Quel beau pays, le Portugal !
Publié à 11:37 dans Voyages/Voyages

Depuis très longtemps, je les attendais,
Mes véritables vacances tant méritées.
Balaruc, six heures quinze, arrive le car,
Direction le Portugal, en avant le départ.

C’est la société Gaiffier, en ce dimanche 2 avril,
Journée ensoleillée, ne te découvre pas d’un fil.
Christian notre chauffeur conduit avec maestria,
Valérie, l’accompagnatrice, participe à la fiesta.

Traversons donc… cette éblouissante Costa Brava,
Vignes, haciendas, oliviers, aperçus de l’auto pista.
Charmants villages, nichés au sommet de la colline,
Ce léger vent frais et quelques nuages s’acoquinent.

Au “Ciudad des Burgos”… ce premier futur hôtel,
Souper sympa, délicieuse nuit, au cinquième ciel.
Petit déjeuner varié, adieu mes grasses matinées,
Ah, tu voulais y aller ! Maintenant tu vas en baver.

Des couples de cigognes couvent leurs cigogneaux,
Sur les lampadaires, dans des jolis nids… au chaud.
Une façon de nous souhaiter la bienvenue au pays,
L’Espagne me charme par son torride climat, pardi !

Bom dia, mesdames frontière et heure portugaises.
Midi au resto de Guarda, nous-voici à l’aise Blaise.
Virée à la cathédrale, tour, monte les cent escaliers,
A quatre pattes j’ai tout grimpé, bonjour les mollets !

Continuons la douce escapade, destination Porto,
Seconde ville du Portugal en rive droite du Douro.
Au Phénix, deuxième étage, attend le lit douillet,
Succonbant lentement dans les bras de Morphée.

A huit heures trente, la visite guidée panoramique.
Cette splendide gare, ses vieux quartiers typiques.
Ainsi ce bâtiment carrelé de faïences bleu et blanc,
Dépeint procession, vendanges, transports d’antan.

La prison transformée en musée de la photo,
L’institut analyse et classe les crus de Porto.
Commentaires très intéressants de Raimundo,
Ce mentor si passionnant, digne d’un maestro.

Ce féérique Palais de la Bourse, Palàcio Da Bolsa,
Aux majestueux salons, embellis comme à l’Opéra.
L’incomparable Salle du Tribunal, aperçue ce matin,
Leur sert d’intronisation… pour la confrérie des vins.

Fresques, vitres peintes, lustres colossaux, parquet,
Costumes d’autrefois, plafonds… tout cela fait rêver.
Treizième, quinzième siècles, bel’ époque, Reine, Roi,
Mon imagination s’envole, vagabonde, moi je m’y vois.

En suivant, entrons dans cette cave raffinée,
Explications de Cécile, la conseillère attitrée.
Larges comptoirs, nombreux fûts, tonneaux,
La plaisante dégustation à table sert d’apéro.

Sur la corniche, ce point de vue anecdotique.
Au bord du quai apparaît le long téléphérique.
En animation un musicien roucoule sa sérénade,
A ses côtés, je danse aux rythmes de l’aubade.

Après ces agréables agapes, chichitons avec un T,
Cela signifie, faire pipi, dans son langage “Olé Olé”.
Quinze heures promenade en bateau le Saõ Telmo,
Trois ponts impressionnants surplombent le Douro.

Certaines mouettes prennent aussi… leur bain de soleil
Pendant que nous naviguons sous l’immensité bleue ciel.
Envol à regret vers notre palace d’Afonso, Monté Réal,
Ravissant endroit bien connu pour ses eaux thermales.

Succulent brunch, rassasiée, flânerie à Fatima,
Escale vraiment appréciée, sanctuaire en apparat.
Le primordial et important centre de pélerinage,
Petites chapelles, tombeaux, vitraux de tout âge.

Attirantes boutiques encastrées dans le mur,
Regorgent de souvenirs diversifiés, c’est sûr !
Vierges colorées, torchons brodés, porte-clés,
Cartes postales, tee-shirts, tasses et futilités.

Batalha, sublime monastère, exquis, fantastique,
Classé au patrimoine de l’Unesco, site historique.
Salle fraîche où repose en paix le soldat inconnu,
Deux militaires surveillent avec silence, retenue.

Nazaré, séduisante localité, dégustez, savourez,
Vin blanc, crudités, célèbres sardines réputées.
Allons tremper nos pieds dans l’océan atlantique,
En culotte, soutif illustré, on connaît la musique.

Des vagues dangereuses aux roulis capricieux,
Me-voilà sur le cul sous le regard des curieux.
Pattes en l’air… tête mouillée… regard affolé,
Ces flots se retirent en essayant de me noyer.

Sur les genoux, des galets collés au derrière,
Je regagne le sable, le slip rempli de pierres.
Superbe demi-heure de fraîcheur, de frayeur,
Moment de bonheur, dans la bonne humeur.

Epuisée, malmenée par cette mer déchaînée.
Obidos… sa noble cité, lieu estimé, apprécié.
Des voiturettes électriques !… Ce que j’aime,
En cet endroit touristique, pas de problème.

