L e matin du vendredi et nous voici enfin partis,
A utocar Capeille, Hélios, Betty, les merveilles.
C ôte d’Azur italienne et adieu la Languedocienne.
O n prend celle de l’Esterel puis tous ces tunnels.
T outes les maisons colorées et cultures étagées,
E ntre ces petites villes, des serres si tranquilles.
D u panini, par ici, à la charcuterie fine et extra fine,
A ccompagné d’un café corsé, on a mangé, dévarié.
Z ou, soyons fous, à Gênes la Reine, c’est l’aubaine.
U ne petite pluie tombait… et le parapluie était soldé.
R egardez le Galion à trois mâts qui nous tend les bras.
I l ne manquait que Jeannette, pour animer la fête.
T ouristique, magnifique, le vieux centre historique.
A ncienne ville médiévale, avec sa belle cathédrale.
L e circuit panoramique est, lui aussi, si magique.
I l y a beaucoup d’ascenseurs, un goût de bonheur
E t des longs funiculair’s. Bon, je vais prendre l’air.
N ote la terrasse sur le toit, cocasse, cela va de soi.
N on ! La passerelle en bois, pour rentrer chez soi.
E ntrecoupés de bâtiments de six étages sans âge.
R iche, la jolie cathédrale fétiche pour mon acrostiche.
I maginez les colonnes marbrées, les arcades zébrées,
V oyez le plafond décoré, de belles fresques colorées,
I nvitée dans la chapelle aménagée, lumières tamisées,
E n compagnie de beaux vitraux, de nombreux tableaux.
R avies, des sœurs chantent les louanges du Seigneur,
A vec de grandes statues, un confessionnal entretenu.
D es préparatifs très actifs, l’arrivée de Sa Sainteté,
U ne entrée de chaque côté, chandeliers, escaliers.
P our la façade, il faut voir la photo car c’est trop beau.
O n voit deux lions couchés sur le côté, quelle beauté !
N ous passons, aussi, devant la jolie place De Ferrari,
A vec la fontaine magique, la souveraine si pacifique.
N os bus variés et à soufflets, le trolley nous fait rêver.
T outes ces ruelles donnent des ailes pour promener.
S i vous voulez vous reposer, à l’Eden Park ça allait.
O n a adoré la douche, les pâtes servies à la louche.
I l nous fallait nous remplumer… et on a tout dévoré.
R endez-vous dans la chambrée, batifoler, s’éclater
E t digérer tous ces mets parfaits si bien appréciés.
E n soirée, la balade à pied, la promenade illuminée
N ous ravit et nous rajeunit, Betty n’a plus de souci.
O n est si bien dans ce jardin qui nous tend la main.
C es statues énigmatiques… ou une tortue magique.
T oute l’imagination en action… c’est une distraction.
U ne jolie mer, enfin, caresse sans cesse le sable fin.
R iant de bon cœur, dans la bonne humeur, je meurs.
N otre escapade improvisée et en rade, on est paumé
E t vois, la belle Mazeratti nous a ramené au paradis.
R éveillés par le portable, le déjeuner est sur la table.
I l est huit heures, dit Bernard. Voici le car et le départ.
V ivre “l’Aventura” avec le sourire d’Emanuella, on y va.
I nvitation à la route panoramique des terres idylliques,
E tant reliées entre elles par chemins de fer et de terr’.
R iomaggiore, le premier village traversé, est bien situé,
A pic sur la plage, la mer et un hic, ce paysage d’enfer.
D es voitures interdites de circulation sauf si autorisation,
U ne pure visite de contemplation qui vaut la description.
L a petite rivière si fière et les beaux canards si bavards.
