A seize heures, le-voilà qui patiente à quai,
Revêtu de ces superbes atours blanc doré.
Quarante-cinq minutes, visite commentée,
Rues piétonnes aux boutiques achalandées.

Assis tout au fond, d’un des trois petits trains,
Voilà maintenant que l’on saute comme un lapin.
Bâbord… le pont vieux puis un petit pont en fer,

Pause Musée petit Lourdes… pour prendre l’air.

Ouvert depuis plus de cinq décennies… Milady,
Vie de Bernadette, jardin de fleurs endormies.
Le Gave, aux belles couleurs vertes argentées,

S’active dans son lit… en caressant les galets.

Deux cent cinquante hôtels dans la basse ville,
Halte au Musée de cire… arrêt en double file.
Royale place Marcadal… où se situe le marché,

853… cette fabuleuse fontaine fut sculptée.

La clochette, ding ding ! En 1900, fut inauguré,
Le funiculaire Pic de Jer tout à fait électrifié.

A neuf cent quarante-huit mètres d’altitude,
Panorama… grimpette, descente, assez rudes.

Trois superbes villas, magnifiques, particulières,
Furent acquises par votre municipalité princière,
Transformées en centre administratif communal,

Payez votre parcmètre et gare au procès-verbal.

En vélo, rollers ou à pieds, la voie ferrée aménagée,
Un jardin public deux fontaines, palais des congrès.
Deux statues… d’imminentes personnages réputés,

Orchestre, au kiosque à musique… cinéma le Palais.

La tour du château pointe le bout de son nez,
Rue en travaux, le train ne peut y stationner.
Musée pyrénéen en cette immense forteresse.
Le donjon, une prison, adieu, Mme la Comtesse,

Le ruisseau Lapacca… ces vieux moulins,
Ont vu naître Bernadette un beau matin.
Son sanctuaire Saint Michel, l’esplanade,
La basilique, merci pour l’agréable balade.

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Super balade sur la promenade resplendissante,
Dominant cette plage… de sable fin, si élégante,
quelques vacanciers sur leur serviette, allongés,
Par le Roi Soleil se laissent tranquillement dorer.

Flânant sous le charmant viaduc cimenté que voilà,
Deux longs bancs tendent gracieusement les bras.
Rouleaux… écume… se jettent alors, sur l’édifice,

J’attends ainsi la douche les yeux plein de malice.

Ce majestueux rocher s’expose en front de mer,
Pendant que l’on musarde en respirant le bon air.
Certains baigneurs crânent dans l’eau fièrement,

D’autres s’éloignent du rivage… audacieusement.

Les imposants récifs trempés protègent la baie,
Immense… magnifique, toujours bien ensoleillée.
La Vierge, à tous vents… se laisse photographier,
Préserve ce monument emblématique, lieu sacré.

Longue passerelle métallique, on peut cheminer,
Plancher en épaisses lattes de bois bien vissées.
Cent mètres pour admirer le panorama, magique,

Où dansent les flots… en cet océan? de musique.

Plus loin abrité de coups de vent, un joli décor,
La superbe crique rocailleuse dissimule un port.
Comme un minuscule passage, d’une cité privée,

Une flopée de bateaux se balancent… à l’année.

Le remarquable phare coloré de rouge / blanc,
Au coin de la murette… surveille paisiblement,
Etant complice et guide, à l’entrée de la passe,

Promeneurs, si charmés, papotent à voix basse.

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Face au Rocher de la Vierge, proche de la promenade,
Soyez la bienvenue… pour cette extraordinaire balade.
Visite spécifique, en plein cœur des immenses océans,
Découvrons ici ces fonds marins… toujours fascinants.

Une cinquantaine de bassins exhibent leurs reflets violets,
Où paradent de nombreux chinchards aux flancs argentés.
Quelques lieus jaunes, rascasses rouges, oursins calibrés,
Charmantes roussettes, petits requins avec corps élancés.

Le duo de murènes prend la pose en vue de la divine photo,
Tandis qu’une autre se dandine du ventre… c’est trop beau.
Etrange… dépassent une tête, un bout de peau mystérieux.
Mes mirettes extasiées s’invitent vers ces milieux rocheux,

Sur les gravillons… cet homard tout bleu se repose en paix,
En compagnie de coquettes, girelles aux manteaux colorés.
A quatorze heures trente… le face-à-face humain-requins
Animé finement partageant leur destin, mais aussi le bain.