Avec Daniel et Nicole, à chacun sa bagnole !
Je crie, m’affole mais qu’est ce qu’on rigole !
Puis à cinq à l’heure dans toutes ces venelles,
Glissant sur le pavé, passant sous la tonnelle.

Subitement un sens interdit… Tourne vite par ici !
En solo nous-voilà repartis sans carte sans souci,
Suivant l’énorme panneau bleu, le sentier sinueux,
L’atterrissage sur la nationale est très dangereux…

J’me voyais déjà dans le film, les bronzés font du ski,
Perdus en pleine nature, à droite, à gauche ? Tant pis.
Au bout de deux kilomètres, le destin, la pédale à fond,
Notre Twizy orange retrouve son chemin, pour de bon.

S’ensuivent de vives et joyeuses retrouvailles,
Buvons donc un coup avant que l’on ne ripaille.
L’angoisse m’a vidée… adieu soirée folklorique,
Une agréable journée O mon dieu, magnifique.

Chaque jour de la semaine à huit heure trente,
Quelle divine aubaine, ces trésors m’enchantent.
Au programme aujourd’hui, Lisbonne la capitale,
Rive droite de l’estuaire du Tage notre escale.

Une belle balade à pieds, en ce vieux quartier,
Fontaines, échoppes, taxi, tramway, escaliers,
La sublime Rua Augusta, los pasteis da nata,
Dalles trompe l’oeil, kiosques à fleurs, praças*.

Passage furtif de la Garde Royale à cheval,
D’abord descendant sur le trottoir pavé, idéal.
Ensuite, rassemblés en défilé… au carrefour,
Bien endimanchés, au pas cadencé. Bonjour !

Après ce succulent festin, musée des carrosses d’antan.
Passionnant, ces trois siècles de luxe très attendrissant.
Bélem expose sa splendide tour, toujours aussi originale,
Au final… le monastère clôture cette journée si spéciale.

Vendredi 7 avril, encore une matinée ensoleillée.
Coimbra la surprenante, pour notre visite guidée.
Une des plus resplendissantes villes de ce pays,
Son université, sa bibliothèque… c’est trop mimi.

Tous les niños équipés d’un petit appareil audio,
Père Raimundo transmet son savoir, tout de go.
La Rua Visconde Da Luz… l’harmonie en beauté !
Godasses, sacs, tout en liège fabriqués, le pied !

Une bonne trentaire d’authentiques boutiques,
Régale nos belles mirettes au regard magique.
Porte-monnaie, carte bleue, en pleine action,
Don Pédro présente sa goûteuse restauration.

Salamanqua le palace Régio m’ouvre grand ses bras.
Maria Isabel, de cuir vêtue, entrecoupe ce brouhaha.
La brillante université demeure la “doyenne” d’Espagne,
Ancienne/nouvelle cathédrale, les études nous gagnent.

Depuis deux jours, la religion et l’activité estudiantine,
Agrémentées de commentaires, discussions si fines,
Nous amènent à voyager à travers certaines époques,
Histoires vraies, légendes, traditions, que cela évoque.

La Place Mayor… plus condensée et enchanteresse,
Me remémore celle de San-Marco, sensationnelle.
Dans l’hôtel-restaurant Gran Via, la Calle La Rosa,
Paëlla, poulet frites, délicieux gâteau au chocolat.

Au Boulevard, bonne nuit les petits, Mirando de Ebro.
Du cinquième étage, plus c’est haut, plus c’est beau.
Suivant la route du Pays Basque… enfin bien arrivés,
Charmés, comblés, le marchand de sable va passer.