E ntrez à Manarola et ouvrez le diaporama, tout en bas…
V os yeux émerveillés de beauté, aux cieux, on y était,
A vec la pluie qui nous suit, le parapluie ressort de l’étui.
N ous avons une vue imprévue, l’intérieur, non l’extérieur,
T ellement beau que je ne regrette pas celle du bateau.
L e train des autochtones, on s’abonne. 3ème arrêt, descendez !
E nfin, Monterosso pour le bain, la plage est ici, le restaurant Maxi.
S aluto ! Me gusto el risoto, et la friture, elle assure, que ça dure !
C afé, tiramisu, limoné, nous voilà prêts pour balader, enchantés.
I maginez cette fête du citron, si bon… et ses formes si trognons.
N otre journée était improvisée et diversifiée à volonté, quel pied !
Q uelle surprise, la promenade sur l’eau fut un très beau cadeau.
T oute l’excursion retient notre attention et c’était champion,
E t voilà nos cinq magnifiques petits villages, si authentiques.
R egardez-les, tous si bien colorés, accrochés à des rochers.
R egardez-les, si typiques, nichés dans les criques magiques.
E nchantés, les vagues nous arrosaient, on riait, je “pissais”,
S urtout la corde au cou mais lui, c’est aux pieds qu’il l’avait.
M ais au lointain, cachés dans les coins, Vernazza, Corniglia.
A ccostés à Portovenere, lâchés en quartier libre, ça équilibre.
G uide appréciée, le château trop éloigné, l’église juste à côté.
N ous baladons en amis, espinchons* les prix… la belle vie.
I l nous faut d’abord quitter ce port pour entrer à “bon port”.
F inalement, le vent et la pluie nous poursuivent sans bruit.
I l faut faire vite, de l’air on s’abrite mais les gens s’agitent…
Q uel bon week-end à rallonge, le refaire ? Mais on y songe.
U ne fois rentrés, trempés jusqu’au cou, voilà les 400 coups.
E nvie de pâtes à la tomate, de patates, candidates, je relate.
S ur l’immense lit, silence j’écris, Morphée a bercé la nuitée.
P our se lever si tôt le dimanche, une autre paire de manches.
O n achève de somnoller au fauteuil, je rêve bon pied, bon oeil.
R écréation organisée à Rapallo, l’excursion guidée en bâteau.
T ous à Portofino, port de pêche très beau et trop “magnifico”.
O bservez la station balnéaire huppée et légendaire à souhait.
F ranchement, des résidences paradisiaques, si démoniaques.
I mpressionnant, ces jolis palaces fantastiques et idylliques.
N otez la plage de sable fin et ses si belles cabines de bains.
O n dirait notre côte d’azur mais ici, un peu obscur, c’est sûr.
R evenus sur terre, à l’embarcadère, le restaurant est charmant.
A nous, pâtes et pizzas, coucou, nous voilà ! Le dernier repas.
P ardi ! qu’on est ravi de quitter la pluie pour le soleil du midi…
A dorer le chanteur Lenorman, partager le bonheur de l’instant,
L e dédiant aux ”jeunes amants”, Marthe-Maurice si complices.
L e temps est vite passé, il nous était compté, on en a profité.
O bjectif réalisé, imaginatif, on l’était et positif, on l’est resté.
*Terme sétois qui signifie “jeter un œil vite fait”.
ALLEMAGNE
Dossenheim - 2 acrostiches
ESPAGNE
Les Baléares - 1 acrostiche
Lloret del Mar - 1 acrostiche
Navajas - Valencia - 1 acrostiche
ITALIE
Follonica - 1 acrostiche
Venise Carnaval - 3 acrostiches
Gènes, les 5 terres, Portofino - 1 acrostiche
Île de la Réunion - 4 acrostiches

