A Estartit, en carioca…
Publié à 13:48 dans Voyages/Voyages

Mardi 11 février 2020
Décollage de Sète, notre île singulière,
Pour une destination très particulière.
Au Barcarès, jeux de l’extrême au Lydia,
Une nuitée à La Jonquera, viva Espana !

Mercredi 12 février 2020
Atterrissage à L’Estartit, palmiers, centre-ville fermé,
Certains bateaux attendent à quai d’être chouchoutés.
Dame pluie partage notre compagnie puis s’enfuit,
Sur le baladoir goudronné, pavé, plus aucun bruit.

Cinq, six panneaux pédagogiques très intéressants,
Découverte, faune, flore, une colonie de goélands.
Les petites îles, Mèdes, où nul ne peut débarquer,
La réserve naturelle garde ses volatiles en sécurité.

La mer, couleur verdoyante, s’infiltre dans les rochers,
Caresse les galets, deux bancs se laissent alors arroser.
Gloria, la folle tempête a ramené son lot de bois mort,
Troncs branches herbages, quel changement de décor !

Devant cette fragile plage le clapotis des flots si sages
Laisse apercevoir, fins graviers, cailloux, coquillages.
Un contraste entre le calme, la tranquillité du port,
Et les vagues déchaînées, de l’autre côté, à bâbord.

Sur ce quai cinq pêcheurs nettoient leurs filets abîmés,
Habillés chaudement, le matériel sera très vite réparé.
En face deux beaux Nautilus jaunes vision sous-marine,
S’apprêtent comme à la parade, en ses eaux cristallines.

De jolies statues rouges en forme d’énormes poissons
Sont photographiées, avant notre retour à la maison.
Pendant que les employés nettoient le coin pour l’été,
Ce magnifique paradis… nous reviendrons le visiter…

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Palamos en carioca !
Publié à 17:22 dans Voyages/Voyages

Jeudi 26 décembre 2019
Départ ! Décollage du carioca* prévu dès potron-minet.
Leucate, dégustation d’huîtres avec un vin blanc frais.
Après ce fabuleux festin de coquillages qui m’a séduit,
Grimpons au Perthus puis à la Jonquera, bonne nuit.

Vendredi 27 décembre 2019
Direction La Bisbal d’Emporda pays de la céramique,
Juste à l’heure, déjeuner léger, menu sympathique.
Balade sous des longues arcades, boutiques variées,
Beaucoup de brocanteurs présentent leurs antiquités.

Enfin Palamos ! Voici l’aire de service, à l’abordage !
Notre nid douillet branché, décampons en repérage.
Promenade vers le cœur de ville toujours ensoleillé,
Une heure, tourne, retourne, on est perdu ça y est !

Dame nuitée pousse discrètement sa chansonnette,
Heureusement que Bernard a vite repéré la navette.
Ouf ! Manuel le chauffeur vient d’égayer notre vie,
Merci à notre sauveur, “Buena Noche” vous aussi.

Samedi 28 décembre 2019
Dès neuf heures, suivant l’agréable soirée, réparatrice,
Une escapade à vélo, mais voilà la grimpette ho hisse.
Arrivés au café un moment après, biclou bleu en tête,
Monsieur s’aperçoit de l’oubli de ses copines lunettes.

Petit déj’ avalé, remonte la longue côte, cours les récupérer.
Je l’attends, assise sur ce rocher, bronzage super improvisé.
Vue panoramique sur le trajet, voilà que revient mon coquin.
Ensemble visitons la citadelle avec cet attrayant petit train.

Initialement quelques tours, retours en cet habituel marché.
En avant, marche à pieds à volonté et bonjour mes mollets.
Agapes chez Olivia, terrasse bois, face au magnifique port,
Salade Mozza, thon plancha, gâteau vin, un sublime décor.

Toujours plongé dans mon écrit, pendant sa siestounette,
Allongé sur un fauteuil de la place se ferment ses mirettes.
L’éternelle Dame descend délicatement, nuitée enchantée,
Regagnons de suite nos pénates, tendres bras de Morphée.

Dimanche 29 décembre 2019
A l’intérieur de l’Eglise Santa Maria, mais quelle apparition !
La splendide crèche, de deux mètres de long fait sensation.
Une primitive étable peu illuminée où l’enfant Jésus est né,
Sommeillant sur un lit de paille, merveilleusement entouré.

En retrait apparaissent la jolie bergerie, ses nombreux paysans,
Devant le portail bois en double vantaux, une flopée de bancs.
Bottes de foin, sacs de grains, fagots de branches bien rangés,
Jardin potager, choix verts, des vaches broutent dans le pré.

Niché au cœur de la falaise, ce majestueux château-fort,
Surplombant la mer Méditerranée forme un subtil décor.
Ciel cotonneux immensité bleutée, ce paysage nous ravît.
La montagne protège l’agréable village, largement fleuri.

Fermes par ici granges par là, belles fontaines, deux fours à pain,
Le souffle du vent actionne les petites ailes de ce plaisant moulin.
Ces poules couvent leurs œufs, d’autres promènent des poussins.
Le célèbre coq tant aimé, surveille sa basse-cour tous les matins.

En bordure d’un superbe étang entouré de roseaux allongés,
Pêcheurs à la ligne, profond puits, son seau, son eau glacée.
Derrière, le solide pont de bois résistant, enjambe la rivière,
Où barbotent déjà des cygnes, où travaillent les lavandières.

Aux environs de la mare, maman canard conduit ses canetons,
Sur cette terre ferme paisse une kyrielle de paisibles moutons.
Partageant ces hauteurs, chameaux, dromadaires se baladent,
Au milieu des agaves, le joueur de flûte entame sa sérénade.

La matinée, musée de la pêche puis ripailles généreuses,
Tout le long de l’allée promenade, flânerie chaleureuse.
Un petit air frais, insistant caresse nos blonds cheveux,
Cet affectueux soleil réchauffe les couples d’amoureux.

Ce temps trop frisquet incite à rallier notre campement.
Prenant un raccourci, ici le cloître et cimetière d’antan.
Très original toujours fleuri, chapelle, simples bâtiments,
Quatre ou cinq étages, une centaine de compartiments.

Perché au sommet de la colline un point de vue fantastique.
Joli port, voiliers colorés, chalutiers, pêcheurs anecdotiques.
Vivement notre bercail, chaleur, télé nous ouvriront l’appétit.
Fatigués de l’escapade journalière, vite plongeons dans le lit.

Lundi 30 décembre 2019
Encore une virée en ville à vélo, petit déj’ au même bistrot.
Aujourd’hui le château de Sant Estève de Mar tout là-haut.
Senteurs, odeurs anisées, chemin ensablé, criques, escaliers,
Découverte de ruines, plages, une vue à prendre son pied.

Repartons par la navette, l’aventure une heure de balade,
Profitant de Sète pension préférée, où j’adore leur salade.
Au port s’amarrent les chalutiers, les poissons, débarqués,
Devant la criée un gros chat roux charmé, patiente à quai.

Falaises, fourmilières de diamants scintillants à volonté,
Ressac en fond sonore, paradis rêvé tranquille, enchanté.
Quelques vagues si capricieuses profitent de m’asperger,
Magnifiques photos, souvenirs, paradant sur ces rochers.

Retour à nos pénates, poussant bien sûr ! les bicyclettes,
Ultime nuitée constamment au calme, dessous la couette.
Le lendemain, mardi 31 décembre, route Lloret de Mar,
Succulente paella appréciée à l’intérieur du spacieux bar.

Courses, virevolte en vélo, au cœur des palaces luxueux,
Colette, Dany, nous guettent depuis leur hôtel fabuleux.
Visite improvisée, un agréable moment surprise partagé,
Juste avant leur réveillon où elles pourront s’encanailler.

Mercredi 1er janvier 2020
Traditionnels souhaits. Heureuse année bonne santé !
Roulons jusqu’à la Jonquera au parking des habitués.
Jeudi 2 janvier, notre expédition maintenant terminée,
Le carioca*, et nous-mêmes, pourrons enfin, souffler.

* petit nom de notre camping-car adoré…

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JEUDI 24 OCTOBRE 2019 - 14 HEURES
Un épisode cévenol enfin calmé, le carioca contrôlé,
Constamment prêt pour des vacances tant méritées.
A Foix, pas loin du cimetière, notre première nuitée,
Frigo, glaçons, télé, tout fonctionne… joie partagée.

VENDREDI 25 OCTOBRE 2019
Le matin écumons la braderie, ces produits typiques,
Puis grimpette à l’Abbaye du Pesquié, si magnifique.
Dînette sur ce parking ombragé, bercé par l’aubade,
Calme, repos, au lointain, carillon, rivière, sérénade.

Ainsi que les charmantes vocalises de nos chers oiseaux,
En ce vaste pâturage paissent moutons, vaches et veaux.
La prairie verte, tendre saupoudrée de larmes de rosée,
Se laisse caresser, l’agréable vent reste un peu discret.

Poursuivons Haute Garonne vers le Gers tranquillement,
Finalement, Auch, découvrons l’aire de stationnement.
Match de foot, hurlements, applaudissements, le bruit,
L’île St martin, rue Général de Gaulle, bonjour la nuit !

SAMEDI 26 OCTOBRE 2019
A moitié enfarinés, une balade au centre-ville historique,
Visite de la récente cathédrale Ste Marie, authentique.
Ses vitraux comptent parmi les plus éblouissants du midi,
Les sièges sculptés avec minutie, le chœur ses boiseries.

Rues piétonnes désertées, coquets magasins achalandés,
Cette kyrielle de brasseries bientôt l’heure du déjeuner.
Le joyeux marché garni de toute sorte de mets fermiers,
Navette gratuite afin d’explorer la cité, marche à pied.