Profond de six à neuf mètres… piscine à vingt-quatre degrés,
Les benthiques vivent au fond, reluquant leurs mets préférés.
Curieux couple de “nourrices” muni de deux épais barbillons,
Soudain paisiblement la paire de “zèbres” fait son apparition.

Le “pointe-blanche” chasse la nuit en banc sur ce récif coralien,
En opposition les pélagiques… tel le “pointe-noire”, tiens tiens !
“Marteau-halicorne”, le “gris”… reconnu au trait noir à la queue,
Et ses copinettes dames raies, tout ce beau monde vit heureux.

“Pastenagues violettes… léopards points marrons, aigle de mer”
Qui vole sous l’eau tel un gracieux volatile respirant un bol d’air.
La “guitare à néron” mi-requin mi-raie se laisse là photographier,
Pendant que notre barracuda à tête pointue, joue les aventuriers.

Un grand Napoléon patrouille accompagné de sa bosse frontale,
Le chapeau de l’Empereur… cette intrigue sans cesse originale.
Des lèvres très charnues, Monsieur s’assoupit dans les cavités,
Petit déjeuner… mollusques, oursins, étoiles de mer, crustacés.

De la famille des thons… voici mesdemoiselles bonites rayées,
Une flopée de chirurgiens avec deux appendices bien cachés,
Un premier pour se battre, le deuxième pour la reproduction,
Lames acérées, comme un bistouri, forçant notre admiration.

Hippocampes mouchetés, communs en ces longs herbiers,
S’amusent à travers les débris d’algues prenant leurs pieds.
Une majestueuse sole… trois grondins, font ici bon ménage.
Des colocataires, dans cette baignoire privée, à l’abordage !

Je balance une pièce de monnaie vers la fontaine à vœux,
Souhaitant que toute notre vie… nous soyons bienheureux.
Ce lieu jaune à la séduisante robe… vert brun si coquine,
Un rouget… dont la moitié est enterrée sous la pierre fine.

Bars mouchetés, pageots, maigres, raies brunette, “mélée”,
Kyrielle de petites méduses lune, bleues, toutes en beauté,
Ombrelles transparentes, finassent, ondulent plaisamment,
En cette multitude de couleurs variées… très agréablement.

Grimpant au deuxième étage l’immense salle bien illuminée,
L’hallucinante collection consacrée à ses nombreux cétacés.
Film intéressant, Sud du Portugal visionné sur grand écran,
Nord du Maroc, observation des courants, puis des océans.

Posés à l’intérieur de différentes bibliothèques magiques,
Thoniers, chalutiers, sardiniers… pinasses… magnifiques.
Maints accessoires de pêche, cuillers, crocs, dégorgeoirs,
Crânes, squelette, vêtements, panneaux explicatifs à voir.

La grotte des tortues, eau assez chaude pour les reptiles,
Où plusieurs espèces se baignent, tranquillement sur l’île.
“La verte”, charmante herbivore, barbote dans sa piscine,
Demeure quand même… la plus grande tortue marine.

Deux adorables “caouanne” environ cent soixante-dix kilos
Planent en ces flots clairs, comme un ravissant tourtereau.
Carapace osseuse, bien plate, “à écailles” ou “l’imbriquée”,
Regardez son plastron jaune pâle, son bec saillant courbé.

La tortue de Kemp découverte par un pêcheur de Floride,
La plus petite, une histoire de bec… une vision splendide.
“Franche du Pacifique” a sa couleur de peau plus sombre,
Là-voilà qui apparaît puis vite se cache dans la pénombre.

Quant aux “olivâtres” leur régime alimentaire omnivore,
Crustacés oursins mollusques méduses, elles adorent.
Les “Luth”, actuellement les plus grandes de nos jours,
S’approchent de la baie vitrée saluer d’un joli bonjour.

Une splendide murène verte des Caraïbes si gracieuse,
Se faufile dans la faille en ondulant… très harmonieuse.
Deux magnifiques langoustes rouges, nobles coquettes,
Un Saint Pierre, en ce même lieu, ensemble font la fête.

