, quel royaume !
Empilées comme des assiettes pour la fête,
Une gigantesque robe de mariée, déjà prête

En se retournant, un splendide point culminant.
Belles draperies
grandes orgues dans le vent,
Magnifiques pieuvres et éclatantes concrétions,
Délicieuse fontaine à glace, quelle imagination !

Ainsi… quelques marches plus tard,
Nous revoici à notre point de départ.
Repassons devant la plage déserte,
En maillot de bain col roulé,
certes.

Enfin ! Deux à trois mille chauves-souris
Habitaient bien clandestinement… par ici.
Nifarius crevettes aveugles transparentes,
Bitinelles, petits escargots, s’implantent.

Presque trois bornes exécutées… dans les normes,
Dont une en barque à vitesse modérée… conforme.
Cinq cent soixante escaliers ou par les ascenseurs,
Bonjour l’état de mes mollets mais que du bonheur !

Site du Gouffre de Padirac »

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Rocamadour…
Publié à 13:30 dans Lot, ses environs

Quand on descend la petite route serpentée,
Cette belle cité dans la falaise est incrustée.
Dessinée, ciselée, sur la façade tout le long,
Comme une aquarelle, une jolie toile de fond.

Un temps splendide, magnifique ; il était une fois,
Départ du château à pieds par le chemin de croix,
Visite des sanctuaires, par l’escalier des pèlerins,
La place de Senhals, la rue de la mercerie, enfin !

Ce village médiéval aux échoppes achalandées,
Ratafia, galipettes, gratte-cul  et apéritifs variés,
Coucougnettes, Vieille Prune… et vieux trésors,
Confits de canards, foie gras entier du Périgord.

L’ascenseur incliné nous a aidés pour remonter.
Promenade idyllique la marche nous a stimulés.
L’Auberge du Roc du Berger pour bien déjeuner,
Coin sympathique à souhait, on peut stationner.

La grotte des merveilles est un endroit charmant,
Avec son grand jardin aménagé pour les enfants.
Magnifique salle unique… remplie de concrétions,
Stalactites, stalagmites, macaroni, quelle vision !

Diaporama

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Grottes de LacaveVoilà l’arrivée…  par le nouveau petit train modernisé,
Qui  grimpe tranquillement entre les énormes rochers.
Le guide Inaki avec humour nous souhaite le bonjour.
Après deux cents mètres… en avant pour le parcours.

En guise de mise en bouche, une palanquée d’escaliers,
Malgré le sol très humide, j’ai déjà trempé mes souliers.
Quatorze degrés constants mais attention c’est glissant.
On ne court pas, répète t-il assez souvent, aux enfants.

Douze salles agrémentées de superbes beautés féeriques.
Beaucoup de belles draperies, en spirales, et si magiques.
Crocodiles, caméléons, tortues, dauphins… et grenouilles,
Chacun, petits et grands, a son imagination qui vadrouille.

Au plafond une flopée de macaroni, à table je vous prie.
Pour dessert la charmante fontaine de glaces fait envie.
La Dame dévoile sa nuance vanille, et coule de là-haut,
Epouse toutes les rondeurs, s’immobilise sur le plateau.

«Monsieur, si vous recevez de l’eau, déplacez-vous vite
Car vous allez bientôt vous transformer, en stalagmite».
Ces merveilles naturelles d’abord valent leur pesant d’or.
Jolie méduse à bâbord, hautes statues, orgues à tribord.

Une somptueuse robe de mariée de couleur manganèse,
Ressemble à une cascade de sorbets ne vous déplaise !
Majestueux et recouvert de poussière, coloré  bleu-gris,
Ce magnifique habit restera dans la lumière toute sa vie.

Pour clôturer les festivités l’appétissante pièce montée,
Avec ses fins biscuits imbibés, sans faire de publicité,
De la délicieuse crème chantilly et alors là, je grossis,
Aidée par la minuscule main, à trois doigts, que voici !

La remarquable colonne, avec sa jonction à mi-hauteur,
Excentriques en forme d’araignées… même pas peur !
Nous voici dans la salle du lac et des gours c’est à voir !
Parois et voûte se reflètent, ici, comme dans un miroir.

Voyez à gauche la cathédrale… à droite un château-fort,
La sublime salle des Merveilles reste le plus gros trésor.
Les concrétions vivantes deviennent phosphorescentes
Tandis que ce bel effet de lumière noire, me désoriente.

Apparaissent alors des milliers de lucioles de brillants.
Des millions de diamants ravissent nos yeux d’enfants.
Après l’éboulement, voici l’accès au chantier en cours
Où la corde qui pend, deviendra la «sortie de secours».