Majestueuses venelles conduisant à l’escalier monumental,
Cette extraordinaire statue de bronze trône, mène le bal.
D’Artagnan l’ami des trois mousquetaires, les lampadaires,
Bâbord, tribord, larges marches, à l’édifice spectaculaire.

Flânerie le long des berges, superbe journée ensoleillée,
Genoux en marmelade, mollets en béton, pieds estropiés,
Séance télé, savourant mon émission dansante, préférée,
Sitôt clignotent les paupières, vers les bras de Morphée.

DIMANCHE 27 OCTOBRE 2019
Grimpons à Lectoure, jolie ville nichée sur les hauteurs,
Où se distingue ce dominant clocher, quelle splendeur !
Admire la splendide cathédrale, St Gervais, St Protais,
Dizaine de chapelles, statues tableaux, vitraux colorés.

Ce divin hôtel de ville, salles illustrées, spacieux escalier,
Accès piscine, terrasse sécurisée, jardin des marronniers.
Panorama chaleureux, accompagné de soleil, vent frisquet,
Remparts, fontaine Diane, originelles place de la Cerisaie.

Un accueillant coin pique-nique spacieux patiente, bras ouvert,
Charcuterie apéro fromage vin et pain frais, tous au grand air.
Château des Comtes d’Armagnac ou “village des brocanteurs”,
Marchands antiquaires présentent leurs boutiques du bonheur.

L’embarquement direction La Romieu, village surprenant,
Et découvre la collégiale St Pierre, allons-y maintenant.
Depuis la route serpentée, ramassage de noix à volonté,
Garé en bordure, dos courbé, le seau se remplit vite fait.

Déambulons, au milieu des carrelots, ces ruelles magiques,
Rafraîchissons-nous auprès de cette fontaine style gothique.
Ces jardins de Coursiana six hectares de plantations privées,
Séjournent des milliers de plantes, arbres, arbustes colorés.

Dans ce plan d’eau, barbote un couple de cygnes blancs,
L’automne a revêtu ses toilettes endimanchées d’antan.
Quelques palettes de vert marron, collection de rosiers,
Couleurs, senteurs, odeurs, havre de paix sur ce sentier.

Après cette  pause bucolique, reprenons notre aventure,
En compagnie du beau temps, mais pourvu que ça dure !
Etape journalière, Condom, sans tambour ni trompette,
Le carioca récupère… repose-toi… ferme tes mirettes.

LUNDI 28 OCTOBE 2019
Le changement d’heure nous a un peu, beaucoup, perturbés.
Balade centre-ville, vue du petit port, boutiques clôturées.
L’église-cathédrale St Pierre, cet espace de recueillement,
Aucune fleur, lieu sombre, silence respectueux, remerciement.

Une divine place, statues imposantes des quatre mousquetaires,
Je parais menue, en photo, devant ces personnages légendaires.
Ensuite fines ripailles à La terrasse le restaurant d’application,
Plat, dessert, un quart de vin, café, dix euros, sans réservation.

Larresingle treizième siècle, visitez cette cité fortifiée,
L’ancienne résidence des abbés de Condom, sacrée.
La minuscule église St Sigismond, très mignonnette,
Ancêtre des bâtiments de tout ce village, chouette !

Départ vers Montréal du Gers, quelques magasins fermés,
La tournée d’un gigantesque domaine commençant par un P.
L’astre cogne sur ces hectares de vignobles à perte de vue,
Floc de Gascogne, belles vendanges, fabrication, bienvenue.

MARDI 29 OCTOBRE 2019
La rosée a distribué ses chères perles consciencieusement,
De folles herbes scintillent, comme de précieux diamants.
Neuf heures orientation Lupiac, ce lieu tellement renommé,
Stationnés le long du cimetière situé devant, vers l’entrée.

Découvrons l’église St Barthélémy, l’intéressante exposition,
L’histoire de ces nombreux puits sources mares, successions.
Variétés de croix, cavalcades de folie, vendanges, châteaux,
Ecoles, photos de classes, constructions d’un clocher nouveau.

Abritant quatre cloches, cent cinquante à neuf cents kilos,
Résonnent ici, toute la journée, les notes de mi, la, ré, do.
Somptueuse statue d’une tonne trois mètres vingt de haut,
Tout en bronze invite l’enfant du pays à cheval, trop beau !

Le château de Lamotte d’Izault acheté par la mairie,
Sur la place centrale, a été rénové, regarde-le, aussi.
Contemplez bien ses originales maisons à colombages,
Sculpture de d’Artagnan en bois de tilleul, le bel âge.

Midi… apéritif dînatoire, siestounette au soleil d’été,
Invitations, musée du Héros, audio-guide programmé.
Une pure merveille, sublime joyau, un fabuleux trésor,
Documents, reproductions, musique, étonnant décor.

L’agréable plongée appréciée en ce monde authentique,
D’un autre siècle l’émouvant moment tellement unique.
Marciac au camping du lac, branchement à l’électricité,
Agapes diversifiées mon imagination papillonne, grisée.

MERCREDI 30 OCTOBRE 2019
Balade vélo jusqu’au joli marché, un brouillard épais,
Lézardant sur l’esplanade, aux arcades aménagées.
Visite éclair de l’église Notre Dame de l’Assomption,
Festin, à la Petite auberge, sieste et improvisation.

Mirande, cette bastide construite de damiers carrés,
Quarante-neuf îlots, cinquante un centimètres de côté.
Sa placette, d’Astarac, fonctionne, elle, en zone bleue,
Avec le disque réglementaire, stationnons, où l’on veut.

L’office du tourisme, son accueil très sympathique,
Les commerçants charmants, le kiosque à musique.
Tout le long de la base nautique, Baïsse, nous-revoilà,
Près du complexe Ludina encore une nuit cahin caha.

JEUDI 31 OCTOBRE 2019
Classée monument historique, la divine église Ste Marie,
Et ses importants contreforts soutiennent le clocher ici.
Assez surprenant, ceux-ci enjambent la rue de l’Evéché,
Large nef, chapelles, verrière, chœur, bougies allumées.

En ces nombreux champs, le maïs attend d’être ramassé,
Richesse si appréciée dont les belles oies vont être gavé.
Dans les fermes environnantes paissent vaches et veaux,
A l’extérieur, des élevages de poules, canards, chevaux.

St Gaudens, impossible de se garer pour ce joli marché, raté.
Une crevaison, en plein centre-ville va nous faire déchanter.
Macif Assistance, arrive l’énorme véhicule pour le dépannage,
L’après-midi perdu, changer 2 pneus à l’arrière, à l’abordage !

Nous-voici donc revenus, à notre point de départ, Foix.
La divine pluie et ses percussions jouent les rabat-joie.
Notre périple s’achève Vendredi dans la bonne humeur,
Heureux, ravis de ces délicieuses vacances du bonheur.

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SAMEDI 20 AVRIL 2019
Comme nous les languissions, ces vacances tant méritées.
Roulant toute la journée, le Roi Soleil nous accompagnait.
Une étape-nuit au domaine Maine Perin, ce joli château,
Accueil chaleureux vers Langon en direction de Bordeaux.

Herbages verdoyants et vignobles à perte de vue,
Un lieu si resplendissant, Bernard n’en pleut plus.
Posant ses doigts de fée sur la télé qui fonctionnait,
Paf ! Voilà que tout s’éteint, Madame s’est déréglée.

Allez ! Bataille de télécommandes avec l’engin diabolique.
Quel agréable pique-nique sympa en ce cadre magnifique.
Une nuit réparatrice déjà Dame pluie joue des percussions,
Un réveil en fanfare, toujours rempli de bonnes intentions.

DIMANCHE 21 AVRIL 2019
Au moment de partir notre marche-pieds reste coincé.
Il y  a quelques semaines il venait juste d’être réparé.
Ce matin de Pâques ensoleillé commençait trop bien,
Appel à Macif Assistance, arrive notre ange-gardien.

Avec ou sans le fusible, le sifflement du serpent persistait.
En les retirant pour les tester, le réservoir d’eau s’est vidé.
Mais quelle poisse, une exceptionnelle journée de perdue,
Je le prends cool mais j’en connais un qui ne rigolait plus.

Réparation de fortune achevée reprenons la route, stressés.
Maintenant la course à la flotte, nos plumes on va y laisser.
En milieu d’après-midi tout est OK, arrivés à La Rochelle,
Stationnés à l’ancienne gare, balade en cette ville très belle.

LUNDI 22 AVRIL 2019
Après une nuit bien calme, les activités commencent.
La tournée de l’aquarium ouvre le bal, mène la danse.
A neuf heures pile, ce paradis souhaite la bienvenue,
Petit déjeuner, ensuite nous en prendrons plein la vue.

Une brasserie accueillante nous offre une vision sur le port,
Puis au deuxième étage quelle vue sur ce magnifique trésor.
Au cœur de la véranda vitrée, un bain de lumière naturelle,
Où les longues plantes grimpantes se la jouent trop rebelles.

Enfin voici ici le monde de Némo toute la matinée.
De bonnes ripailles, dans un resto italien renommé.
Balade en ville, sous ces superbes arcades jaunies,
Cette grandiose cathédrale St Louis, j’en suis ravie.

Quelle hauteur, dessous ces voûtes moins éclairées,
Apparaît une flopée de vitraux toujours très colorés.
Ces deux buffets d’orgues attendent l’occasion rêvée,
Chapelle tableaux peintures se laissent alors admirer.

A vélo, découvrons d’autres circuits, les sens interdits,
Les trois tours, la porte de la ville, le décor aussi joli.
Retour au nid douillet… Là ! Ce voyant rouge allumé,
Batterie ? Alternateur ? Encore ? On reste bouche bée.

MARDI 23 AVRIL 2019
Le carioca se pose au garage “l’Herminoise Automobile”.
Benoit, un pro de la mécanique, de ses mains très habiles,
Dans le moteur,change les trois courroies et l’alternateur,
Le lendemain, réparé… Vive les vacances, quel bonheur !