* places

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Une semaine inoubliable vécue pendant ces années formidables. C’était notre premier voyage réputé dans un superbe avion et par-dessus les gros nuages en pleine ascension. Divinité la Nuit apparaissait enfin et le sommeil gagnait du terrain. Nous étions confortablement placés près des hublots pour moins souffrir du décalage horaire et prêts à plonger dans un rêve imaginaire. Sa Majesté le Ciel avait viré au bleu outre-mer et nous servait de douce couverture, tandis que les Stars scintillantes envoyaient leurs clins d’oeil approbateurs et accomplissaient leur show. Quant à son Altesse la Lune, elle illuminait ce tableau bien dessiné et contemplait notre romance sans arrêt, de son joli croissant doré. Je me blottissais petit à petit dans les bras de Morphée… Mais dès potron-minet, une main invisible avait transformé le décor. Réveillée par un beau steward apportant les succulents petits déjeuners accompagnés d’une musique d’ambiance, j’étais déjà prête à plaisanter et à danser… Derrière une aile de ce majestueux avion apparut l’île Bourbon, sa végétation luxuriante et ses bouches de feu, heureusement éteintes ! Maître Soleil accueillait tout simplement notre comité déchaîné, à l’aéroport Gillot, rebaptisé Rolland Garros, en hommage à cet aviateur natif de la ravissante île de la Réunion… Ici, ce ne sont plus les quatre saisons du compositeur Antonio Vivaldi, mais un charmant duo vivant en bonne entente, pardi ! L’hiver, à la fraîche, de mai à novembre et l’été, chaud et pluvieux, de décembre à avril - ne te découvre pas d’un fil !…
Le lendemain, aussitôt l’escapade commencée, tout aurait pu arriver, même Damoiselle Pluie était venue sans faire de bruit, mouillée de la tête aux pieds malgré mon épais k.way, rejouant ainsi le célèbre sketch de Dany Boon !… Quelques éclaircies plus tard, l’Astre câlinait à nouveau nos corps transis de sa délicate lumière et les enveloppait d’une douce chaleur. Ce conte de fées respirait l’atmosphère du bonheur et nous conviait copieusement aux brunchs vitaminés, buffets améliorés et rhum arrangé*. Invités cordialement à déguster les bouchons américains* - boulettes de viande de boeuf ou de porc enrobées dans une pâte fine, cuites à la vapeur, tout cela servi avec une délicieuse sauce pimentée, installés au-dessous de superbes filaos*, tout en dégustant la sublime Dodo* - bière fraîche locale. D’une évidente générosité, Mère Nature dévoilait de la sorte ses charmes somptueux. Les abondants arbres tropicaux demeuraient très appréciés, les Flamboyants aux fleurs orangées, les hauts bananiers avec leurs longues feuilles effilées. Les cocotiers géants atteignant vingt-cinq mètres de hauteur bordaient les interminables avenues. Nos déplacements s’effectuaient en autobus mais aucune sonnette ni carillon n’attirait notre attention, on devait taper deux fois dans nos mains et le car s’arrêtait, c’est certain !… Rendez-vous en matinée, marché des Camélias, au cœur de la ville de Saint-Denis, capitale de l’île vénérée. Il y a de quoi se constituer une jolie brassée de bouquets tropicaux, arums, anthuriums, hibiscus, amaryllis, bec-de-perroquet, impatientes, roses de porcelaine, lotus et notamment leurs légendaires orchidées. Les halles couvertes, dans un quartier populaire bien animé, où notre panier se remplissait encore de produits locaux, fruits si délicieux, légumes frais et variés : bananes, mangues, goyaves, papayes, pamplemousses, oranges, mandarines, citrons, pastèques, litchis, également viandes, volailles et objets de la vie courante. Les chouchous, pâtissons, pousses de bambous et cœurs de palmiers restaient très prisés, mais j’en oublie certainement… Il fallait déambuler un peu plus loin pour découvrir le grand marché malgache ne vivotant qu’au travers des expositions permanentes des artisans, proposant aux chalands des produits venant de Madagascar, nappes brodées, vanneries… S’en suivit une très agréable marche jusqu’à l’agglomération de Saint-Gilles afin d’admirer, au travers de cette réjouissante flânerie, son port si typique. Egalement faire la rencontre de commerçants bienveillants, le long des immenses quais pavés, en prospectant par-ci par-là, afin de dénicher l’objet convoité ou le cadeau original à ramener.
Dans cet océan resplendissant et limpide qui caressait le sable fin, inlassablement et selon un rythme lancinant, apparaissaient le fond argenté et ses ailerons dissimulés. La température de l’eau atteignait au moins vingt-six degrés, un rêve… à la fin de l’hiver ne l’oublions pas ! Goûtant ici le plaisir de la baignade, mais seulement sur les plages des lagons protégés par des récifs coralliens. Les fortes houles et surtout redoutables requins demeuraient ainsi à distance de nos ébats aquatiques. L’élégant rivage de sable blanc hébergeait à l’année galants et soupirants mais aussi somptueux coraux et lumineux coquillages. Notre audacieuse balade en amoureux, pieds nus sous ce ciel bleu, main dans la main sans penser au lendemain, témoignait de notre amour clandestin. Un farniente lascif éternisait ce doux moment agréable de détente sans danger, mais attention, pas de sieste sous les cocotiers, les lourdes noix risquant de tomber sur votre canotier !… Ensuite, le paysage contrasté de Saint-Leu dévoilait d’une autre façon ses gigantesques falaises et son aventureuse pêche au gros. Avec le Grand Bleu, le bien nommé, l’excursion au fil de l’eau parfaitement commentée, convenait à des allures de croisière, toujours accompagnée d’un banc de gentils dauphins si malins. L’enrichissante visite de l’aquarium fit également sensation, créa en moi de nouvelles émotions, un véritable safari sous-marin fidèlement reconstitué.
“L’éclosion” de cette île si séduisante fut créée grâce à deux événements successifs. Un premier incident volcanique réalisé par la naissance, émergeante, du Piton des Neiges, ce célèbre volcan éteint depuis longtemps, qui engendra la création des grands sites de Salazie, Cilaos et Mafate. Le second entraîna l’éruption - ne vous déplaise - du fameux Piton de la Fournaise, Roi des coulées de lave rougeoyantes et larmoyantes, d’ailleurs toujours épisodiquement en activité. L’incroyable avalanche de telles beautés naturelles éblouissait nos yeux ébahis, et méritait cette inhabituelle pause par ici.