A rrivés à Lloret del Mar, “un perroquet, un Ricard”.
L ‘autoroute si tranquille… trois heures pile… facile !
L a BX garée… l’hôtel repéré… rasé, douché, parfumé,
O n chantonne aux antipodes, l’eau chaude est bonne.
R eposés, frais comme des gardons, là, nous soupons
E nfin ! Heureux, si joyeux, tous deux en amoureux…
T out mon projet était au point, ce fut un bon festin,
D u vin frais rosé… la belle paella nous tendait les bras,
E ntrez, dégustez ! La gaieté nous a gagné, on pouffait.
L e rire si communicatif dévoilait notre esprit trop naïf.
M ême sans se parler, qu’à se regarder, ça repartait,
A vec les joues si bien coloré, nos yeux en pleuraient.
R avis de cette soirée mémorable, quittons la table !
A ppécie la promenade sur la corniche… ma biche !

P ar un beau clair de lune où l’on cherchait fortune…
A partir à l’aventure, je ne trouvais plus la voiture.
Q uelle surprise, une crise de fous rires me dégrise.
U ne milice, la police, elle passe, repasse, se lasse,
E bahis, avachis, tremblant, riant, sur ce petit banc…
S ‘il vous plaît ! Le nom de la rue… bel et bien perdu.
B aragouinant l’espagnol, puant l’alcool, le bémol, lol.
O bservez notre clef de l’hôtel, pour le septième ciel.
N uancée, la crise continuait… la brise rafraîchissait…
S toïque, je tique, l’unique place publique magique.
O h ! Que cent mètres, le vent nous prend en traite
U ltime rigolade, petite bousculade… plus en rade !
V ivement la douche car on en tenait une couche…
E mus, main dans la main, le même destin. Tintin !
N otez bien ! Si crevés, épuisés, ratatinés, congelés.
I l y a déjà, dix ans de cela… La suite ? Devinez la !
R emarquez, j’en ris encore, nous aussi, on s’adore.

D ans le fond du car, nous étions, les Sétois, à l’écart…
O n a réussi à bien s’occuper pendant ce long trajet…
S ortie autorisée, pause déjeuner, ambiance assurée…
S uivez Carole ! Déchaînée, elle était vraiment drôle !…
E n arrivant, au petit matin, nous allons chez l’habitant…
N o allemand ! Mais avec les mains, on se comprend…
H a, la jolie visite !… Le château, la Mairie, l’Harmonie…
E t les deux concerts nous ont donné une pêche d’enfer.
I mprovisant cet acrostiche, souvenir de toi, Ma Biche !
M erci à Notre Président, pour tous ces bons moments.

P asser une heure en admiration, c’est plaisant !
O ui, une heure, à La Réunion, tout simplement.
U ne journée enchantée, le temps était compté…
R éunis sur la Comédie, à déguster un ice-tea…
I maginez ce moment sans souci mais avec préavis,
D ommage de se séparer, je tourne la page à regret.
O h ! Je vais m’organiser, pour y retourner, vite fait…
E t la charmante Julie que j’ai enfin pu rencontrer,
M ême notre quatuor valait bien, son pesant d’or,
M ais le tramway l’a emporté, avec mes pensées…
A h ! Me voilà au bureau et je reprends le boulot.

A h ! L’Avenir Palavasien à l’île de la Réunion… Tiens, tiens ! Mais c’est une bonne occasion…
N on seulement pour jouer mais draguer, balader, déguster, se baigner… En bref, tout visiter…
D ans la voiture puis dans le car, quelle tension ! Bien sûr, un petit Ricard et hop ! dans l’avion…
R emarquez que c’était organisé ! L’enregistrement des instruments, les détecteurs, les râleurs…
E ncore un contrôle de bagages ! Mais malgré leur grand âge, ils voulaient tous aller à la plage !
P endant le long voyage, tout le monde a été sage ; La nuit arrivait… le sommeil nous gagnait…
I mmobilisés dans nos fauteuils, allongée aux pieds, la couverture remontée, on a tous plongé…
R éveil animé avec petit déjeuner, musique variée, télé, lecture, pause pipi, rami ! On était ravi.
I l faisait beau à l’aéroport Rolland Garros ! Eh Oh ! A bon port et à tribord ! Et pan ! Dans l’os !
S ‘il vous plait ! A l‘Ecole de Musique de St André… Mais notre transfert fut, lui aussi, d’enfer…

D ans la semaine préparée, tout aurait pu nous arriver, même la pluie est venue sans faire de bruit
A vec notre famille d’accueil, sympathie, amitié, complicité, convivialité se sont de suite installées…
N ous remercions de tout cœur le directeur, Le Sieur Varo ; Félicitations ! Quel honneur ! Chapeau !
I l faut préciser que le punch était corsé, la nourriture, pimentée… nos soirées arrosées et animées,
E t… couchés tard, levés tôt, en tenue, bien vêtus, crevés mais motivés, nous avons bien participé…
L e petit brunch du matin, vitaminé, le repas improvisé, le rhum arrangé, on s’est tous bien régalé.
H a ! La visite des sites, le Cirque de Salazie, C ilaos.. … Et vous, là haut, on s’est bien gelé les os ?
E t le Guet Ali, espionnage garanti ; Aussi chantant… «Saute moi dessus, mon petit pigeon blanc» !
B ien sûr, Saute moi dessus, Mon Petit Lapin Blanc est beaucoup plus marrant, n’est ce pas, Roger ?
R endez-vous à St Gilles, à la plage, flâner le long des quais, St Paul et son très joli marché animé,
A rrêt au Barachois, esplanade aménagée en front de mer, bordée de canons, de cocotiers divers
R evenons aux aubades-concerts, très belle Messe à l’Eglise, cathédrale St Denis, place de la Mairie,
D ipavali, fête religieuse hindoue. Hou, hou ! Maison de la Vanille, Temple, Mosquée, on croit rêver !