MERCREDI24 AVRIL 2019
Direction les Sables d’Olonne au port de Bourgenay,
De magnifiques voiliers patientent le long des quais.
Après ce bon déjeuner accompagné de crêpes et café,
Visite de l’aquarium tant renommé, celui de Vendée.

Vers dix-sept heures partons par la superbe corniche,
Vois la splendide vue de l’océan déchaîné, ma biche !
Puis sept kilomètres de baladoir pédestre ou en vélo,
Des surfeurs s’aventurent sur ces vagues, il fait beau.

Stationnés au parking de la plage endiablée, ensoleillée,
Dix-huit euros la journée avec électricité s’il vous plaît !
Ecumons le bord de mer, ses rues piétonnes à bicyclette,
Port, restos… rentrons, ce vent furieux nous fait la fête.

A peine arrivés, voilà juste que tombent des rabanelles.
Ciel noirci, orage, éclairs, pas au chocolat… on se gèle.
Toute la nuit la pluie visiblement s’en donne à cœur joie,
Emmitouflés, mirettes écarquillées, je reste aux abois.

JEUDI 25 AVRIL 2019
Notre aventure continue tranquillement sur Noirmoutier.
Brétignolles ondée carabinée puis soleil éclatant, le pied !
Bienvenue en cette île par le grand pont en ferraille bleue,
A quatorze heures, visite du 3ème aquarium, c’est le feu…

Une cinquantaine de jeunes hurle à qui mieux mieux.
L’animation Otarie, pendant trente minutes, a eu lieu.
En milieu d’après-midi, arpentons les rues piétonnes,
Mais surtout faites que cette averse nous abandonne.

La dégustation des Demoiselles si fines moins salées
Régale ainsi nos papilles, enchante aussi notre palais.
Mais voilà les rabanelles qui redescendent volontiers,
Nous sommes déjà des habitués, pas trop casse-pieds.

VENDREDI 26 AVRIL 2019
Une originale découverte avec ce mignon petit train blanc,
Assis au fond du troisième wagonnet, sagement on attend.
Voilà une bonne heure de rêve à travers Sète île charmante,
A découvrir en compagnie de notre conductrice si avenante.

Pédalons le long de la digue, deux kilomètres du vieux port,
Bateaux, voiliers, reposent sur la vase, quel superbe décor !
Visite du marché aux produits régiolaux, typiques,
Eglise St Philbert, sa crypte, son château historique.

L’Epine petit village niché entre bois et mer, marais salants,
Ensuite La Guérinière où se trouvent les moulins, l’estran.
Et La Barbâtre, ruelles abritées par la dune face à l’océan,
Notre copinette la pluie tambourine toute une nuit durant.

SAMEDI 27 AVRIL 2019
Impossible de partir le passage du gois inondé, spectacle unique,
Ponctué des horaires de marées, il faut attendre l’heure fatidique.
Un tour à l’île d’Yeu par Fromentine, mais pas d’embarquement,
La Roche sur Yon accueille les cariocas… ici son emplacement.

Dix-huit heures, enfin stationnés pour une superbe nuitée,
Aire complètement gratuite pour deux journée eau à volonté.
Dimanche matin flânons sur la place Napoléon aménagée,
Les animaux mécaniques par des manettes sont manipulés.

Le crocodile dévoile sa très longue mâchoire acérée,
Dame loutre se dresse sur ses pattes arrière, ouais !
Hibou, flamants roses, ibis sacré, déploient leurs ailes,
Immense hippopotame, perches, grenouilles si belles.

Seize heures, arrivée chez “les Dames de Rochefort”,
Sur un large parking, posons le carioca qui s’endort.
Balade en ville, enfin une brasserie ouverte on soupe,
Deux suprêmes de volailles au pineau que l’on goûte.

LUNDI 29 AVRIL 2019
Accueil sympathique à l’office du tourisme et la mairie,
Visite du musée des commerces d’autrefois, c’est par ici.
Eglise St Louis, place Colbert, sacré musée de la marine,
Port d’attache de l’Hermione, la corderie royale j’imagine.

Quatorze heures trente, notre deuxième petit train adoré,
Bâches plastique transparent, du vent sommes protégés.
En avant ! pour une heure de commentaires intéressants,
Le pont transbordeur, le radoud, l’accromâts si stressant.

Maintenant reprenons notre périple jusqu’à Royans.
A l’office du tourisme, nous devenons de bons clients.
A l’aire de camping car Park, pique-nique improvisé,
Tous, la parabole levée, nous, elle est déboussolée.

MARDI 30 AVRIL 2019
Nuit si calme sans télé, prends ton vélo c’est le départ.
A nous longues rues piétonnes, boutiques variées, bars.
Soudain une loco couleur bleu océan peinte de cétacés,
Chaque ville a son petit train, journée très ensoleillée.

Super jardin de verdure baigné de jolies fleurs colorées,
L’immense plage de sable fin, bonheur complet, parfait.
Ce petit train de l’Ouest va nous faire ainsi voyager,
A travers cette magnifique ville, son port, ses quais.

Et Thibaut au micro rappelle les consignes de sécurité.
Dix heures trente, vois les charmes de la côte de beauté.
Midi et demi, un succulent déjeuner au resto “Norway”,
Ensuite, balade vélo, marche, mes mollets sont bétonnés.

MERCREDI 1er MAI 2019
Neuf heures… Bordeaux, par la côte à marée basse.
1er Mai, aucun resto ouvert, la dînette, quelle classe !
Valence d’Agen aire de stationnement au bord du canal,
Des gazouillis d’oiseaux nous bercent, un vrai festival.

JEUDI 2 MAI 2019
Je roule, tu roules, il roule, toute la journée ensoleillée.
A la cité de Carcassonne, nous-voici presque arrivés.
Une longue halte s’impose, ainsi qu’une superbe visite,
Vendredi 3 mai, le terminus de nos vacances insolites.

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Mercredi 27 février 2019

Nos vacances commencent par cette belle journée de balade,
La ville de Foix, première nuitée étape, de notre promenade.
Stationnés aux abords du cimetière réservé “campings-cars”,
Souper, léger, plaisant restaurant, déjà sept heures et quart.

Comme d’habitude la télé n’a pas du tout fonctionné,
Donc visionnage de cet inquiétant policier en DVD.
Farniente, douceur à l’intérieur du super nid douillet,
Je m’endors très paisiblement, comme un gros bébé.

Jeudi 28 février 2019

Pendant quelques kilomètres grimpons à Notre-Dame du Pesquié,
Au bout de la route serpentée, entracte sur ce parc en chantier.
Traversant le généreux domaine situé vers St-Pierre-de-Rivière,
Dame charmeuse aux eaux glacées, court sous le pond de pierre.

Quelle majestueuse abbaye, couleur claire, aussi apaisante,
La tranquillité, l’éternel silence, la paix presque effrayante.
La présentation de plusieurs succulents fromages fermiers,
Faisselle, beurre, Saint-Paterne… La Tomme, lait cru entier.

Apparaît Soeur Marie-Thérèse, son accueil charmant,
Discutant de tout, même de la pluie, du beau temps.
La communauté vaque à ses occupations chaque année,
Travaille dur, activités intéressantes bien partagées.

Un chien de berger pelage noir, follement ébouriffé,
Donne ici la tonalité, interdisant l’accès aux ateliers.
Impossible de visiter ce lieu… sacré, discret, secret,
Respectons leur savoir-faire ainsi que leur vie privée.

Après le vadrouillage la régulière grimpette à lacets,
Moulis, une coquette boutique étonnante achalandée.
Produits du terroir, miel, confitures de fruits variés,
Encore ces délicats mets ma carte bleue va y passer.

Prolongeons la virée sous ce divin après-midi ensoleillé,
Kyrielle de sommets enneigés, le col de la Core fermé.
Sa Majesté Lac de Bethmale, son parcours touristique,
Baskets en pleine poudreuse, chevauchée fantastique.

Le ruissellement des flots… enchante notre sérénade,
Le reflet vert, calme à souhait, envoûte cette aubade.
Vaste gouffre peuplé, de différents arbres dénudés,
Maintes avancées de terre offrent ces îlots escarpés.

Dame blanche étale son abondant manteau immaculé,
Cette flopée de barrières préserve ce site protégé.
Chemin forestier, chalet-refuge, orteils engourdis,
Camping, feux baignade, trial, VTT sont interdits.

De l’autre côté du pont, huit longs tentacules articulés,
Qui de tous bords, filent en cascade à travers la forêt.
Mousse, feuilles, galets usés, se laissent alors caresser,
Mirettes écarquillées admirant ce paysage, émerveillée.

Dînette sympathique au carioca* toujours organisée,
Fabrication maison, goûtons la gastronomie raffinée.
Arrien, petit parking communal de cet unique bourg,
Rêvant d’étranges cieux, céleste musique, alentour.

Vendredi 1er mars 2019

Depuis hier, nous écumons certaines fromageries,
Une, chemin du lac si renommé pas très loin d’ici.
Coin assez étroit, évasion, fugue, marche à pied,
Dommage ! Point, de lait caillé, ni yaourts laitiers.

Tarascon / Ariège, garés juste à notre place coutumière,
Le long du bâtiment où chahute doucement Dame rivière.
Samedi, matin fraîs, flânons au marché des détaillants,
Sur ce large pont jetons du pain aux canards impatients.

Ensuite route des Pyrénées romanes, route des corniches,
Bien goudronnée grimpant à travers cette forêt ma biche.
Villages typiques, Lubenac, Garanou, Vernaux, puis Lordat,
Ce terre-plein élevé invite au pique-nique, l’original repas.