Une autre caractéristique de cette île paradisiaque est la profusion de l’eau, élément essentiel de cette végétation luxuriante. Poétiquement appelé “Le voile de la Mariée”, la merveilleuse cascade, très connue localement et située à cinq cents mètres d’altitude, restait bien visible depuis l’étroite route sinueuse. Elle faisait ressortir la blancheur immaculée de son voile de “taffetas” sur un fond de verdure presque monochrome. Les jaillissements de l’eau photographiés sous toutes les coutures pendant que mon imagination s’envolait un court instant dans l’Aventure. Je m’voyais déjà -non pas en haut de l’affiche - mais en Tarzane endiablée, me balançant de liane en liane, sautant par-dessus les filets, grimpant le long du rempart montagneux, vagabondant sur le plateau accueillant et plongeant dans cette belle chute d’eau enchantée, amortissant ainsi ma culbute… pour me glisser dans cette belle parure. Quelques âmes charitables me ramenaient soudain à la réalité, vers ce paysage insolite. Savoir profiter pleinement de la tranquillité de ces lieux et contempler l’éclat de ce panorama dépaysant demeurait unique…
Le jour suivant, en plein coeur de Saint-Denis, Place de la Mairie, à l’intérieur de sa divine Cathédrale, un bel office émouvant, unissant chansons entonnées par des choristes de nationalités confondues, accompagnées par la mélodique de notre harmonie connue, me fit monter les larmes aux yeux. A proximité se distinguait le plus important Temple typiquement Tamoul, très élevé et haut en couleurs. Visite autorisée mais en respectant cependant certaines règles - pas de tenue légère, chaussures, cuir, photos. Ses fidèles , en tenue traditionnelle, quémandaient à la sortie une obole, une offrande. Non loin de la Cathédrale également, la première grande Mosquée de France ouvrait ses portes au public. Elle pouvait être fréquentée avec un guide pieux, à l’occasion du circuit religieux. Des moments exceptionnels et tellement forts où toutes ces communautés si différentes (indienne, chinoise, cafre, “Z’oreille”*…) se côtoyaient sans aucune animosité et en parfait œcuménisme. Cette île mérite bien son nom… de la Réunion !…
Dans la rue, commerçante, du Maréchal Joffre, assis à la terrasse d’un café, à l’ombre des palmiers, nous grignotions nos sandwichs préférés “escortés” d’une fraîche boisson aromatisée. En fin de journée, nous nous offrions une longue promenade au Barachois* - esplanade aménagée en front de mer, bordée de remarquables canons rutilants et cocotiers divers si surprenants, où une vue panoramique se dévoilait à nos regards fascinés par tant d’originalité…
Le folklore local s’accoutumait à notre participation active au fameux Dipavali* - fête religieuse hindoue, par nos ovations  et acclamations. Cette impressionnante parade de groupes musicaux aux personnages joyeux, revêtus de déguisements bariolés et masqués avec leurs chars bigarrés et pittoresques, ensorcelaient nos mirettes conquises. Au passage, tous ces artistes triomphaient grâce à nos applaudissements chaleureux et enthousiastes, immortalisant ainsi à jamais cette éternelle soirée. Un grandiose feu d’artifice clôturait cette semaine de festivités. Cela s’apparentait à une cavalcade, à un corso dynamique défilant lors de nos fêtes bucoliques et villageoises…
Le lendemain, ce fut une expédition au cœur de l’extraordinaire jardin botanique où une halte sympathique s’imposait. Ses senteurs printanières fragiles et si subtiles parfumaient nos narines sensibles. Nos pieds frémissaient dans l’eau glacé de la rivière, caressant les rochers de façon très régulière. Cette Dame berçait déjà nos esprits de sa sérénade mélodieuse tandis que le vent faiblissait, comme pour aller se reposer. De plaisants gazouillis et jolies mélodies d’oiseaux exotiques ajoutaient du charme à ce firmament magique. Les Bengali vivaient en colonie. Les Cardinals, ainsi nommés pour leur plumage rouge, peu farouches, faisaient volontiers acte de présence à table. Pour un peu, ils deviendraient même des invités indésirables… Je prêtais l’oreille au milieu de ces ritournelles sereines. Tous nos sens contribuaient positivement aux généreuses réjouissances festives. S’en suivit la divertissante ferme Corail où de grosses tortues adorables barbotaient dans leurs bassins et se laissaient taquiner chaleureusement, par des caresses et des chatouillements.
Nous voilà encore fascinés par les commentaires détaillés concernant la fabuleuse usine de canne à sucre transformée en musée - Stella Matutina. L’illustre complexe hôtelier la Résidence - Les Villas du Lagon, où fut enregistrée la première Star Academy, relâchait sa surveillance et ouvrait largement ses portes aux riches touristes et simples vacanciers. Camouflés en paparazzi surpris, surtout très discrets, caméra branchée, mes amis si complices espionnaient les stars cachées… Raté !…
Concernant l’Histoire de “Notre île La Princesse” et ses somptueuses richesses, en accompagnement avec son célèbre hymne officiel Ti fleur fanée* (refrain : Ti fleur fanée, ti fleur aimée, dia moin toujours, couc’ c’est l’amour…!!), il me faudrait bien plus qu’une semaine de repos bien mérité et ces quelques feuillets pour tout vous raconter.
Notre bel hôtel Alamanda* de Saint-Gilles déployait tout simplement ses ailes avec sa splendide piscine proche d’une véranda bien achalandée et ainsi révélait ses armes secrètes : bars à cocktails variés, punchs assaisonnés, rhums arrangés*, servis par des barmans typés très attentionnés, bonne cuisine -non pas au beurre mais épicée, et d’excellents buffets variés.
Nous commencions pourtant à prendre nos habitudes, comme à la maison en toute quiétude, mais voilà, nos chères vacances venaient de s’achever… L’avion, le car, retour à la case Départ, renouant avec le décalage “horair’”, tout en respirant un dernier grand bol d’air. Fermant les yeux pour d’autres cieux, oubliant à jamais ce bel inconnu qui n’était toujours pas venu, et qui ne saura jamais tout ce qu’il a perdu.. Un pur délice, un réel plaisir, un vrai moment de dépaysement qui m’a procuré d’agréables frissons afin de vous narrer - un p’tit coin de paradis, dans ses moindres détails. Ce merveilleux - et le mot n’est pas assez fort !… périple d’aventurière nous a tous rajeunis et réjouis. Ma plume a réveillé cet harmonieux souvenir et je partage avec vous, cher jury, Sète invitation à la rêverie, toujours en connivence avec mon adorable et inséparable muse attendrie.