La naissance d’un bébé phoque à l’aquarium fut filmée,
Naïa, une douce et charmante peluche, ne pas toucher.
Un mois déjà ! Cette princesse nage, dans le petit bain,
Coordonne mieux ses mouvements, son nouveau destin.

Délicieuse pause gourmande, la terrasse panoramique,
Boisson, pâtisserie servies par un jeune sympathique.
Dix-sept heures… cet interlude proche de leur bassin,
Un agréable partage de connaissances pour le festin.

Le repas des phoques… se frottant là contre le rebord,
Titounette la doyenne navigue dans ce superbe décor.
Agée de trente printemps, pesant cent quarante kilos,
Pour un mètre quatre-vingt à elle le premier morceau.

Okéra, Sylvestrine, rescapées… échouées sur les côtes,
Échangent d’amusants moments aussi leurs anecdotes.
Noëlla, venant d’un milieu naturel s’est très bien adaptée.
Charlie le seul mâle du groupe, a le pelage plus foncé.

Animation à chaque dînette, leur nourriture nécessaire,
Quatre kilos de maquereaux engloutis par pensionnaire.
Pendant la siestounette s’élèvent quelques ronflements
Dix minutes environ leur suffit, place au jeu maintenant.

Allez, tous aux exercices, cible verte, nombreux sauts,
Le public entassé au bord, reçoit la douche tout de go.
Certains se prélassent au soleil caressés par la chaleur,
D’autres allers-retours, on appelle cela… des longueurs.

Asseyons-nous en cette salle, les mirettes écarquillées,
Devant le banc de carangues pompano, quelles beautés.
Enormes poissons, gris brillant, nageant tranquillement,
Fond musical si calme, mes yeux se ferment lentement.

Désolée mais je ne peux évidemment pas tout décrire,
Ce voyage à volonté est fabuleux… mon esprit chavire.
Ultime coup d’oeil à regret, sur requins, dames raies,
Epaves et rochers… ce monde vit en toute simplicité.

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Une charmante locomotive, deux wagonnets,
Dans toute la localité… vont nous promener.
Visite commentée de quarante-cinq minutes,
Certains badauds… assis devant… discutent.

Chut ! J’écoute ces intéressants commentaires,
Cette élégante demeure plus que bicentenaire.
Pierres locales, de grès rouge… murs réguliers,

Ici réside l’hôtel de ville au charme particulier.

Ce superbe pont du 20è siècle… enjambe la Nive,
Jolie rivière caressant les galets usés de la rive.
Sublime fortification… marché couvert du lundi,

Le fronton, pratique de la pelote, effet garanti.

Cet autre, romain, aux gazouillis toujours magiques,
Porte d’Espagne, rues piétonnes échoppes typiques.
Grimpons tranquillement… la montée de la Citadelle,

Prison, dite des évêques… non, merci, Mademoiselle.

La porte fortifiée St jacques, faites attention !
Notre train passe juste… retiens ta respiration.
L’entrée des pèlerins en route vers Compostelle,

Ce magnifique panorama qui vous donne des ailes.

Une courte pause pour tout photographier,
Ce splendide point de vue, pour aventurier.
Redescendons, tout doucement, au ralenti,

Adieu, sommet pyrénéen et forêt d’Iraty.

Mille sept cents habitants vivent là… à l’année,
Avec commerces variés et tourisme diversifié.

Pour la cité fortifiée un grand merci à Vauban,
Au conducteur de Jendrey… et au beau temps.

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La locomotive munie de sa cloche en laiton attend,
Pris d’assaut… trois jolis wagons, rouges et blancs.
Après trente minutes… de visite, incontournable,

Belle découverte de cette vieille ville inoubliable.

Madame se nommait avant, St Jean des Marais,
Qui sont désormais actuellement bien asséchés.
Une kyrielle de commentaires très intéressants,

Musique festive, accordéon, chants entraînants.

1884, ses halles pour le marché, furent créées,
1930 les étals de la poissonnerie ainsi rajoutés.
Cette splendide place Louis XIV, un lieu réputé,

Boulevard Victor Hugo ancienne rue des marais.