Les hauteurs enneigées, scintillent de diamants illuminés,
Somptueuses chapelles, constructions tant diversifiées.
Kyrielle de fontaines, cascades, le vent s’est apprivoisé,
Coin paradisiaque, panorama trois cent soixante degrés.

Axiat, Bestiac, Unac, la carrière de talc, le château,
Pause de deux heures, sieste appréciée, chapeau !
Ax-les-Thermes l’escale centre ville, voici l’arrivée,
Stationnement payant payé, allons donc promener.

Cafés serrés, rue piétonne, soudain quel téléphérique !
Fuyons jusqu’au deuxième niveau, mais pas de panique.
L’ouverture de l’œuf se ferme, notre cabine s’élance,
Ainsi, je revois “Les bronzés” quand tout se balance.

Vingt minutes après, au plateau de Bonascre, à la station,
Des centaines de logements, restos-bars en pleine action.
Les pistes balisées, des baskets gambadant dans la neige,
La foule de skieurs, slalome avec agilité, tout en arpège.

Quelques supers photos de cet immense royaume immaculé,
Devant l’impressionnant brouillard, improvisant une traînée,
Dégustons un divin chocolat chaud, nez, oreilles, ont rougi,
Redescendons tranquillement par les œufs comme au ralenti.

Fin souper, belle brasserie, typique, selon la tradition,
Une tartiflette ariégeoise, une omelette à sensation.
Insensé, aucune dégustation de crêpes c’est complet,
Balade nocturne, digestion assurée, de la complicité.

Dimanche 3 mars 2019

Réveil en musique, par des roucoulements de pigeons,
Gazouillis stridents d’oiseaux, rigolades des piétons,
La navette, vite ! La direction du centre, le déjeuner,
Le petit train promenade de Poppy en bordure du quai.

Agréable locomotive blanche, trois wagonnets colorés,
Protégés d’une tenture rouge vif, portières vert foncé,
Un ordre de ramassage gratuit, toujours très secoués,
Premier arrêt, au camping déjà, le-voilà plein à craquer.

Et un quart d’heure plus tard, tout le monde descend.
“L’Oriège” dans son lit, déchaînée, défile activement.
Continuons le périple, à vide on saute comme un lapin,
Installés au fond, prenons la poudre de Perlimpinpin.

Au Rocher de la Vierge, mon cœur bat la chamade.
Elle grimpe dur dur à travers la forêt, cette balade.
Construite sur un rocher, une tour carrée crénelée,
Quatre anges et une vierge debout sur son sommet.

Ce matin à huit heures, couverte comme un pompier,
Il fait quand même, une magnifique journée d’été.
Pique-nique dans le carioca, on a bien déjeuné à midi.
Dormons au calme à Bourg Madame, à la gendarmerie.

Lundi, baigné par une chaude journée ensoleillée à souhait,
Odeilho Font Romeu la dame blanche ne s’est pas éternisée.
Direction les Angles, l’épais brouillard descend rapidement.
A l’espace bleu, crêpe cidre, nous goûtons tout simplement.

Pla del Mir, parc animalier, branchés enfin à l’électricité,
Notre batterie rechargée, au quart de tour on a démarré.
Mardi, promenade à a citadelle, Villefranche -de-Conflent,
Petit bonjour à la grotte des canalettes où l’on va souvent.

Eus, charmant village tout en hauteur mimosas couleur or,
Vergers d’arbres fruitiers amandiers pêchers, ce décor !
Perpignan, Ampuriabrava, soupons donc chez Monserrat.
Mercredi, du lèche-vitrine à Rosas, balade à la Jonquera.

Jeudi, dès potron-minet, au Perths, boutiques fermées.
Ensuite, virée à Collioure, le temps se gâte, vive le Kway.
A notre parking habituel, une belle soirée à Cabestany.
Vendredi, au matin, le beau temps revenu, balade fleurie.

A midi, chez des amis, on déjeune dans un resto chinois,
Puis Bompas, charmante visite du parc animalier, tu vois.
Ces nombreux animaux demeurent toujours bien soignés,
Vendredi 8 février, nos vacances viennent de s’achever.

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Réveillon jour de l’an à Arcachon
Publié à 19:09 dans Voyages/Voyages

Vendredi 28 décembre 2018

Neuf heures, le décollage de Sète, l’île singulière,
Une aventure originale, une escapade particulière.
Midi Carcassonne, adorant le succulent cassoulet,
Père Noël décoré sur la charmante place illuminée.

En début de soirée, une escale Mont-de-Marsan,
Installés commodément, à l’entrée du restaurant.
Souper léger… puis hop, ce précieux nid douillet,
Echange, veillée, lovés dans les bras de Morphée.

Samedi 29 décembre 2019

Les goûteux plats du terroir… réveillent la fringale.
Samedi matin pénétrons en cette spacieuse halle.
Celle de la Madeleine, super je m’assois au piano,
Interprétant la Marche turque un agréable morceau.

Traversée de beaux villages enchanteurs, d’antan,
Brasserie de Mimizan note ce déjeuner alléchant.
Prenez la double voie payante direction Arcachon,
Hôtel réservé, boutiques variées, on est des bons.

Tout en harmonie, face à la longue plage tranquille,
Sans cesse envahie la place s’apparente à une île.
Maints chalets de Noël… s’illuminent de mille feux,
Cette blanche patinoire, où chacun glisse heureux.

Dimanche 30 décembre 2018

Ce dimanche, zéro degré, le bout de nez frigorifié,
Couverts comme un pompier, doudoune cache-nez.
En avant au Cap Ferret, autoroute sortie Biganos,
Jusqu’au bout de la pointe quitte à se geler les os.

Baladons par l’allée serpentée, entre océan et forêt,
Sur l’abécédaire, petit sentier pédestre, bien balisé.
Quatre kilomètres d’attention, dans ce sable mouillé,
Enfin arrivés à la presqu’île avec les mollets musclés.

Soudain essoufflés, depuis la terrasse du belvédère,
Cent quatre-vingt degrés ! Quelle vue spectaculaire !
L’étonnante dune du Pilat, le gracieux banc d’Arguin,
Le majestueux océan atlantique, la passe du bassin.

Scrute la lisière de la route, conduisant vers la plage,
Dame marée en s’éclipsant oublie quelques coquillages,
Gros galets crustacés, barques penchées sur le côté,
Vite ! Goélands… mouettes… profitent pour festoyer.

Chantiers navals, le quartier du phare est site classé,
Cabanes pittoresques en bois régulièrement colorées.
Rentrons “Chez Marinette”, à Arcachon, faire le point,
De la généreuse journée-découverte, du plaisant coin.

La Teste, j’aperçois cet étrange panorama unique,
Fin d’après-midi contemplation du port magnifique.
Une flopée de bateaux traditionnels, des pinasses,
Stagnent en cette vase, aussi à l’entrée de la passe.

Bouche bée, mirettes écarquillées, totalement fascinée,
Languissant impatiemment, la montée de Dame marée.
Coin, coin, coin, vacarme, cris stridents, vifs raillements,
Une kyrielle d’oiseaux… partage ce moment gourmand.

Lundi 31 décembre 2018

Cette matinée, apparition de notre Belle assez discrète,
Assoupie dans son lit démesuré, ainsi toujours secrète.
Défilant en procession, superbe chœur, déjà en action,
Concert endiablé de canards affamés, c’est le réveillon.

Baguenaudons à Gujan Mestras, autre parc ostréicole,
Toutes ces délicates huîtres… jouent un immense rôle.
Une ribambelle de fines demoiselles va être dégustée,
Différentes grosseurs, saveurs, pendant toute l’année.

Nuitée sympathique… en amoureux, au palace italien,
Soirée typique, mets délicieux, pâtes parmesan, tiens.
A s’en lécher les babines, l’exquise omelette pancetta,
Légères, trop appréciées, pâtisseries maison que voilà.

Mardi 1er janvier 2019

Bisou, page tournée, l’heureuse année a commencé.
Aujourd’hui, mardi 1er janvier, à peine quatre degrés,
S’aventurant sur le parking de la célèbre dune du Pilat,
Spectaculaire… légendaire, celle-ci nous tend les bras.

L’immensité bleutée se dévoile, au travers des pins,
Les nuages en boules de coton suivent notre destin.
Le bonnet enfoncé, trois pas en avant, un en arrière,
Le vent aidant, nous-voici carrément sur le derrière.

Gelés… ensablés, abandonnés, l’escalade est foutue.
Même la rampe métallique de ces escaliers a disparu.
Ensuite filons à Biscarrosse, l’illustre station balnéair ‘,
Les badauds s’y promènent, histoire de changer d’air.

Mercredi 2 janvier 2019

L’amusante équipée frigorifiée d’Arcachon, ici, s’achève.
Dès potron minet, encore endormis, Maître soleil se lève.
Remercions nos chaleureux hôtes, disponibles à souhait,
Bonjour de Sète et ce joli lustre que je n’ai pu décrocher…

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La Normandie

Mardi 14 août 2018
Parking autoroute Balaruc quatre heures du matin,
Direction le pays du beurre… non mais quel festin !
La crème fraîche donc, Normandie, nous arrivons,
Demain Honfleur, balade, promenade pour de bon.

Voici le splendide car rouge Jamila, la conductrice,
Assise à ses côtés, Elodie notre accompagnatrice,
L’aire des volcans d’Auvergne, déjeuner vite fait,
L’hôtel-piscine luxueux à St Jean de Braye (Bré).

Quelques longueurs, lit de deux mètres, magique,
Cet agréable souper, assez convivial, magnifique.
Journée bus, conduite souple… on va se coucher.
Première nuitée, cherchons les bras de Morphée.

Mercredi 15 août 2018
Trois cents kilomètres à rouler… enfin j’aperçois
Une flopée de cigognes bien alignées sur le toit,
Le célèbre pont à haubans apparaît au lointain,
Puis disparaît comme la poudre de perlinpinpin.