* vocabulaire de l’île de la Réunion

Cet adorable texte vient de remporter le 2ème prix Carnet de voyages 2013 au 45ème concours “Rencontres-île des poètes” à Ste-Geneviève-des-Bois.

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L e matin du vendredi et nous voici enfin partis,
A utocar Capeille, Hélios, Betty, les merveilles.

C ôte d’Azur italienne et adieu la Languedocienne.
O n prend celle de l’Esterel puis tous ces tunnels.
T outes les maisons colorées et cultures étagées,
E ntre ces petites villes, des serres si tranquilles.

D u panini, par ici, à la charcuterie fine et extra fine,

A ccompagné d’un café corsé, on a mangé, dévarié.
Z ou, soyons fous, à Gênes la Reine, c’est l’aubaine.
U ne petite pluie tombait… et le parapluie était soldé.
R egardez le Galion à trois mâts qui nous tend les bras.

I l ne manquait que Jeannette, pour animer la fête.
T ouristique, magnifique, le vieux centre historique.
A ncienne ville médiévale, avec sa belle cathédrale.
L e circuit panoramique est, lui aussi, si magique.
I l y a beaucoup d’ascenseurs, un goût de bonheur
E t des longs funiculair’s. Bon, je vais prendre l’air.
N ote la terrasse sur le toit, cocasse, cela va de soi.
N on ! La passerelle en bois, pour rentrer chez soi.
E ntrecoupés de bâtiments de six étages sans âge.

R iche, la jolie cathédrale fétiche pour mon acrostiche.
I maginez les colonnes marbrées, les arcades zébrées,
V oyez le plafond décoré, de belles fresques colorées,
I nvitée dans la chapelle aménagée, lumières tamisées,
E n compagnie de beaux vitraux, de nombreux tableaux.
R avies, des sœurs chantent les louanges du Seigneur,
A vec de grandes statues, un confessionnal entretenu.

D es préparatifs très actifs, l’arrivée de Sa Sainteté,
U ne entrée de chaque côté, chandeliers, escaliers.

P our la façade, il faut voir la photo car c’est trop beau.
O n voit deux lions couchés sur le côté, quelle beauté !
N ous passons, aussi, devant la jolie place De Ferrari,
A vec la fontaine magique, la souveraine si pacifique.
N os bus variés et à soufflets, le trolley nous fait rêver.
T outes ces ruelles donnent des ailes pour promener.

S i vous voulez vous reposer, à l’Eden Park ça allait.
O n a adoré la douche, les pâtes servies à la louche.
I l nous fallait nous remplumer… et on a tout dévoré.
R endez-vous dans la chambrée, batifoler, s’éclater
E t digérer tous ces mets parfaits si bien appréciés.
E n soirée, la balade à pied, la promenade illuminée

N ous ravit et nous rajeunit, Betty n’a plus de souci.
O n est si bien dans ce jardin qui nous tend la main. 
C es statues énigmatiques… ou une tortue magique.
T oute l’imagination en action… c’est une distraction.
U ne jolie mer, enfin, caresse sans cesse le sable fin.
R iant de bon cœur, dans la bonne humeur, je meurs.
N otre escapade improvisée et en rade, on est paumé
E t vois, la belle Mazeratti nous a ramené au paradis.

R éveillés par le portable, le déjeuner est sur la table.
I l est huit heures, dit Bernard. Voici le car et le départ. 
V ivre “l’Aventura” avec le sourire d’Emanuella, on y va.
I nvitation à la route panoramique des terres idylliques,
E tant reliées entre elles par chemins de fer et de terr’.
R iomaggiore, le premier village traversé, est bien situé,
A pic sur la plage, la mer et un hic, ce paysage d’enfer.

D es voitures interdites de circulation sauf si autorisation,
U ne pure visite de contemplation qui vaut la description.

L a petite rivière si fière et les beaux canards si bavards.
E ntrez à Manarola et ouvrez le diaporama, tout en bas…
V os yeux émerveillés de beauté, aux cieux, on y était,
A vec la pluie qui nous suit, le parapluie ressort de l’étui.
N ous avons une vue imprévue, l’intérieur, non l’extérieur,
T ellement beau que je ne regrette pas celle du bateau.