R etour au Coloss’, suivez le Boss ! Concert d’enfer, 8 trombones ! Mais le Chef les a tous à la bonne
A vec les Volcans, Piton de la Fournaise, Piton des Neiges, brouillard si épais qu’on ne l’a pas trouvé
Y avait-il d’autres paysages ? La belle plage, St Gilles, le petit port, St Paul, le grand marché, St Leu…
M ontrant d’une autre façon les falaises, pêche au gros, bateau-bulle, croisière en mer… Grand Bleu…
O ù la visite commentée est accompagnée d’un ban de dauphins malins… Points de vue très variés…
N otons l’Aquarium… Emotion, rêve, vrai safari sous-marin fidèlement reconstitué ; Balades à pieds…
D ans cet océan clair et limpide qui caresse sans cesse le sable fin apparaît le lagon… et ses ailerons…
G agnons nos chambrées. Vite, le car est passé ! Alors, Marguerite, on est dans le pré ! Mais t ’as pas tapé ?
I nvitée à grignoter les Bouchons américains pimentés, installés sous les filaos en dégustant la bonne Dodo…
R appelle-toi ! Oui ! Le jardin botanique, halte sympathique, la balade en Pouss Pouss où l’on fit la cours’…
A vec la Ferme Corail, ses tortues toutes magnifiques, la Ferme d’émeus et d’autruches ; Ah, quelle cruche !
U sine de canne à sucre transformée en musée, Stella Matutina et le très Célèbre Hôtel, Les Villas du Lagon…
D éguisés en paparazzi ébahis et surtout très discrets, caméra branchée, nous espionnons les Stars cachées.

P our vous parler de l’ Histoire de l’île, arbres, fleurs, fruits, oiseaux, poissons et… «Petite Fleur Fanée»,
I l me faudrait bien plus qu’un petit feuillet… Heureusement, le carnet proposé est complet et détaillé…
E t encor’ c’est de l’or ! Nos remerciements à cette famille, un brin de Vanille, un ban et nos félicitations…
R avis de ces belles journées, soleil, piscine, ping-pong, rami faisaient surtout partie de notre petite vie…
R appelez-vous l’hôtel Alamanda… qui nous tendait tout simplement les bras et toutes ces excursions…
E t son bar avec cocktails, punchs, perroquets ; Serveurs typés, cuisine épicée mais vive les bons buffets !
V oilà, c’est ici… nos vacances finies, quelle malchance ! Nous, on commençait à s’y habituer, à apprécier…
A vec Notre Paradis, plus de soucis, un jour de chance ! L’avion, le car… nous retournons à la case Départ…
R enouant avec le décalage horair’, respirant un grand bol d’air, nous fermons les yeux pour d’autres cieux,
O ubliant à jamais ce bel inconnu qui n’est toujours pas venu et qui ne saura jamais tout ce qu’ il a perdu.
D epuis que nous sommes ici, on est vraiment ravis et surtout on a trop ri
I ci, c’est La Réunion ! Ben voyons ! Quelle question ? C’est trop mignon
P our les journées passées chez Ido-Suzette, grand merci pour cette fête
A vec Virginie, Fabien, Séverine, Jean-Pierre, Magali, tous ici enfin réunis
V éronique, sa musique, tout est magnifique, féérique, presque magique
A votre intention, j’ai composé, vite fait, cet acrostiche, pour toi, ma biche
L a pluie, oui, oui, le soleil et ce bel inconnu, qui n’est toujours pas venu
I l faut avouer que l’on a tout goûté, apprécié. Bref, on s’est bien régalé
R ecevez ce joli bouquet de fleurs qui rend hommage à votre bon coeur
E t cérémonies, randonnées, chaleur, moment de plage, bonne humeur
U ne fois encor’ ils valent de l’or, à mes yeux, ces instants sont précieux
N os visites sur les sites, le Dipavali très joli, le volcan qui fait du boucan
I le de la Réunion, ile de la tentation et ce n’est pas dans mes intentions
O n lève le verre rempli de punch, mon préféré, à notre nouvelle amitié
N ous avons pris notre dernier brunch à St André, et en toute complicité
Dipavali = fête religieuse hindoue