Bienvenus en ce lieu pittoresque, chez Bistrot,
Un vrai menu typique… ce n’est pas trop tôt !
Voilà Zélia, guide drôle, plaisante, sympathique,
Sa pivoine rouge partage son savoir touristique.

Visite guidée d’Honfleur, cinq opulents ports,
D’abord de commerce, de pêche, joli décor !
Croisière fluviale, maritime ou de plaisance,
Nombreuses embarcations mènent la danse.

Le quartier de l’enclos, l’antique grenier à sel si beau,
La charpente reconstruite avait la forme d’un bateau.
Ces parois recouvertes de tuiles, s’appelle l’assentage,
Des pans de bois sur les murs se nommant le bardage.

Imagine cette rue avec six anciennes boucheries,
La porte-fenêtre, dégagée, pour l’aération,  aussi.
Partie haute, le protège-soleil… la basse, l’étal.
L’inclinaison du trottoir fournit un égoût spécial.

Le manoir de Roncheville appartient aux fortunés,
16è siècle, silex… briques… pierres mélangées.
Une centaine de galeries d’art impressionnistes,
D’importants peintres, non notés parmi ma liste.

Remarque cette étroite cour privée, rue de la prison,
La fenêtre guillotine s’ouvre vers l’extérieur, ah bon !
Notre originale église Ste Etienne, reste très prisée,
Deux intéressants musées dans la ruelle fréquentée.

A l’intérieur du vieux bassin, où Colbert a contribué,
Découvrons la porte de Caen, lieutenance rénovée.
Quartier Ste Catherine via les abords des remparts,
Maintenant devenu si populaire beaucoup plus tard.

L’église du même nom a été construite en deux fois,
Le clocher par ici le corps principal par là, tu le vois ?
Cette subtile place du marché, produits bio, locaux,
Répétition orgue violon, concert le soir… chapeau !

La procession de roses blanches forme un long défilé,
Du coup, le joli petit train bloqué… n’a pas pu circuler.
Le futur marché nocturne s’installe… avant la nuitée,
Temps superbe mais mal aux pieds d’avoir baroulé.

De nouveau, une halte, vraiment chouette la vadrouille,
Chaque venelle, les moindres recoins joliment repérés.
Rendez-vous telle heure au seul manège, le carrousel,
Ville de Pont-l’Evèque… quatre jours,  charmant hôtel.

Jeudi 16 août 2018
Alexandre, aimable adorable conducteur d’aujourd’hui,
Quatorze degrés extérieur, après, évitons Dame pluie.
Début de traversée… du fabuleux pont de Normandie,
Presque deux kilomètres, mais observe-le bien par ici.

Ainsi celui-ci enjambe, traverse, la Seine princière,
Par cette longue côte pour les bateaux de croisière.
Une heure vingt de route si douce… jusqu’à Etratat,
Célèbre point de vue mondialement connu, le-voilà.

Dans le pré… ces vaches normandes, riches en lait,
Quatre formages A.O.P succulents, pas de publicité.
Quelques champs de betteraves sucrières itou de lin,
Le ramasser, faire rouir correctement… c’est certain.

Devant l’Office du Tourisme patiente l’autre Elodie,
Une égérie sympathique tout comme la notre aussi.
Leur blason fut créé, en l’an mil neuf cent cinquante,
Via Monsieur Lindon, maire d’une famille charmante.

Représentant deux clés, trois coquillages, trois tours,
Les portes, d’amont, d’aval, manno porte… alentour.
Une flopée de goélands argentés protègent les bébés,
La mer monte au moins à la première butée de galets.

Cette protection naturelle préserve le typique village,
Tellement pittoresque lors de ces tempêtes sauvages.
Une large étendue caillouteuse, entourée de falaises,
Dévoile une sublime baie grandiose, toujours à l’aise.

Immense tapis de pierres rondes, aux flots si calmes,
De faibles vaguelettes, où sont passées mes palmes ?
Nommé l’estran, une masse noire d’algues accumulées,
Enfin, l’anecdote entre pèqueux et parisiens déchaînés.

Vive, les bains de mer… le maître-nageur coquin,
L’histoire des femmes, leur lessive lavée à la main.
Notre-Dame-de-la-Garde, une délicieuse chapelle,
Ce paysage unique au monde, une mer immortelle.

Deux cabestans… afin de remonter les bateaux,
Mieux, d’étroites embarcations pour maquereaux.
Alors le hareng, poisson roi, la morue, l’or blanc,
Très satisfaits de ses commentaires intéressants.

Quartier libre, une centaine de marches plus tard,
Quelle douce grimpette, un panorama de veinard.
Ce léger vent frisquet caresse mes mollets potelés,
Tandis que nos pas se dirigent vers le joli marché.

Encore manqué, ce petit train partait complet,
Direction la chapelle, falaise d’amont escarpée.
Tarzan et Diane sur leur île, voici donc Trouville,
Décor Louisane ce casino domine par son style.

Plusieurs hôtels classés monuments historiques,
Dégustation agréable…  restaurant fantastique,
Tour de ville au cœur de la divine cité balnéaire,
Accompagnés par ce dernier, qui circule pépère.

Et impossible de vous raconter la sublime visite,
Tellement diversifiée, dans cet éblouissant site.
Puis le car jusqu’à Deauville, une heure de pause,
Promenade des planches, cabanes de bois, j’ose !

Ainsi, les photos crépitent… le long du baladoir fabuleux,
Devant les patronymes d’acteurs hollywoodiens heureux.
Je m’imagine auprès de mes vedettes chéries, adorées,
Côte à côte les yeux dans les yeux mais faut pas rêver.

Pont l’Evèque, la fontaine représente un arbre de vie,
Une charmante ville très colorée, toujours bien fleurie.
Nous-voici donc en pension régalant ses fins gourmets,
Emerveillés, affamés, fatigués, vite, notre nid douillet.

Vendredi 17 août 2018
Un extraordinaire couple de cygnes noirs de bon matin,
Quémande leur petit déjeuner… ou un quignon de pain,
Arrache l’herbe fraîche… baignée de rosée magistrale,
Poules d’eau, canards, troublent cette brume matinale.

Tout le harem féminin, ici, fait un brin de toilette,
Se lisse les plumes, afin de paraître si coquettes.
Autour de l’immense lac, une myriade d’activités,
Constamment joyeux le bonheur est alors assuré.

Un moment d’émotion… via, le mémorial de Caen
Raphaël jeune conférencier relate ces événements.
Trop impressionnant, ce musée du débarquement,
Un succulent déjeuner, au merveilleux restaurant.

Arromanches, où se situe le célèbre pont artificiel,
Puis le cimetière militaire américain circonstanciel.
Omaha Beach, pointe du Hoc, le bus s’est coincé,
Chacun ses souvenirs, ce fut une sinistre journée.

Samedi 18 août 2018
Cinquième aurore, décollage vers huit heures,
Ce délicieux brunch… du pain frais, du beurre.
Un temps frisquet, treize degrés, le petit gilet,
Villedieu-les-Poêles intéressante visite guidée.

La fonderie de cloches fabriquées en atelier,
De différentes tailles, sonorités, quel pied !
Demoiselle Florine partage pratique, savoir,
Ce village magnifique, allez-y, il faut le voir.

L’achat d’une cloche va résonner tous les jours,
Maison, réveil, repas, merci beaucoup, bonjour.
Illustre Mont St Michel… escapade… raccourcis,
Repas copieux, balade sur les remparts éclaircis.

Navette bus, ruelle principale, lots de galettes,
Mugs, cidre maison, sets de table si chouettes.
Flânerie au château, rochers secs marée basse.
Allongés, nos pieds sur le sable se prélassent.

Réintégrant Pont l’Evèque, pour cette ultime nuit,
Voici que Dame pluie approche sans faire de bruit.
Le dimanche découverte de la Basilique de Lisieux,
Ce chef d’œuvre fabuleux, comble mes jolis yeux.

Temps libre… révélation à Livarot… cette fromagerie,
A.O.P, Appellation d’Origine Protégée de Normandie.
Quatre fromages, Pont l’Evèque, Camembert, Livarot,
Neufchâtel, également le cidre, le calva, le pommeau.

Fuyons l’harmonieuse région, sans la moindre grisaille,
Repartons donc sur Bourges après de bonnes ripailles,
Digestion… lecture… jeux… tout l’après-midi entier,
Escale au Palace, fin souper, quatre étages à pieds.

Lundi 20 août 2018
Cinq départements, l’Eure, l’Orne, la Seine maritime,
Le Calvados, la Manche, ne sont plus des anonymes.
Traversant le centre de la France, bien tranquillement,
Des souvenirs plein la tête… terminons agréablement.

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Le tour de Bretagne
Publié à 20:37 dans Bretagne, ses environs, Voyages/Voyages

Mercredi 18 juillet 2018

A quatre heure trente… entrée autoroute de Sète,
Un bus récupère les voyageurs, la fête en navette.
Monsieur effectue son dernier ramassage scolaire,
La paradisiaque aventure tellement extraordinaire.

Dès potron minet, Orange  nous voici déjà arrivés,
Direction Pragues par ici, la Bretagne, de ce côté.
L’accompagnatrice, attentionnée s’appelle Elodie,
Egalement Elyès le patient chauffeur, qui conduit.

Accueil soleil chaleureux, ciel dégagé très lumineux,
Les nuages en boules de coton semblent harmonieux.
Installés à bord du nouveau car… coloris bleu canard,
Mon complice, ma moitié, nommé le gentil Bernard.

Un premier rond point, un volumineux panier osier,
Au second, ces divines tiges de coquelicots en biais.
A Tours déviation non signalée chamboule le chemin,
O pays merveilleux ! Te reverrai-je… un jour… enfin !