Admirez le bébé dinosaure et l’aile du super papillon,
Cette stalactite avec une jolie boule de cristallisation.
Le guide très charmant… le commentaire intéressant,
Au frais dans cette grotte, moi j’y resterai longtemps.


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Grottes de PresquesNous stationnons le camping-car sur leur parking en terre,
Pour contempler cette jolie merveille enfouie sous la terre.

Annie ouvre la petite boutique et nous accueille gentiment.
Le guide, avec son sourire charmant arrive tranquillement.


« Sésame ouvre-toi ! » et dans la grotte, nous sommes trois.

Température à douze degrés, pour une fois, je n’ai pas froid.

Mes souliers sont tout mouillés mes yeux grand écarquillés,

Mais qu’importe l’humidité je vais enfin ! prendre mon pied.


Cette somptueuse dame nous dévoile ses charmes,

Et nous naviguons en sécurité, à travers ses armes.

Quarante minutes de bonheur avec le guide Manuel,

Avec sa bonne humeur je m’envole au septième ciel.


Ici cette rivière souterraine vit sereine et coule en souveraine.

Les eaux de pluie, quelle aubaine, accompagnent cette Reine.

Ces colorations toujours naturelles lors de la charmante visite,

Stalactites… stalagmites… excentriques et ravissante marmite.


Colonnes ou piliers stalagmitiques, portique si magique,

Gris-bleu… blanc ou marron, les rendent si magnifiques.

La flopée de draperies colorées, tout le long des parois,

Rouges riches en fer, si fines translucides, là je les vois.


Un tunnel nous mène vers la Salle de la Chaumière.

Tellement étroit et sinueux… alors je fais ma prière.

Une énorme pièce montée fait diversion… sensation,

A différentes périodes de formation des concrétions.


Unique en Europe, un beau cierge en finesse et régularité,

De presque neuf mètres, nous a fortement impressionnés.

Splendides monolithes, grand parasol, « lit en baldaquin »,

Colonnes d’Hercule, crèche de Noël aussi nains de jardins.


Cascades de choux-fleurs, colonnes sonores, j’adore !

Quel personnage représente ce visage ? Qui encore ?

Ces statues des trois Parques et l’isolée nous saluent,

Et le micro-gour si blanc, nous souhaite la bienvenue.


L’accès à ce tunnel a été agrandi à un mètre quatre-vingt.
Avant, c’était la planche à roulettes surélevée, quel engin !

La divine calcite pure, sur la paroi, se laisse photographier,

Tandis que deux chauve-souris reviennent nous espionner.


Le seize mai deux mil’ onze, de nouvelles cavités sont nées,

Découvertes et offertes… par le Spéléo Club de Saint-Céré.

Grotte la plus colorée de France toujours si bien appréciée,

Cent mètres sous terre, ce splendide concentré de beautés.


La Grotte de Presque, c’est de la Poésie,

Avec du calcaire et de la dentelle si jolie.

Un pur moment de vrai délice à partager,

Un régal pour nos yeux… venez la visiter.


A découvrir, située à 5 kilomètres de Saint-Céré,

Et à vingt-deux de Rocamadour… l’adorable cité.

Egalement à neuf bornes, du Gouffre de Padirac,

Nous repartons enchantés sur la route de Figeac.

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Grotte des MerveillesUn accueil très plaisant… pour cet endroit charmant,
Avec ce grand jardin aménagé pour tous les enfants,
Pelouse entretenue… tables et parasols bien en vue,
Balançoires, toboggans, bancs en bois, on continue !

Nadia, notre souriante guide, clame ses recommandations.
“Pas de photo, pas touche, et à votre tête, faites attention”.
En mil neuf cent vingt cinq… classée monument historique,
Cette superbe grotte des merveilles demeure préhistorique.

Une magnifique salle unique remplie de concrétions,
Stalactites, stalagmites ou macaroni, quelle vision !
Mon imagination vagabonde, on dirait des mamelles,
Des milliers de jolies mamelles si rondes et si belles.

Encore quelques marches plus tard, voici un bourrelet,
Qui n’a pas peur de se montrer, le mien est bien caché.
Voici la première cheminée avec dix mètres de hauteur,
Des couleur si variées, la voûte a un mètre d’épaisseur.

Ici une deuxième, elles se rejoignent actuellement.
Cette partie si lisse correspond à un effondrement.
J’aperçois un délicat village illuminé, une miniature,
Avant de découvrir tous ces dessins, cette peinture.

Les techniques employées, ces animaux dessinés…
Soudain, en un coin passager, une crèche allumée.
La surprise, mais je ne vous en dirai pas davantage,
C’est le travail du guide que de dévoiler ces images.

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