L e Marais Poitevin entre trois départements reste partagé,
E mbellissant Charente-maritime, Deux-Sèvres et Vendée.
M agnifique village de France Coulon est l’un des plus jolis.
A u coeur de la Venise Verte… petite invitation à la rêverie.
R éjouissance partagée en toute convivialité, avec Pascal,
A ccompagnés du batelier, en avant toute, pour le festival.
I noubliable balade enchantée, au rythme de sa “pigouille”,
S ur le “batai” original, on se racontait des “carabistouilles”.
P romenons-nous au fil de l’eau, pour découvrir cette faune,
O bservons au loin vaches et chevreuil qui nous espionnent.
I maginons les énormes galeries creusées par les ragondins,
T rous d’écrevisses, martins pêcheurs, coquins, clandestins.
E coutons dans le calme la douce symphonie des poupoutes
V ictimes de Dame pluie, nous aspergeant à grosses gouttes.
I mpitoyable, intraitable… des trombes d’eau dans le bateau,
N ous voici trempés de la tête aux pieds, gelés jusqu’aux os.
L es éclaircissements nous enveloppent d’une tendre chaleur,
A u coeur du conte de fées, l’atmosphère sereine du bonheur.
V ue imprenable, peupliers, verte prairie, vaste pâturage,
E n alignement, des frênes protégeant la berge du rivage.
N otons les conques, rigoles, fossés recouverts de lentilles,
I mmortalisant ces reflets si dorés sur le canal qui scintille.
S avourons la tranquillité caressée d’une agréable musique,
E n fond, j’entendais le vent siffloter en ce paradis magique.
V agabonder dans ce marigot, un pur moment de détente,
E n respirant l’odeur parfumée sur le corps d’une amante…
R elatant avec un réel plaisir… notre périple d’aventurière,
T andis que Maître Soleil me câline de sa délicate lumière.
E nfants, parents, grands-parents, à chacun sa batelière !
F êtons ensemble les vingt-cinq ans du Futuroscope,
U n “Happy birthday” dans ses splendides échoppes.
T out ce mardi, la souriante Mélanie nous a conduit…
U ne journée avec l’accompagnatrice et le parapluie…
R ythmé, enlevé, les voyageurs du ciel, et de la mer…
O riginalité dans les chocs cosmiques c’est l’univers.
S avourons le show d’illusions Imagic, si magnifique.
C ouronnement du Petit prince, très belles musiques,
O scillations en activité j’hurlais comme une damnée.
P etite pause méritée… pouvoir souffler, et déjeuner,
E t après manger, le montre des mers, pour digérer.
A gréable jeu, 8ème continent, on sauve les océans,
P ulvérisant les déchets sur le scooter brinquebalant.
O tages d’un train, en route pour un safari interactif,
I maginons les animaux du futur d’un regard objectif.
T out festival Omnimax, Space Station, Planète Bleue…
I lluminations nocturnes du mystère de la note bleue,
E ffets spéciaux, un spectacle, pour petits et grands…
R ire, sourire, nous claquons des dents avec le vent.
S avoir-faire savouré le lundi, la veille de notre arrivée.
S ucculent dîner au KadéliceScope, resto renommé…
U ltime envol, Arthur ! l’aventure en 4D, très mignon,
B ohneur partagé, j’en perdis la voix et mon chignon.
L e super grand frisson avec les sièges dynamiques,
I nvités à la Vienne, un rallye magique et touristique,
M ains crispées, yeux écarquillés, voici les artistes.
E nfin ! l’hôtel futuriste… et demain… tous en piste !
F lipper le dauphin… mon bonheur du vendredi matin,
L e coin de paradis si joli… où la vie est sans souci !
I magine Bal Harbor, le port, le vaste océan en décor,
P lage magnifique, rivage magique, message idyllique.
P ureté de l’eau transparente… une beauté terrifiante,
E n suivant son aileron… tout en retrouvant la maison.
R appelez-vous cette belle créature et ses aventures !
L e carnaval, unique, au monde
E t musical, magique. J’abonde.
F estival du citron, à Menton
E stival ce jardin tôt le matin
S urprise, le gâteau la cerise
T ant d’agrumes, la coutume
I nvitations… à la dégustation
V enez ici, il est pressé aussi
A vec farandoles et bestioles
L e zeste la sieste et le reste
D e la fontaine, l’animation
U ne douzaine d’attractions
C hâteau fort rempli de trésors
I magine, tourelle et figurines
T ous ces bâteaux et animaux
R egarde le dragon, si mignon
O h, la pyramide nous intimide
N ote la tortue, moi, je l’ai vue
A venue du Soleil, c’est pareil
M enton invite les îles qui défilent
E t les brésiliennes, musiciennes
N on, en vrac, bon, du tac au tac
T ahiti, la Sicill’, l’Ecosse, Brésil
O n va voir, Cuba, Grèce, bandas
N uméro un, du corso, trop beau.