L e train des autochtones, on s’abonne. 3ème arrêt, descendez !
E nfin, Monterosso pour le bain, la plage est ici, le restaurant Maxi.
S aluto ! Me gusto el risoto, et la friture, elle assure, que ça dure !

C afé, tiramisu, limoné, nous voilà prêts pour balader, enchantés.
I maginez cette fête du citron, si bon… et ses formes si trognons.
N otre journée était improvisée et diversifiée à volonté, quel pied !
Q uelle surprise, la promenade sur l’eau fut un très beau cadeau.

T oute l’excursion retient notre attention et c’était champion,
E t voilà nos cinq magnifiques petits villages, si authentiques.
R egardez-les, tous si bien colorés, accrochés à des rochers.
R egardez-les, si typiques, nichés dans les criques magiques.
E nchantés, les vagues nous arrosaient, on riait, je “pissais”,
S urtout la corde au cou mais lui, c’est aux pieds qu’il l’avait.

 "Surtout la corde au cou mais lui, c'est aux pieds qu'il l'avait".

M ais au lointain, cachés dans les coins, Vernazza, Corniglia.
A ccostés à Portovenere, lâchés en quartier libre, ça équilibre.
G uide appréciée, le château trop éloigné, l’église juste à côté.
N ous baladons en amis, espinchons* les prix… la belle vie.
I l nous faut d’abord quitter ce port pour entrer à “bon port”.
F inalement, le vent et la pluie nous poursuivent sans bruit.
I l faut faire vite, de l’air on s’abrite mais les gens s’agitent…
Q uel bon week-end à rallonge, le refaire ? Mais on y songe.
U ne fois rentrés, trempés jusqu’au cou, voilà les 400 coups.
E nvie de pâtes à la tomate, de patates, candidates, je relate.
S ur l’immense lit, silence j’écris, Morphée a bercé la nuitée.

Pas assez dormi ?

P our se lever si tôt le dimanche, une autre paire de manches.
O n achève de somnoller au fauteuil, je rêve bon pied, bon oeil.
R écréation organisée à Rapallo, l’excursion guidée en bâteau.
T ous à Portofino, port de pêche très beau et trop “magnifico”.
O bservez la station balnéaire huppée et légendaire à souhait.
F ranchement, des résidences paradisiaques, si démoniaques.
I mpressionnant, ces jolis palaces fantastiques et idylliques.
N otez la plage de sable fin et ses si belles cabines de bains.
O n dirait notre côte d’azur mais ici, un peu obscur, c’est sûr.

R evenus sur terre, à l’embarcadère, le restaurant est charmant.
A nous, pâtes et pizzas, coucou, nous voilà ! Le dernier repas.
P ardi ! qu’on est ravi de quitter la pluie pour le soleil du midi…
A dorer le chanteur Lenorman, partager le bonheur de l’instant,
L e dédiant aux ”jeunes amants”, Marthe-Maurice si complices.
L e temps est vite passé, il nous était compté, on en a profité.
O bjectif réalisé, imaginatif, on l’était et positif, on l’est resté.

*Terme sétois qui signifie “jeter un œil vite fait”.

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Voyages de rêve
Publié à 13:17 dans Voyages/Voyages

ALLEMAGNE
Dossenheim
- 2 acrostiches 

ESPAGNE
Les Baléares
- 1 acrostiche
Lloret del Mar - 1 acrostiche
Navajas - Valencia - 1 acrostiche

ITALIE
Follonica
 - 1 acrostiche
Venise Carnaval - 3 acrostiches
Gènes, les 5 terres, Portofino - 1 acrostiche

Île de la Réunion - 4 acrostiches

Tous les Voyages de rêve…

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Escapade à Lloret del Mar (1999)
Publié à 13:39 dans Voyages/Voyages

A rrivés à Lloret del Mar, “un perroquet, un Ricard”.

L ‘autoroute si tranquille… trois heures pile… facile !
L a BX garée… l’hôtel repéré… rasé, douché, parfumé,
O n chantonne aux antipodes, l’eau chaude est bonne.
R eposés, frais comme des gardons, là, nous soupons
E nfin ! Heureux, si joyeux, tous deux en amoureux…
T out mon projet était au point, ce fut un bon festin,

D u vin frais rosé… la belle paella nous tendait les bras,
E ntrez, dégustez ! La gaieté nous a gagné, on pouffait.
L e rire si communicatif dévoilait notre esprit trop naïf. 

M ême sans se parler, qu’à se regarder, ça repartait,
A vec les joues si bien coloré, nos yeux en pleuraient.
R avis de cette soirée mémorable, quittons la table ! 

A ppécie la promenade sur la corniche… ma biche !

P ar un beau clair de lune où l’on cherchait fortune…
A partir à l’aventure, je ne trouvais plus la voiture.
Q uelle surprise, une crise de fous rires me dégrise.
U ne milice, la police, elle passe, repasse, se lasse,
E bahis, avachis, tremblant, riant, sur ce petit banc…
S ‘il vous plaît ! Le nom de la rue… bel et bien perdu.