Tribord, une majestueuse église magnifique,
Porche, bas de tour… en caractère gothique.
Nef unique avec trois étages de galerie bois,

Bénitier en marbre rose/gris, là, tu le vois ?

Suspendu à la haute voûte le voilier magique,
L’orientation fait indicateur météorologique.
Flopée d’ateliers variés, tableaux, peintures,
Avec journée ensoleillée, pourvu que ça dure.

Avenue de la plage… baladoir anti-dérapant,
Les promeneurs flânent, par tous les temps.
Volumineux centre thalasso auditorium Ravel,

Au moins cinq étoiles apparaît le Grand hôtel.

A chaque intervention Dame cloche retentit,
Ding, ding, ding ! Chut, silence… tout est dit.
A droite, le joli port de Socoa, autrefois,
Trois digues érigées… sous Napoléon III.

Rue St Jacques, ensuite rue Mazarin,
Coucou aux gamins, en ce beau jardin.
Bâtisse 17è siècle, porte rouge arrondie,
Vers le toit, les trois canons… que voici.

Les riches possédaient leurs demeures avec tour,
Pour mieux surveiller le trafic maritime alentour.
Ville de Ciboure le clôcher de l’église St Vincent,
Divin nid de Ravel, chapeau de gendarme d’antan.

Port de pêche… chasse à la baleine… pêche à la morue,
Maintenant… sardines, thons, anchois… j’en peux plus.
En pierres roses… l’appartement de l’infante, mariée,
Marie-Thérèse la Grande fut donc ainsi surnommée.

1956… création de l’hôtel de ville, donc la mairie,
Transformée en dépôt d’armes, puis en prison ici.
La maison royale de Louis XIV, ce véritable élixir,
Nombreux meubles, chef d’oeuvre, que du plaisir !

Que le temps passe vite surtout quand on se régale,
Maintenant, au restaurant… j’ai une petite fringale.
Rues piétonnes et boutiques sont pleines à craquer,
Merci les vacances… les deux ponts du mois de mai.

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Une route sympathique, goudronnée, bien serpentée,
Traverse ce charmant village aux belles villas typées.
Clémence notre jeune égérie gère cette visite guidée,
Présente un film intéressant de sept minutes, parfait !

Racontant sur la géologie, culture basque, préhistoire,
Les chauves-souris et nous, sommes son seul auditoire.
Un parterre cimenté, permet d’arpenter deux niveaux,
Quatorze degrés l’année, le travail des gouttes d’eau.

Regardez ! L’entrée se situe sous ce porche immense,
Au moins quinze mètres sur quarante, quelle évidence !
Suivons donc le chemin bétonné à travers cette roche,
Superbe promenade, insolite… mains dans les poches.

En compagnie de ces sonorités feutrées de percussion,
La série de lumières tamiséesme laisse en admiration.
Ici, une mezzanine, de l’éternelle galerie anecdotique,
Découvrons l’habitat… de nos hommes préhistoriques.

Admirez les quelques boyaux gigantesques en action,
Car voilà, pas de peintures, sépultures, concrétions.
Deux personnages figés… commentaires enregistrés,
Des siècles d’antan deux cents outils sont retrouvés.

Descendez une vingtaines de marches, là, au hasard,
Contemplez le palier inférieur, d’un nouveau regard.
Soudain, levant alors les yeux, apparaît le méandre,
Monumental, volumineux, profond, à s’y méprendre.

A quarante mètres, d’une extraordinaire hauteur,
Ou trois grands étages de galeries, quel bonheur !
Un gentil nounours en pierre, tête, oreille, corps,
Ce céleste chenal de voûte, un somptueux décor.

Là-bas comme un chapelet de coquilles d’escargots,
J’aperçois un long canyon souterrain, tout là-haut,
Une kyrielle de plaisants gours authentiques à voir,
Pendant que le majestueux bassin fournit le miroir.

Des yeux fins, très verts se croisent, se déplacent,
Projection réaliste, hologrammes, aussitôt en place,
Les paroles illustratives, agréables puis une aubade,
Tandis que la rivière ronronne toujours sa sérénade.