C arnaval fleuri, festival si joli… Nice, l’ambassadrice.
A rrivés promenade des anglais, la balade enchantée.
R egarde cette commune… puis admire ces tribunes.
N ote l’ambiance, l’affluence, la danse, les vacances,
A vec tant de spectateurs et carnavaleurs en couleur,
V isages souriant à l’auditoire, et une page d’histoire,
A imant l’observatoire représentant les huit territoires.
L e corso ratapignatesque… à fresques romanesques.
F leurs toutes senteurs diversifiées, colorées à volonté,
L ‘on aperçoit une quinzaine de chars décorés, bariolés.
E n premier, la Reine sereine et son paon dans le vent,
U ne belle queue s’étale en cinq pétales et on s’installe.
R emarquant les éléphants roses, bleus, transparents.
I magine, les lys orangés, les échassiers peinturlurés.
M inettes, jambettes, plumes, costumes, son, volume,
U ne troupe de musiciennes, une croupe de tahitienne,
L à voilà, bronzée, déhanchée, dodue et presque nue,
T andis que la bataille de fleurs, trouvaille du bonheur,
I nvite au partage avec le voisinage mais quel paysage.
C hauve-souris, fantômes, ruches, abeilles et bourdons.
O h, la fumée sort des naseaux très chauds si trognon
L es grandes dents, les yeux brillants et le cri effrayant.
O bserve ce dragon, si long, furibond et nous l’aimons.
R éelle carcasse articulée, si belles, les ailes déployées.
E ntends-tu la sono jouer à tue tête ? Eh oui, c’est fête.
D es groupes musicaux, très beaux, si colorés, variés,
E t la fanfare de Mexico avec chorégraphie, c’est joli !
N otes de musique, batteries-fanfares magnifiques.
I l nous faut visiter Le Négresco pour faire la photo.
C herche ce beau palace… la terrasse, là, en face,
E t la vidéo me filmait, le corso de la soirée arrivait.
E n nuitée, lampadaires allumés, se distraire, allez !
N ‘oublie pas, “la ratapignade”, la Ola et l’accolade.
N on, tu ne rêves pas, le voilà, le roi des rats, le chat.
U ne majesté, Sa majesté, Le raminagrobis, l’Adonis.
I lluminé de ses 15 mètres de hauteur, ce bienfaiteur,
T enant une jolie souris, patte gauche, il s’approche,
E t un spectre à droite, peut-être, qu’on le convoite !
E ntièrement vêtu de rouge et blanc, il est charmant.
I l faut le décrire car il m’inspire et nous fait sourire.
L ‘or de la couronne scintillait, la friponne gesticulait.
L angue rosée, ratiches immaculées, il nous souriait.
U n joli regard, si doux et mon petit Bernard, si chou.
M algré le système articulé, son corps vaut ce décor.
I l était entouré de cages dorées, d’enfants déguisés,
N ullement impressionnés par ses griffes si acérées.
E n tête du cortège, il en jette. J’abrège, arrête !
E ncore 13 chars ? D’accord, punaise, il se fait tard !
B atacuda en action et souris, chauve-souris en faction.
A vec le château hanté, monstres, fantômes en binôme.
R angée de squelettes, allez prophètes, aux oubliettes.
I l y a aussi ce dragon si joli et je vous l’ai déjà décrit.
O n va voir Madame Irma, son chat noir et son pouvoir.
L a boule de cristal, la foule, le signal et c’est radical.
E n conclusion, “la ratapignata brasserie” a la belle vie.
E merveillés, plus que ça, Morphée nous tend les bras.
S coubidou… un dessin animé, de très bon goût.
C e sont quatre adolescents, un chien intelligent.
O n voit passer leur camionnette, gaie et colorée.
U ne aventure dans le vent, créature, au tournant.
B ondissant d’un coup… charmant le Scoubidou.
I l fait équipe avec Samy… en principe, son ami.
D ébrouillard, froussard, un pétard, le cauchemar,
O ubliant tout, fuyant de partout… les casse-cou,
U ne fringale, un casse dalle, ils avalent. Cavale !
S on collier bleuté, médaille dorée, initiales SD.
C e beau dogue sympa dialogue à tour de bras.
O vnis, momies, yéti, chauve-souris et bandits,
O u vampires, navires, pirates, trésor… de l’or !
B onjour, créatures de rêve, l’armure se soulève.
Y a t’il un château hanté et un manoir à visiter ?
D émons, sorcières, fantômes, dans ce royaume,
O u loup garou, voleurs de bijoux, ils sont partout.
O n oublie Daphné-Freddy-Véra, Samy, les voici.