Vivement notre bel hôtel alors là que du bonheur,
Le Mans, après douze plombes, de bonne humeur.
Souper longuet… imaginez ces poulets à courser,
Bienvenue au lit, vite, dans les bras de Morphée.

Jeudi 19 juillet 2018

Etonnant ravitaillement avec brunch assez copieux,
Notre décollage à St Malo… visiter d’autres cieux.
Deux cent vingt kilomètres, la matinée à circuler,
Onze heures, port de plaisance pont amovible levé.

Admirez ces remparts, avançons Porte St Thomas,
Escaladons la quarantaine de marches, tout là-bas.
Corinne, super mentor, passionnante, passionnée,
Partage sa culture de son accent anglais prononcé.

Soudain… lentement, Dame marée tire sa révérence,
Mouettes rieuses, canards, goélands mènent la danse.
Et l’accès pédestre jusqu’au fort, demeure simplifié,
Note les deux chenaux, les feux, les bouées colorées.

Concernant le marnage… une question de profondeur,
Une centaine de brise-lames en bois tout en hauteur.
Chateaubriand, l’écrivain célébrissime, a été inhumé,
Debout… dialoguant avec Lady mer… pour l’éternité.

Au loin, toutes voiles dehors se présente le Renard,
Réplique du bateau pirate. Des pillards ? Trop tard !
Les petits murs ou passages étroits… les optimistes,
La plage propre, aménagée… allez hop tous en piste.

Statue de Robert Surcouf corsaire de Napoléon 1er,
Un grappin, une épée. Monument de Jacques Cartier.
Vois, les armoiries de la ville, refaites après guerre,
Identifiées sur ces plaques d’égout… là, par terre.

80 kilos de muscles environ les dogues de Bordeaux,
Protégeant justement la cité… observe son museau.
Yeux perçants, oreilles aux aguets, longues canines,
Langue rosée, joues rondes bref de fermes babines.

Prenons le temps de déjeuner, restaurant bien réputé,
Bien sûr, charmante compagnie ! Allons donc digérer.
Généreuse route côtière vers St Briac, quel panorama !
Traversons le pont de la station balnéaire… après cela.

A tribord, la ville de Dinar cette localité sympathique,
Et trois cents villas classées… monuments historiques.
Certaines… sont laissées à l’abandon, non entretenues,
Dans ses quartiers huppés bénéficiant d’une belle vue.

Douces criques abritées, peuplées de cabines bois,
Mignonnes embarcations, voiliers, sublime endroit.
Dorisses, le constructeur canadien les a baptisées,
Pareil au gracieux prénom de son épouse préférée.

Courte pause, sur la magnifique plage de la cerisaie,
Où ces bateaux favoris ensemble restent éparpillés.
Nombreux coquillages expressifs aux formes variées,
Peinture féerique… agréable… originale… dynamisée.

Flânons à la Pointe du Cap Fréhet aussi majestueux,
Deux phares, l’ancien côtoie le moderne bienheureux.
Emprunte le GR 34, ce fameux sentier de randonnée,
Falaises abruptes s’acoquinant à la flore diversifiée.

Selon l’heure, le moment, la lumière du jour,
Noyés, dans ces reflets émeraude, alentour.
Quittons ce splendide lieu, retour à St Malo,
Le fin dîner le nid douillet nous voilà au dodo.

Vendredi 20 juillet 2018

Entre la sublime Bretagne et la noble Normandie,
Le Mont-Saint-Michel devient alors… un paradis.
Sur cet îlot rocheux, bancs sableux, il est dressé,
Entouré de dunes, coquillages, de cette belle baie.

Toujours surnommé “la Merveille de l’Occident”,
Crustacés en vue au gré des marées, des courants,
Canards… mouettes… goélands… hérons profitent,
Nourriture abondante, repos sur ce splendide site.

Une navette-bus, l’Abbaye, ses nombreux escaliers,
Pour la visite audio-guidée. grimpons d’un bon pied.
Et monte, et redescend, dans cet endroit charmant,
Riches boutiques rue unique, procession, restaurant.

Découvrons les longs travaux de désensablement,
Enfin la construction du pont reliant le continent.
Couple perdu, problème de parking, sac oublié ici,
Un vendredi, l’après-midi, je vous l’avais bien dit.

Départ vers Cancale, fascinante ville, Ille et Vilaine,
Terroir où Demoiselles huîtres demeurent les reines.
Toujours si plates, draguées dans ces flots profonds,
Au goût plus salé, fonds de noisette, c’est trop bon.

Mignon port de pêche, puis port de plaisance,
Ces bateaux dragueurs à fond plat se balancent.
Une demi-heure… petit train vert touristique,
Partageons cet agréable moment sympathique.

Profitons de cette courte disponibilité à Dinan,
Dégustons crêpe-cidre enviés depuis longtemps.
Localité ravissante, calme entourée de remparts,
Basilique, divines façades, statues, que de l’art !

Fin souper savouré entre convives à St Brieuc,
La salade… à mourir de rire, un sac de nœuds.
Au bout de trois jours régnait la bonne humeur,
Nous nagions en plein délire sans forte chaleur.

Samedi 21 juillet 2018

Maintenant direction l’archipel de Bréhat,
Disséminés dans la baie 96 îlots que voilà.
La mer se retire… tout le monde apparaît,
Les oiseaux apprécient le petit déjeuner.

Une balade magique, croisière en mer en amateurs,
Cette superbe escale, promenade à l’île des fleurs.
Ainsi, Madame pluie sollicite un peu de compagnie,
Alors sans faire de bruit, notre Kway est de sortie.

Le plaisant bateau “Bréhatine” s’éloigne du ponton,
Bien installés sur les sièges, démarrage à reculons.
Quelques brins de soleil commencent à chauffer,
Tandis que le vent caresse mes cheveux emmêlés.

Un intéressant circuit seize kilomètres diversifiés,
Distinguant chenaux, camping aux criques abritées.
Les élevages de moules en suspension, ou flotteurs,
Signalés via des bouées doublées de trois couleurs.

Kyrielle de balises rouges… balises vertes… amères,
Pour la navigation de jour… cela leur sert de repère.
Bercés constamment par le mouvement de balancier,
Coin sauvage, bruyères fougères, je prends mon pied.

Les deux tours blanches, sémaphore, station météo,
Vois les fous de Bassan, autour du phare du Rosédo.
La flopée de coquilles St Jacques au port de l’Olivier,
La multitude de poissons, regroupés dans ces viviers.

Kyrielle de massifs d’hortensias aux tons nuancés,
Cortège d’agapanthes, forment d’immenses haies.
La virée pédestre, dans ces senteurs printanières,
Pendant que notre guide… s’amuse à l’aventurière.

Comme le film Jack et le haricot géant, magique,
Paimpol cultive quantité d’haricots magnifiques.
Délicates gousses jaunes… grains blancs nacrés,
Bonjour mon dos ! Car à la main ils sont récoltés.

Perros-Guirec, déjeuner, belle station balnéaire,
Des demeures en granit rose, quel savoir-faire.
La plage de Trestraou… l’archipel des sept îles,
Réserve ornithologique, jolis macareux en ville.

Ploumanac’h, le vrai village préféré des français,
Des kilomètres de rivage, sentier des douaniers,
Vadrouille amoureuse, super temps exceptionnel,
Commerces, dégustation de cidre, le septième ciel.

Finistère, mémorable route des enclos paroissiaux,
Vers Pleyben, un calvaire, son ossuaire très beaux.
Tout reflétait la fierté, la richesse des paroissiens,
Eglise sacristie, porche mur d’enceinte, tiens tiens.

Dimanche 22 juillet 2018

Visite guidée de Quimper étonnante ville mythique,
Pierre-Yves, notre accompagnateur, humoristique.
Huit heures dix, devant le théâtre, le fleuve Odet,
Adorables passerelles fleuries joliment animées.

Remarque ce gigantesque vélo, aperçu au jardin,
La prodigieuse cathédrale, nommée St Corentin.
Ecoutons… l’histoire du poisson dans la fontaine,
Ces vitraux, le Roi Gradlon, son cheval, l’aubaine.

Venelles dédiées à un corps de métiers particuliers,
Celle des bouchers, en pente, celle des chapeliers.
Des maisons à colombages, nanties de pans de bois,
A encorbellement, problème d’impôt, cela va de soi.

Messire Duc et Messire Comte se chamaillaient,
Pendant des années… oh quelle foutue pagaille !
Reconstruction au 19ème, l’Eglise St Mathieu,
Vitrail principal d’origine, poétisant ces lieux.

Non ! Ce n’est pas la Tour de Pise bien penchée,
Simplement une maison sur pilotis qui a bougé.
Rue de Laennec, Venelle du Poivre, l’imagination,
En l’an 2 000, plus d’un mètre 50 d’inondation.

La belle ville de Pont-Aven, coup de foudre magique,
Si renommée pour ses peintres, galettes historiques.
Perchés, non pas sur un arbre, mais sur une passerelle,
Regarde barboter canards, oies, et leurs ribambelles.

Dandinant du croupion dans ces fraîches eaux claires,
L’Aven, ses grosses pierres, cette rivière légendaire,
Nous ensorcèle courtoisement de sa tendre sérénade,
Tout en murmurant élégamment sa charmante aubade.

Flânerie paisible, le long du célèbre chemin ombragé,
Imaginant les artistes fascinés par cette luminosité.
Un seul moulin fonctionne la roue sert de décoration,
Notre hermine blanche à queue noire fait sensation.

Deux musiciens assis sur le banc jouent de la musique,
Poésie, des paysages, port, marée, quel site bucolique !
Dînette, puis beauté de la ville close de Concarneau,
Visite guidée de cette cité fortifiée, quel morceau !

A destination rapidement, les gens vont prendre l’air,
Vois le petit train peinture de la faïencerie Quimper.
Gracieuses fleurs, chocolats, pâtisseries, confiseries,
Fines porcelaines bleues blanches, très coquettes ici.