Une flopée d’achats dans la boutique achalandée,
Des boissons fraiches au bar-restaurant, coquet.
En accès libre, un remarquable parc mégalithique,
Aussi, le musée du site, aux trouvailles magiques.

Mais parmi la quinzaine de cavités déjà explorées,
Ma précieuse imagination a vagabondé sans arrêt.
Ce désert, lisse, frais, dénudé… sacrée originalité,
Demeurera ainsi, la divine découverte, à partager.

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Pas très loin d’Hasparren se niche un fabuleux trésor,
Une seule visite… voici deux cavités donc deux trésors.
Notre déjeuner sympathique au snack tenu par Olivier,
Puis l’achat de nos tickets, là je vais prendre mon pied.

Tous au grillage, allons au frais, allume la congélation.
Un plafond bas, nous apercevons déjà des concrétions.
Aude rappelle les consignes à respecter, rien toucher,
Ne rien tomber, pas de photo… car c’est un site privé.

Après une flopée de marches un monument historique.
Lieu sombre, pour protéger le chantier archéologique.
L’histoire de Dami Rivière et hommes préhistoriques,
Sur le pilier ébauches de cervidés, biche anecdotique.

Descendant l’escalier en béton entièrement sécurisé,
Sésame ouvre-toi. Première porte, seconde, on y est !
Riche de millions de stalactites, quelques cheminées,
Une kirielle de sublimes draperies aux coloris variés.

Pour nous les musiciens certaines restent accordées,
Alors écoutez attentivement la musique enregistrée.
La gigantesque colonne, une cascade de glace vanille,
Immense coulée, belle fontaine chantilly qui scintille.

Super cheminement à travers ses salles magnifiques,
Où l’activité de nos chauves-souris reste dynamique.
Respirez l’air frisquet à soixante mètres sous terre,
Remontez à la chaleur voir le musée complémentaire.

De l’Art, ossements humains, objets et statuettes,
Outils utilisés retrouvés en des cachettes secrètes.
Cette boutiques, aux nombreux souvenirs diversifiés,
Faites comme nous… n’hésitez plus, à tout explorer.

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Le train de la Rhune
Publié à 12:33 dans Pays basque, ses environs

Bien situé entre Ascain et Sare au col de St Ignace,
Ce chemin de fer à crémaillère a beaucoup de classe.
L’ascension à neuf kilomètres heure jusqu’au sommet,
A la Rhune un panorama, trois cents soixante degrés.

Du splendide Pays basque à notre voisine l’Espagne,
Un point de vue prodigieux, la montagne nous gagne.
Envoûtés par son altitude… neuf cents cinq mètres,
Partager le bonheur procure tellement de bien-être…

Maître Soleil s’éveille sur les arbustes endormis,
En même temps que moi il sera donc de la partie.
Attendons-le, sur le bord du quai, impatiemment,
Ce joli train de la Rhune pour un autre continent.

Ce damoiseau a déjà effectué son premier voyage,
Bruit sourd, avertisseur, sirène, ici l’atterrissage.
Ainsi à chaque gare la sonorité du micro proclame,
Les consignes de sécurité et bon voyage, Madame !

Dès huit heures cinquante, un coup de sifflet plus tard,
Bien à l’aise en ce wagon voilà que s’annonce le départ.
En quatre langues, flopée de commentaires intéressants,
Quatre kilomètres deux cents, à rêvasser maintenant.

A gauche en cette vallée, des volutes de brouillard
Frétillent comme de braves fantômes si froussards.
Cet homme vaillant suivi de ses fidèles compagnons,
Marchent lestement le long de la voie c’est mignon.

Un troupeau de pottocks* regagnent les alpages,
Gardent la pose, pour des photos et davantaége.
Quelques manech** marqués de couleur colorée
Et des vaches prennent, ici, leur petit déjeuner.

Cette musique calme nous charme tout en douceur
Tandis que bavarde sereinement notre conducteur.
Avec “Sésame, ouvre-toi”, nous voici enfin arrivés,
Paysage à couper le souffle j’en reste bouche-bée.

En défilé directement au bar déguster un café,
Aussi, un chocolat chaud afin de se réchauffer.
Trois maisons de montagne en forme de chalets,
Boutiques bien achalandées aux souvenirs variés.