Î le de la Réunion ne s’écrit pas… avec des traits d’union…
L e mardi 22 octobre, je ne sais pas… si je resterai sobre…
E n prenant l’avion à Marseille. Attention, on me surveille !
D ans le petit sac à dos… flûte, piccolo, pied, carnet…
E t aussi toutes les partitons… Ah, quelle sensation !
L a première semaine serait consacrée à la Musique…
A vec quand même, des journées assez touristiques…
R angez vos instruments ! Maintenant, vive la belle vie, oh, oui !
E t un tour en hélicoptère ! Non, merci ! J’aime bien Ma Terre…
U ne île singulière, familière, particulière, que j’apprécie aussi !
N otre rentrée festive, tardive, c’est le mardi quatre novembre…
I l faudra, pour me reprendre, au moins, jusqu’à la mi-décembre !
O ubliés, les bras du Directeur, le collège et Monsieur le Principal.
N otifiées sur papier, les vacances, quelle chance, c’est primordial !
N ous voilà partis à Navajas… assister au Festival…
A vec l’Harmonie de Palavas et la Société Pascal !
D ans le bus, Thierry mène bien son beau galion,
I mprovisant plaisanteries, oubliant tous les soucis,
A vec programmes variés : sieste, télé et révisions !
S ortilège ! Sacrilège ! Maléfice ! Sacrifice ! dans ce bungalow féminin…
Y aurait-il autre chose ou juste une petite bise ? Serait-il un peu coquin ?
L es voluptueuses Panthère Rose et Dame en Blanc, majestueusement,
V enaient supplier Roger de les suivre à travers champs, discrètement…
I magination, Invitation… Adoration, Délectation… Tentation, Passion…
E nvouté par “Sa Baleine” au grand coeur, toujours de bonne humeur !
F lorence, complice, machinalement, y ajoutait beaucoup de sa malice…
L oïc, Michel et Nanard, activement, participaient à tous les supplices…
O ublions tout de suite ces bons instants et retournons dans le moment !
V alencia ! Impressionnant, le grand écran géant et le musée s’y attenant !
E galement, la visite de cette ville magnifique avec son Palais de la Musique.
R arement, bonne nourriture fut si abondante et boissons si désaltérantes…
O h, le beau quatuor ! A nous quatre, on vaut quand même not ‘ pesant d’Or.
F inalement, j’ai réussi à me libérer… J’y suis allée et me suis bien régalée.
O ui oui ! Et en avant pour l’Italie en compagnie de Thierry et de l’Harmonie…
L e long de la côte les hôtels et bungalows trempent leurs pieds dans l’eau.
L a promenade en ferry pour visiter Isola d’Elba… la belle cave coopérative,
O ù l’on a dégusté des mets raffinés et cette mine de pyrite, très instructive.
N ‘oublions pas le supermarché, son bon Limoncé, la boisson assez sucrée.
I l faut savoir que Mon Lapin déteste la verdure. Eh ben, depuis que ça dure.
C haque jour, pâtes farcies aux épinards ! Bien sûr, lui, il préfère le Canard…
A h ! Petit vilain, grand coquin, tu es né pour être choyé et dorloté. Veinard !

I l paraît que ça s’appelle l’Amour Platonique, mais toujours avec la Musique.
T out ! Piscine, rami, lecteur cd, “Dédé”, balades à pieds… on n’a pas chômé.
A vec le repas toscan, la bouillabaisse, sans poisson, sans arête. Quel pied !
L e matin, excursion à Massa Maritima, défilés, aubades, concert à Follonica ;
I l faut remercier chaleureusement Eliane et Bruno… notre très charmant duo…
E t quelle leçon ! Saluti, Saluto, Saluta ! Ciao Italia, A l’enqué ven, les italiens !