Trente-cinq minutes de balade, direction la corniche,
Commentaire royal sur fonds musical breton si riche.
Devant l’entrée de la localité, il patiente gentiment,
Attendant les estivants afin de savourer le moment.

A l’intérieur de la forteresse, ses commerces variés,
Grandiose magnifique, une journée bien ensoleillée.
Sur notre périple, un arrêt à la conserverie Courtin,
Produits locaux, spécialités du terroir, c’est certain.

Lundi 23 juillet 2018

Délicieux souper, hop à l’hôtel, on se lève tôt voyons !
Ce lundi 23, longue virée sur la presqu’île de Crozon.
La pointe de Pen-Hir, ses petits pois, quelle surprise !
D’énormes rochers avançant vers cette mer exquise.

Concernant tes clichés, imagine-toi au bout du monde,
Respirant le bon air pur, profitant de chaque seconde.
Six ancres, maison d’écrivains, à Camaret-sur-Mer,
Biscuiterie, fabrication artisanale, succulent dessert.

Voilà Locronan, un des plus beaux villages de France,
A table ! Déjeuner trois crêpes-cidre dans le silence.
J’affectionne cette merveilleuse cité, de caractère,
Une architecture sublime, une église extraordinaire.

Flopée de divines statues, imposants piliers, vitraux,
Superbes arcades… terrasses… son puits, chapeau !
Large rue pavée, fleurie, aux nombreuses crêperies,
Boutiques achalandées, un lieu d’inspiration.. aussi.

Direction maintenant la Pointe du Raz, ses mouettes,
Temps libre d’une heure voici donc le bar, chouette !
Rafraîchissons notre gosier, aïe, une crêpe gratuite,
Avec celles de midi on n’en peux plus ! Je suis cuite.

Vite ! Tentons la pointe, avec cette chère navette,
Pendant la digestion de ces appétissantes galettes.
D’un pas léger, descendons allégrement, enchantés,
Clic… clac… une série de photos crépite sans arrêt.

Commençons l’excursion sur ce généreux sentier,
Agrémenté de cailloux qui roulent sous mes pieds.
Soudain, celui-ci rétréci, et devient très piquant,
Bruyères fougères, ronces épines, allez en avant !

C’est à celle qui va s’accrocher à mes chaussettes,
S’enrouler aux mollets, me griffer les gambettes.
Scrutant l’horizon, courageusement l’on continue,
Avec ce pressentiment… d’être déjà bien perdu.

Puis quand te reverrai-je… O mon bus tout bleu,
Caressant l’espoir de retrouver ces bienheureux.
Au bout d’une demi-heure de balade en accéléré,
Le toit pointu de cette bâtisse aussitôt apparaît.

Un signe de Dieu guidant ses deux brebis égarées,
Grand merci, arrivés épuisés, à moitié dépenaillés.
Maître Soleil sur un nuage duveteux se prélassait,
De ses copieux rais chaleureux nous encourageait.

Alors ? Même pas peur… et même pas en retard,
Quel bonheur ! Personne ne m’a planté son dard.
En fin d’après-midi, quittons ce lieu d’exception,
Les falaises abruptes, mer émeraude à sensation.

Mardi 24 juillet 2018

En route vers d’autres panoramas de bon matin,
Presqu’île de Quiberon, ses plages de sable fin.
Escarpement déchiqueté, arches bien creusées,
Les vagues s’écrasant sur les énormes rochers.

Vue sur le Golfe du Morbihan, son parc naturel,
Avec ses charmes plus attractifs, l’arc-en-ciel.
Se croisent… marins, touristes, ostréiculteurs,
Egalement agriculteurs, brochette de visiteurs.

Voici Carnac, visite en petit train touristique,
Embarquons tranquillement sur le site magique.
Une brillante locomotive, ses trois wagonnets,
Patientent, afin de faire le plein de passagers.

Une couleur blanc doré, à quatre par rangées,
Comme des sardines, nous sommes esquichés.
Vingt rideaux bleus l’agrémentent de couleurs,
Treize langues… décryptées par les écouteurs.

Environ 3 000 menhirs se dressent dans la lande,
Spectacle extraordinaire je vous le recommande.
Apparaît celui-là, six mètres cinquante de haut,
Les colossaux pèsent vingt tonnes, taïaut taïaut.

Les grandes salines abandonnées remises en eau
Servent de réserve naturelle… pour ces oiseaux.
Foule de commentaires intéressants, captivants,
Trinité-sur-Mer village de pêcheurs si charmant,

La quiétude de cette station balnéaire de renom,
Son port de plaisance, l’escale prisée, le pompon.
Ce déjeuner spécial huîtres, un vrai un fin délice,
Passons, par le port de Crouesty… en spectatrice.

Mercredi 25 juillet 2018

Apprécie notre dernier bol d’air breton respiré,
Niort ultime étape, nos chemins vont se séparer.
Bordeaux… Toulouse… Carcassonne, puis Sète,
Les premiers à descendre du bus, très chouette.

Huit jours de découverte de cette belle région,
Bretagne, quatre départements, ses traditions.
Les Côtes d’Armor… Morbihan… Ille-et-Vilaine,
Enfin, le Finistère… au revoir et à la prochaine !

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Dimanche 15 avril 2018
Une heure du matin, péage à l’autoroute de Sète,
Circuit, “Le tour de Corse” s’approche la navette.
L’embarquement au ferry jaune Corsica à Toulon,
Si peu ballottés, voici donc Ajaccio, et Napoléon.

Immense baie magnifique, nombreux yachts dispersés,
Dame Méridionale sagement stationnée patiente à quai.
Oh Belle Corse ! avec ses féeriques sommets enneigés,
Evidence tellement rare… ce panorama presque parfait.

Didier agréable chauffeur, toujours sympathique,
Philippe guide conférencier spécialisé botanique.
Longue avenue bordée de pins parasols, palmiers,
Divine route goudronnée… aux lacets particuliers.

Luxuriant maquis, vaste garrigue autour, plus exploités,
Constructions de pavillons dans ses collines déboisées,
Troupeau de brebis… arbousiers… cistes… orchidées,
Noisetiers à fleurs blanches… joli pont génois, dévoilé.

Col St Georges… Reine Bruyère, chatoyantes odeurs,
Plaisants villages, magique paysage, un vrai bonheur.
Essence chêne vert frênes, glycines, lavoir municipal,
Place église cimetière, figuiers de barbarie, le festival.

Golfe de Valinco ou Propriano… cette adorable région,
Ce séjour de villégiature captive… toute mon attention.
Kyrielle de… “vaches tout terrain, en taille mannequin”
Végétation flamboyante, colorée en ce fabuleux jardin.

Les rayons du soleil effleurent nos visages gentiment,
Ainsi va notre vie, toute cette semaine tranquillement.
La grimpette jusqu’à Sartène, petit hameau concentré,
Fortification génoise, échauguette se laissant admirer.

Bonifacio… brillante citadelle, dominant partout,
Stimulée par ce riche port de commerce, coucou !
Cet hôtel, sur les hauteurs, ouvre grand ses bras,
Au restau, menu typique corse, sans le vin, voilà !

Lundi 16 avril 2018
La matinée, sur cette originale station balnéaire,
Mémorable croisière aux excursions légendaires.
Rafraîchissante balade, découverte du site inouï,
La réserve naturelle protégée… des îles Lavezzi.

Assise à bord du Génovèse Antoine son capitaine,
Partage sa passion, pour sa maîtresse souveraine.
Visite enchantée des grottes marines encastrées,
La peur ! Le temps de crier et hop on est rentrés.

Paroi violette… à fleur d’eau par manque de soleil,
Large ouverture… ciel ouvert, mais quelle merveil’.
Comment jaillir de cette beauté tout simplement ?
Le chahut, la bonne vague, les applaudissements.

La vieille ville perchée sur ses murailles calcaires,
Affiche l’épaisse cicatrice… de l’escalier précaire.
Et cent quatre-vingt sept marches vite creusées,
La légende du Roi d’Aragon, en une seule nuitée.

Quatre kilomètres de remparts… caserne clôturée,
Monument aux morts de la Légion étrangère dédié,
Demeures habitées au raz de la falaise, l’horreur !
Déclinant de cent dix à trente mètres de hauteur.

Quelques flots plus tard apparaît le coin de paradis,
Notre maestro familiarisé, se tire la bourre… par ici.
Chevauchant Tornado, le cheval préféré, de Zorro,
En équilibre sur le fin coursier lancé au triple galop.

Soudain, les puissants embruns alors me dévorent,
Se jettent sur moi… m’éclaboussent… là, j’adore !
Rire, sourire, hurlement… jeans, cheveux trempés,
Le précieux K-way demeure aussi, mon fidèle allié.

En plein cœur de l’archipel, calme océan turquoise,
Puffins cendrés, cormorans huppés s’entrecroisent.
Captivant mais triste récit… la Sémillante, échouée,
L’âne du berger se camouflait refusant de travailler.

D’harmonieuses plages aux denses criques abritées,
Patelles géantes, mérous noirs… villas de célébrités,
Richesse, poésie… faune, flore… l’esprit ensorcelé,
Clarté, pureté, une vision, un regard, pour s’y noyer.

Sitôt le retour… à fond les manettes, vive le rodéo,
Bâbord tribord… douche assurée… il fait très beau.
Vers midi, grimpons dans cet accueillant petit train,
Différentes chapelles familiales du cimetière marin.

Exquises échoppes, ma carte bleue a fonctionné,
Cette sublime rade, déjeuner en toute convivialité.
Poursuivons notre chemin, Porto-Vecchio en vue,
Salutation à notre Evelyne star connue, reconnue.