Visite, achat, balade, deux longues heures après,
La descente tranquillement, il fait vraiment frais.
Deux locos quatre wagons, rideaux rouges blancs,
Donc à l’aiguillage on patiente… crinière au vent.

A perte de vue, d’immenses champs de fougères,
De délicates fleurs de montagne, de la bruyère.
Agréable matinée, mirettes pétillantes, ciel bleu,
Un voyage au bout du monde basque bienheureux.

*   prononcer potioks, race de poneys rustiques
** brebis basques

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Partis
9 h - Samedi 15 juillet 2017 de SETE
14h - avant Foix - visite de la grotte du Mas d’Azil
19h - FOIX - Aire au parking de la vigne (près du cimetière)   0€

Dimanche 16/07/17
10h - visite du magnifique château de FOIX
14h - balade en bateau dans la rivière souterraine de Labouïche
TARBES (pas trouvé l’aire C.C)
22h - PAU - Aire au parking de Verdun (bien goudronné de neuf)   0 €

Lundi 17/07/2017
Matin - Navette gratuite pour visiter la ville
13h30 - JURANCON - GAN - Visite de la cave à  vins
MONEIN - Visite de la + grande église gothique du Béarn
17h30 - NAVARRENX - Courses - visite village - Aire C.C  0 €

Mardi 18/07/2017
9h -   ST PALAIS - GARRIS magnifiques maisons typiques
14h - Visite grotte d’Isturitz-Oxocelhaya + musée
HASPARREN - CAMBO LES BAINS - ESPELETTE
Garer sur place du village (GR) marché nocturne (orage, pluie).
Puis stationnés à LARRESSORE     0 €

Mercredi 19/07/2017
11h - BAYONNE - Aire à ANGLET  10 € jour (vid.WC + eau)
12h - Bus n° 11 - ticket à 2 € / pers. pr  24h de vadrouille
Navette gratuite toute la journée en ville pour visiter
On navigue bien entre bus et navette.

Jeudi 20/07/2017

11h30 - BIARRITZ - BIDARD
12h - Stationné en bordure océan, en bas de la cité     0 €
14h - Visite de la cité de l’Océan (trop de monde…)
Acheter le doublé : CITE + AQUARIUM  20 € au lieu de 27 €
Se débrouiller avec les navettes gratuites ou en balade, c trop beau
20h -  Aquarium, conférence sur requins/raies (à bloc de monde…)

Vendredi 21/07/2017 - BIARRITZ
10h - Cité de l’Océan (autorisation de revenir…).
Tour de ville en petit train   6€ / pers.
GUETHARY - Impossible de se garer, on visite en C.C
18h - ST JEAN DE LUZ   0 €  (donné ticket). Merci !
ATTENTION : aire payante située entre la gare et la nationale.
L’appareil à eau ne fonctionne pas et ne rend pas les 2 €…

Samedi 22/07/2017
10h - HENDAYE (il y a HENDAYE plage et HENDAYE ville…)
ATTENTION : Hendaye plage, il y a certaines rues où l’on ne doit pas stationner (voir OT) sinon amende de 35 €,  il faut payer le parcmètre pour visiter tranquillement…

14h -   Port - Balade en bateau jusqu’à FONTARABIA  (4 € / 2 personnes/aller)
Retour en bateau (4 € pour le retour)
19h30 - LA RHUNE
Aire sur le parking du train de la Rhune, il pleut…  0 €

Dimanche 23/07/2017  (pour être sur place de bonne heure…)
8h50 - Départ du train - 18.50 €/pers./AR
13h -     Visite de la grotte de SARE
AINHOA - Visite en C.C
17h -     St JEAN-PIED-DE-PORT - stationné/parking (GR) en ville
18h30 - Balade en petit train  (5.50 € / pers)
Aire payante (vid.eau, WC, compris)    0 € (donné ticket). Merci !

Lundi 24/07/2017
9h30 -  ça grimpe pour aller la cave de fromages Iraty (sans dégustation, dommage !)
11h -      On rentre chez nous car il pleut beaucoup…
18h30 - FOIX (au même parking que la semaine dernière)…    0 €

Mardi 25/07/2017
Départ vers CARCASSONNE et on redescend tranquillement…
Arrivée dans l’après-midi…

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