S ouvenirs de mon enfance, élexir de l’adolescence,
I l est toujours de bonne humeur, il a si bon coeur.
C es aventures terrifiantes, sa mixture foudroyante.
H eureux héros habile, fragile, si beau qu’il se défile.
O rganisation si parfaite et le quinquette fait la fête,
U n dernier cri, Scooby, c’est le pied, j’en suis ravie.

Pour en savoir plus sur Scoubidou… ![]()
Écouter le thème de Scooby Doo :
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A tous mes amis courriel, que du miel…
T oujours des mercis pour l’arc-en-ciel,
O u les mails si coquins reçus le matin,
U ne flopée d’amusant et dans le vent,
S ur le Père Noël qui descend du ciel.
M ais bien sûr, continuez cette année,
E merveillée, ça me plaît, me fait rêver,
S ourire et même rire ! J’aime le délire.
A vec un groupe… et hop, une croupe,
M ignon, trognon, trop bon, le bouillon.
I magination en action mais attention,
S urprise, découverte, avise l’experte.
C haque après-midi et je vous le redis,
O n passe souvent de bons moments,
U ne détente, l’Andante et je chante,
R endez-vous d’allégresse, tendresse,
R ien que du plaisir de me faire plaisir,
I l faut continuer… à se les transférer,
E t pour bien s’amuser… les partager.
L a belle vie est ainsi et encore merci.
A drian n’est pas souriant, bruyant.
D epuis que je l’ai retrouvé à la télé,
R iez mais je ne fais que le regarder.
I l est 19 heures, TMC va le diffuser.
A h, tous les jours, je lui dis bonjour.
N aturel, aujourd’hui, j’ai pensé à lui.
M ais j’en ai rêvé durant deux nuits.
O n le voit, tâtillon, passer à l’action.
N on, à bloc de toc, si, des phobies,
K yrielle de pêle-mêle, lui, il démêle.
S ous son air attentif, craintif et naïf,
H abile, il assimile vite et c’est facile.
A vec l’adorable, l’aimable Sharona,
R avis, les inséparables, les revoilà.
O n le guette à toutes les enquêtes,
N ommé consultant, dans le temps,
A ncien policier au flair bien aiguisé.
F idèle en amitié et querelle oubliée.
L ’observation, notion de déduction
E t discrétion… forcent l’admiration.
M ême son infirmière si particulière
I llumine sa vie, avec son fils, Benji.
N otez qu’il est mon épisode préféré,
G agné, son mode de vie me déplaît.
Le site officiel de la série (en anglais)
M arineland, parc aquatique en musique, est magique, magnifique.
A près l’apprentissage, le nourrissage, la manchotière est familière.
R egardez-le, ailes déployées, à la queue leu leu, s’il est heureux.
I maginez-le, tête penchée et corps replié… il va plonger, ça y est !
N e dit-on pas, pour vivre au chaud vivons serrés, ah bon c’est vrai ?
E t une cinquantaine de manchos s’acoquine, se câline, se dandine.
L eurs petits choux, sur les cailloux et nous voici ici, sur les genoux.
A llez les admirer dans le bassin, glissant, flottant, un bain dansant !
N otez les otaries, pitreries, clowneries, on rit, on crie, on applaudit.
D e belles musiques, Pirates des Caraïbes, James Bond, mignon !
L es Eyes of the Tiger d’ailleurs et les Dents de la Mer, en plein air,
E t Alerte à Malibu. Inerte, hou hou, sauvetage réussi, spectacle fini.
P erchés, attachés à des statues, les rapaces ont une très bonne vue,
A vec Maître Fauconnier, quel bien être, on prend son pied, c’est fait !
R emarquez l’Aigle ravisseur, l’Aigle royal… c’est un régal, un festival !
C armen, Grand duc, buses, faucon sacré, tout pour nous faire rêver.
D ans l’envol puissant, majestueux, nos yeux les suivent dans les cieux,
E t toute voile déployée, vont se poser sur ce bras ganté, qu’il reconnaît.
L es immenses gradins, ça danse bien, les dauphins, un petit câlin ?
A vec les mouettes, très habiles, qui piquent leur poisson, tranquille.
M ais les jeux s’enchaînent et le public se déchaîne, quelle scène si belle.
E légant, Don Juan avec légèreté, en simultané, les acrobaties sont jolies.
R evoyant le bel orque, sur sa remorque. A Sauvez Willy, j’y pense aussi.
E ntre eux, la complicité s’est installée, la communion fait sensation,
T out un feu d’artifice d’éclaboussures… complices de cette aventure.
D resseurs déguisés, humeur à craquer et la fraîcheur vient de tomber,
E merveillée, regard embué, les épaulards sont les stars de la journée.
L ’éternel tunnel, les requins si coquins, les raies qui tourbillonnaient…
A ccompagnés d’explications, ils forcent l’admiration mais attention !