Après la sieste bien méritée, en ce bel après-midi,
Contemplons les célèbres aiguilles de Bavella, ici.
Impressionnantes… spectaculaire tableau radieux,
Vaste chaîne de montagnes grand pic harmonieux.

Philippe passionné relate les faits d’une voix posée,
Ecoutons-le s’exprimer, avec beaucoup de respect.
Arrivée à Solenzara, souper… le public a participé,
Chants corses, duo de charme guitares accordées.

Mardi 17 avril 2018
Huit heures vingt, quittons la côte direction Corté,
Réjouissant terroir, de sommets, de lacs enclavés.
Berges de sable fin,  entraînement chiens policiers,
Base aérienne, clémentiniers, Aléria le pénitencier.

Balade en petit train… trois chics wagons jaunes,
Grimpant jusqu’au sommet alors on s’abandonne.
Belvédère, fontaine… secteur de la gare routière,
Divines venelles pavées de gros galets de rivière.

Gentil festin… ville haute, temps libre minuté,
Décollage immédiat vers Bastia la célébrité.
Château Duc de Padoue transformé en mairie,
Statues variées, arrêt à la prison… non merci !

Antique quartier, long tunnel éclairé sous la mer,
Place St Nicolas… où les familles prennent l’air.
Aspect global en bus, puis visite guidée à pieds,
Avenantes ruelles en pente, passages, escaliers.

Maisons élevées… aux nombreux murs décrépis,
Vieux port… gastronomie renommée… que voici.
Hôtel Ostella… ripailles dignes des nobles rois,
Agréable compagnie… la belle vie moi j’y crois.

Mercredi 18 avril 2018
Filons vers le Cap corse, ses illustres marines,
Faune diversifiée, flore parfumée s’acoquinent.
Idéales, pour pêcheurs et plaisanciers… Sisco,
Flopée de chèvres, oliviers centenaires à Pino.

Routes étroites, sinueuses en épingles à cheveux,
Prions discrètement, pour ne pas rencontrer Dieu.
Dînette-resto en plein cœur de minuscules criques,
Ses eaux tellement claires toujours si magnifiques.

Terre aride… traversée du désert des Agriates,
Généreuse contrée, entre cap/Balagne écarlate.
St Florent… dégustation de glaces… distraction,
Mignonnes rues piétonnes, souvenirs, digestion.

Calvi… Ebahie devant l’Hostellerie de l’Abbaye,
Ancien monastère du seizième siècle… Milady.
A l’abri, dans ce havre de paix, souper-terrasse,
Dans les bras de Morphée, le corps se délasse.

Jeudi 19 avril 2018
Permutation d’autocar le ″chef Pascal″ commande.
Etape gourmande, papi, mamie, en redemandent.
Porto ce palace La mer, conception panoramique,
Tour génoise, rivage spécifique, petites boutiques.

Périple féerique, légendaires calanques de Piana,
Apparition saisissante assez impressionnante, là !
Lieux flamboyants… recoins secrets, très discrets,
Villages de Cargèse, Sagone, délicieuses beautés.

Golfe d’Ajaccio… savourons ces produits locaux.
Confitures… vins… apéritifs… souvenirs, gâteaux.
Glorieuse plage Marinella Tino Rossi sa propriété,
Pause, îles sanguinaires éblouissantes  en soirée.

Vendredi 20 avril 2018
Suprême journée avec ce grand homme Napoléon,
Vieille ville impériale… commandant ses bataillons.
Permission accordée ? Courte flânerie, au marché,
Pendant que notre groupe commence à se séparer.

A midi, embarquement sur le ferry… revoir Toulon,
Agapes sublimes… self-service goûteux, trop bon.
Onze heures plus tard, Didier n’a plus qu’un souci,
Regagner ses pénates et nous notre adorable nid.

Si ce poème vous a plu, merci de laisser un commentaire sur
bouziguesveronique@yahoo.com

A bientôt pour d’autres aventures…

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Vendredi 23/02/2018
Route, autoroute, bien goudronnées, c’est que du bonheur.
La traversée de l’Espagne, à quatre-vingt kilomètres heur’.
Cinq cent cinquante bornes, un jour plus tard, en carioca*,
Nous voici à destination, même pas fatigués, à Péniscola.

Samedi 24/02/2018
En début de soirée, au camping Ferrer maintenant stationné,
Dans un emplacement trop étroit… confortablement installés,
Une récréation méritée… virée dans cette localité, en nuitée,
Blottie dans les bras de Morphée voilà James Bond en DVD.

Dimanche 25/02/2018
Dès potron minet, second rond point, plan d’eau palmiers,
Oies, canards, déjeunent sur l’herbe, prenant leurs pieds.
Ils criaillent, nous appellent… devant l’immensité bleutée,
Ainsi débute notre visite, en ce beau dimanche ensoleillé.

Somptueuse marée d’azur… vaguelettes… mouettes,
Sur ce merveilleux sable animé une invitation à la fête.
Un super dragon coloré, carrelé… attend les tout petits,
Enfin la majestueuse avenue aux maintes sculptures ici.

Pendant que la splendide station balnéaire s’éveille,
L’éternelle kyrielle d’hôtels magiques… m’émerveille.
Promeneurs, joggeurs, chiens, cyclistes, touristes,
Arrive le petit train rouge, allez hop, tous en piste !

Assis, surtout dans le fond “del trenet” touristique,
L’écouteur aux oreilles, mettons à fond la musique.
Au sommet de la colline, quelque paysage unique,
Villas à couper le souffle, le mont St Clair idyllique.

Trous bosses gendarmes couchés, un peu secoués,
Un arrêt… afin d’immortaliser à jamais ces beautés.
Criques encastrées, la mer caresse la plage grisée,
La vieille ville, ensorcelée, se laisse photographier.

Longeant cette passerelle, entourée de ponts en bois,
Se réchauffent nos chers volatiles, là-bas tu les vois ?
Une flopée de bancs tendent leurs bras si gentiment,
Admirant les contreforts du château… intégralement.

De divines venelles pavées de fins galets de rivière,
Bien disposés bien travaillés, aux marches si fières.
Devant cette immense muraille s’installent les étals,
Assez diversifiés, ils animeront d’emblée ce festival.

Déjeuner à treize heures, au restaurant “El rancho Marinero”,
Entrée paella dessert, pain eau vin… seulement douze euros.
Cinq fontaines, esseulées, nous accompagnent jusqu’au port,
Des “bimbes” de poissons s’éclatent dans cet agréable décor.

Les chalutiers, sagement alignés, attendent leurs sorties,
Tandis que Dame verte patiemment s’épanouit, alanguie.
Ravalement de façades, tout doit être parfait avant l’été,
Terrasses aménagées, paellas, fideuàs, des plats sacrés.

Murs recouverts de coquillages, vue sur une poule d’eau,
Qui plonge, replonge pour pêcher son petit repas chaud.
Une quarantaine d’escaliers plus tard, le charmant phare,
La mouette affamée se pose ici, quémandant “boutifarre”.

Niché au sommet de la colline, dominant toute la cité,
En pleine digestion, le cœur bat la chamade, exténué.
Monte, descends, remonte, toute seule je livre bataille,
Dans l’imposant Castillo, aux murs en pierre de taille.

Au plus haut de l’ascension quel splendide panorama !
Une vue à cent quatre-vingt degrés, on reste là, voilà.
Mirettes écarquillées, cheveux bercés, au vent si frais,
Idem l’île abandonnée, l’aventure de capes et d’épées.

Genoux en vrille pieds en compote mollets en béton,
Depuis le matin, courageusement, nous promenons.
Après le port, le phare, l’église fermée, le château,
Son jardin bien entretenu… les ruelles… le bistrot…

Repos mérité, temps frisquet, apaisant, sans estivant,
Nid douillet au calme, puis partage d’un bon moment.
Lundi, huit heures trente, déjà en ville pour barouler,
Port en activité certains pêcheurs démêlent les filets.

Un relais routier… nous invite à la restauration.
L’accueil chaleureux, la soupe en dégustation.
Partis avec le soleil, on aura finalement tout eu,
Vent pluie neige brouillard, on aura tout vaincu…

Deux chats, à l’affût, surveillent leurs petits déjeuners,
Encore une magnifique journée, toujours ensoleillée.
Sur cette sublime place s’installe le spacieux marché,
Comme à mon habitude,… ma monnaie va y passer.

Un dernier tour de ville avec notre camping-car,
Une autre station balnéaire, en avant le départ !
Benicassim par la côte avec la route goudronnée,
Grande ville, mais aire de stationnement étriquée.

Mardi, au parc naturel du désert de las palmas,
Fraîcheur, pluie, ça grimpe, Bernard est un as.
Seize kilomètres, le monastère des carmélites fermé,
Visite guidée et dégustation sont passées sous le nez.

Côté plage, d’énormes roulis… les flots se déchaînent,
Personne sur la promenade les rouleaux s’enchaînent.
L’immense avenue en front de mer, est quasi déserte,
On visite, pas en autocar mais en camping-car certes.

Baladons sur la route des villas, la tour Saint Vincent,
Actafulla, une nuitée, sur le parking d’un lotissement.
Mercredi, Dame neige distribue ses flocons maintenant,
Doucement, tout se recouvre de son joli manteau blanc.

Le brouillard, participe également à la partie,
Croisant deux chasse-neige aussi, ah merci !
Roulant à quarante dans ce domaine sauvage,
Tout notre temps… pour admirer ce paysage.

Et hop ! Subitement sans trop savoir pourquoi,
Il tourne à droite sur la départementale, quoi ?
Etroite, grimpante, sinueuse…  quel raccourci !
Voilà qu’un fou rire délirant nous a conduits ici.

Quatre, cinq, neuf kilomètres plus tard, effondrés,
Miracle ! Un petit panneau, Girona de l’autre côté.
Demi-tour dans la poudreuse, patine, redescend,
Priant Dieu de retrouver la route tout simplement.

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