B aragouinant l’espagnol, puant l’alcool, le bémol, lol.
O bservez notre clef de l’hôtel, pour le septième ciel.
N uancée, la crise continuait… la brise rafraîchissait…

S toïque, je tique, l’unique place publique magique.
O h ! Que cent mètres, le vent nous prend en traite
U ltime rigolade, petite bousculade… plus en rade ! 
V ivement la douche car on en tenait une couche…
E mus, main dans la main, le même destin. Tintin !
N otez bien ! Si crevés, épuisés, ratatinés, congelés. 
l y a déjà, dix ans de cela… La suite ? Devinez la !
R emarquez, j’en ris encore, nous aussi, on s’adore.

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Dossenheim… (Nov.2002)
Publié à 14:36 dans Voyages/Voyages

Dossenheim, octobre 2002

D ans le fond du car, nous étions, les Sétois, à l’écart…
O n a réussi à bien s’occuper pendant ce long trajet…
S ortie autorisée, pause déjeuner, ambiance assurée…
S uivez Carole ! Déchaînée, elle était vraiment drôle !…
E n arrivant, au petit matin, nous allons chez l’habitant…
N o allemand ! Mais avec les mains, on se comprend…
H a, la jolie visite !… Le château, la Mairie, l’Harmonie…
E t les deux concerts nous ont donné une pêche d’enfer.
I mprovisant cet acrostiche, souvenir de toi, Ma Biche !
M erci à Notre Président, pour tous ces bons moments.

Dossenheim, novembre 2002

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Ido, le “beau de l’Île”
Publié à 13:00 dans Voyages/Voyages

P asser une heure en admiration, c’est plaisant !
O ui, une heure, à La Réunion, tout simplement.
U ne journée enchantée, le temps était compté…
R éunis sur la Comédie, à déguster un ice-tea…

I  maginez ce moment sans souci mais avec préavis,
D ommage de se séparer, je tourne la page à regret.
O h ! Je vais m’organiser, pour y retourner, vite fait…

E t la charmante Julie que j’ai enfin pu rencontrer,
M ême notre quatuor valait bien, son pesant d’or,
M ais le tramway l’a emporté, avec mes pensées…
A h ! Me voilà au bureau et je reprends le boulot.

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L’île de la Réunion (Nov. 2003)
Publié à 15:45 dans Voyages/Voyages

Île de la Réunion

A h ! L’Avenir Palavasien à l’île de la Réunion… Tiens, tiens ! Mais c’est une bonne occasion…
N on seulement pour jouer mais draguer, balader, déguster, se baigner… En bref, tout visiter…
D ans la voiture puis dans le car, quelle tension ! Bien sûr, un petit Ricard et hop ! dans l’avion…
R emarquez que c’était organisé ! L’enregistrement des instruments, les détecteurs, les râleurs…
E ncore un contrôle de bagages ! Mais malgré leur grand âge, ils voulaient tous aller à la plage !

P endant le long voyage, tout le monde a été sage ; La nuit arrivait… le sommeil nous gagnait…
I mmobilisés dans nos fauteuils, allongée aux pieds, la couverture remontée, on a tous plongé…
R éveil animé avec petit déjeuner, musique variée, télé, lecture, pause pipi, rami ! On était ravi.
I l faisait beau à l’aéroport Rolland Garros ! Eh Oh ! A bon port et à tribord ! Et pan ! Dans l’os !
S ‘il vous plait ! A l‘Ecole de Musique de St André… Mais notre transfert fut, lui aussi, d’enfer…

Île de la Réunion

D ans la semaine préparée, tout aurait pu nous arriver, même la pluie est venue sans faire de bruit
A vec notre famille d’accueil, sympathie, amitié, complicité, convivialité se sont de suite installées…
N ous remercions de tout cœur le directeur, Le Sieur Varo ; Félicitations ! Quel honneur ! Chapeau !
I l faut préciser que le punch était corsé, la nourriture, pimentée… nos soirées arrosées et animées,
E t… couchés tard, levés tôt, en tenue, bien vêtus, crevés mais motivés, nous avons bien participé…
L e petit brunch du matin, vitaminé, le repas improvisé, le rhum arrangé, on s’est tous bien régalé.

H a ! La visite des sites, le Cirque de Salazie, C ilaos.. … Et vous, là haut, on s’est bien gelé les os ?
E t le Guet Ali, espionnage garanti ; Aussi chantant… «Saute moi dessus, mon petit pigeon blanc» !
B ien sûr, Saute moi dessus, Mon Petit Lapin Blanc est beaucoup plus marrant, n’est ce pas, Roger ?
R endez-vous à St Gilles, à la plage, flâner le long des quais, St Paul et son très joli marché animé,
A rrêt au Barachois, esplanade aménagée en front de mer, bordée de canons, de cocotiers divers
R evenons aux aubades-concerts, très belle Messe à l’Eglise, cathédrale St Denis, place de la Mairie,
D ipavali, fête religieuse hindoue. Hou, hou ! Maison de la Vanille, Temple, Mosquée, on croit rêver !