V oilà ici, les jolis pélicans gris nous saluent à la sortie, on est servi.
E ntrez dans l’aquarium magnifique des récifs tropicaux si magiques.
N otez toutes ces couleurs en lumière, un vrai bonheur d’aventurière.
T enez, la mangrove, les piranhas, c’est ça, les fauves, on dirait pas !
U n auditorium géant, un film prenant, intéressant et impressionnant.
R avis et assis, les tortues de mer, poulpes, mérous sont parmi nous
E t la journée n’est pas terminée, on fait une petite pause-café méritée.
A brités dans le musée illuminé de la marine, on imagine, la routine !
A rrière ! Sorcières et citrouilles… si fières de leurs bonnes bouilles.
N aturelle et sensuelle, rivière et canards ne sont pas là, par hasard.
T ous les jours, bonjour, bars, restaurants, boutiques sympathiques.
I l manque l’otarie qui chantait, et le ballet de la fontaine enchantée.
B ravo, bravo, à nos grands Seigneurs et leurs soigneurs, en chœur,
E t sur l’air du Lord of the Dance, silence, c’est ma dernière séance,
S i vous devez le visiter, n’hésitez pas… Vous ne le regretterez pas.
P artis en ce magnifique mardi ensoleillé, enchantés,
O rganisé par la musique, si si, nous aussi, on venait…
R egroupés en trois voitures… un choix d’aventures !
T hierry, Vincent, Benoit sont nos rois, ça va de soi !
A rrivés à PortAventura, voilà et la fiesta commença…
V oici la rivière… Splash d’entrée, baptisés, c’est fait,
E t commençait bien, la fin de matinée, tous mouillés.
N ous enchaînons, avec le train de la mine, ça s’affine.
T outes les mains en l’air, on rit, je crie, ça c’est clair !
U n Stampida ! Il cartonne, là, je suis aphone et jaune.
R epos mérité, la tasse de thé nous berçait à volonté,
A vec les casseroles, on décolle, s’envole, trop drôle !
M ais pour le grand canyon, c’est champion, l’attraction,
E claboussés de tous côtés, dans la bouée on est coincé.
R epas chinois, américain, mexicain, tout nous va si bien.
C abarets grandioses, tout en symbiose, je rêvais éveillée,
I maginez-les, tous illuminés, décorés, animés à souhait.
A h oui, même la pluie nous a surpris, sans faire de bruit.
L a pagaille aux animations, on pinaille, fais attention !
A 22 heur’, le bonheur. Couchée, émerveillée et crevée.
P etit déjeuner complet, toutes nationalités représentées,
E t une nouvelle journée commençait, les ailes, on les avait.
N on merci ! Pas de violent, on a déjà donné, dans le vent…
A vec les petits chevaux, le rodéo et le bateau, trop beau !
L e Carroussel, les comportes, le petit train qui nous transporte.
O n fait le tour des villages et toujours, de très beaux paysages.
U n détour au Silver River Flume et un retour, sans les plumes.
T ous au saloon, on s’amuse, on fait les clowns, ça fuse,
E t déguisés en cow-boys rusés, le pistolet fait de l’effet.
R egardez la photographie. Souriez, c’est le paradis, ici !
R endez-vous où ? Mais à Salou, là où l’on boit un coup,
A gréable balade, plage, sable fin, magasins et tintouin…
L es côtes en long, l’estomac dans les talons, rentrons !
D ans l’hôtel… c’est magnifique, sensationnel, magique
E t organisé, un vrai palais de conte de fées très coloré.
S ortis de leur cage dorée, personnages de dessins animés…
A vec la panthère rose, j’ose… Avec Popeye, on s’émerveille.
I l y a aussi Woody Wood Pecker, l’oiseau marteau-piqueur.
N otez ici, Betty Boop, la plantureuse aux lèvres ravageuses.
T ellement jolis ! Par ici… pour la photo ! Merci, c’est trop !
J e ne vous en dis pas davantage, il y en a pour tous les âges,
E t revoici la pluie, l’ennemie… Sans bruit et sans parapluie !
A vec l’anecdote, il flotte, la course à l’échalote et on grelotte.
N on ! A la chambrette. Vite, sous la couette, c’est chouette !
D ans la matinée, Sea Odyssey, entrée réservée aux habitués,
E t le grand écran géant me fait gémir, pâlir et frémir de plaisir.
V oilà que le siège bouge, s’incline, je fais moins la maline,
E t le temple du feu, quand il veut, on ouvre grand les yeux.
D ans ce monde de magie vagabonde mon petit esprit ravi…
A llez, c’était parfait, on s’est éclaté, on a bien rigolé, crié…
S ur un dernier regard, un premier écart, et Ola… le départ.