Sous les filaos, avec la dodo (bière), à la plage de St-Gilles

R etour au Coloss’, suivez le Boss ! Concert d’enfer, 8 trombones ! Mais le Chef les a tous à la bonne
A vec les Volcans, Piton de la Fournaise, Piton des Neiges, brouillard si épais qu’on ne l’a pas trouvé
Y avait-il d’autres paysages ? La belle plage, St Gilles, le petit port, St Paul, le grand marché, St Leu…
M ontrant d’une autre façon les falaises, pêche au gros, bateau-bulle, croisière en mer… Grand Bleu…
O ù la visite commentée est accompagnée d’un ban de dauphins malins… Points de vue très variés…
N otons l’Aquarium… Emotion, rêve, vrai safari sous-marin fidèlement reconstitué ; Balades à pieds…
D ans cet océan clair et limpide qui caresse sans cesse le sable fin apparaît le lagon… et ses ailerons…

G agnons nos chambrées. Vite, le car est passé ! Alors, Marguerite, on est dans le pré ! Mais t ’as pas tapé ?
I nvitée à grignoter les Bouchons américains pimentés, installés sous les filaos en dégustant la bonne Dodo…
R appelle-toi ! Oui ! Le jardin botanique, halte sympathique, la balade en Pouss Pouss où l’on fit la cours’…
A vec la Ferme Corail, ses tortues toutes magnifiques, la Ferme d’émeus et d’autruches ; Ah, quelle cruche !
U sine de canne à sucre transformée en musée, Stella Matutina et le très Célèbre Hôtel, Les Villas du Lagon…
D éguisés en paparazzi ébahis et surtout très discrets, caméra branchée, nous espionnons les Stars cachées.

Île de la Réunion

P our vous parler de l’ Histoire de l’île, arbres, fleurs, fruits, oiseaux, poissons et… «Petite Fleur Fanée»,
I l me faudrait bien plus qu’un petit feuillet… Heureusement, le carnet proposé est complet et détaillé…
E t encor’ c’est de l’or ! Nos remerciements à cette famille, un brin de Vanille, un ban et nos félicitations…
R avis de ces belles journées, soleil, piscine, ping-pong, rami faisaient surtout partie de notre petite vie…
R appelez-vous l’hôtel Alamanda… qui nous tendait tout simplement les bras et toutes ces excursions…
E t son bar avec cocktails, punchs, perroquets ; Serveurs typés, cuisine épicée mais vive les bons buffets !

V oilà, c’est ici… nos vacances finies, quelle malchance ! Nous, on commençait à s’y habituer, à apprécier…
A vec Notre Paradis, plus de soucis, un jour de chance ! L’avion, le car… nous retournons à la case Départ…
R enouant avec le décalage horair’, respirant un grand bol d’air, nous fermons les yeux pour d’autres cieux,
O ubliant à jamais ce bel inconnu qui n’est toujours pas venu et qui ne saura jamais tout ce qu’ il a perdu.

Île de la Réunion

3 commentaires

Île de la Réunion

D epuis que nous sommes ici, on est vraiment ravis et surtout on a trop ri
I ci, c’est La Réunion ! Ben voyons ! Quelle question ? C’est trop mignon
P our les journées passées chez Ido-Suzette, grand merci pour cette fête
A vec Virginie, Fabien, Séverine, Jean-Pierre, Magali, tous ici enfin réunis
V éronique, sa musique, tout est magnifique, féérique, presque magique
A votre intention, j’ai composé, vite fait, cet acrostiche, pour toi, ma biche
L a pluie, oui, oui, le soleil et ce bel inconnu, qui n’est toujours pas venu
I l faut avouer que l’on a tout goûté, apprécié. Bref, on s’est bien régalé

R ecevez ce joli bouquet de fleurs qui rend hommage à votre bon coeur
E t cérémonies, randonnées, chaleur, moment de plage, bonne humeur
U ne fois encor’ ils valent de l’or, à mes yeux, ces instants sont précieux
N os visites sur les sites, le Dipavali très joli, le volcan qui fait du boucan
I le de la Réunion, ile de la tentation et ce n’est pas dans mes intentions
O n lève le verre rempli de punch, mon préféré, à notre nouvelle amitié
N ous avons pris notre dernier brunch à St André, et en toute complicité

Dipavali = fête religieuse hindoue

Île de la Réunion

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Île de la Réunion

Î le de la Réunion ne s’écrit pas… avec des traits d’union…
L e mardi 22 octobre, je ne sais pas… si je resterai sobre…
E n prenant l’avion à Marseille. Attention, on me surveille !

D ans le petit sac à dos… flûte, piccolo, pied, carnet…
E t aussi toutes les partitons… Ah, quelle sensation !

L a première semaine serait consacrée à la Musique…
A vec quand même, des journées assez touristiques…

R angez vos instruments ! Maintenant, vive la belle vie, oh, oui !
E t un tour en hélicoptère ! Non, merci ! J’aime bien Ma Terre…
U ne île singulière, familière, particulière, que j’apprécie aussi !
N otre rentrée festive, tardive, c’est le mardi quatre novembre…
I l faudra, pour me reprendre, au moins, jusqu’à la mi-décembre !
O ubliés, les bras du Directeur, le collège et Monsieur le Principal.
N otifiées sur papier, les vacances, quelle chance, c’est primordial !

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