Premier week-end, d’enfer
Publié à 14:34 dans Perpignan, ses environs

W eek-end d’enfer, super… et très varié, à volonté,
E t voilà le beau Carioca, c’est sympa, là, on y va.
E n route vers Perpignan, l’autoroute, l’air confiant,
K yrielle de ruelles, en pêle-mêle, mais quel zèle !

E nfin, le parking des voitures, le marketing des chaussures,
N otez les soldes par ici, les soldes par là et quel brouhaha,
D e la folie douce ! Ma jolie frimousse trémousse. Et pouce !

D onne moi ta hotte, Père Noël, pour ces bottes tombées du ciel.

E n effet, les trois paires au prix d’une, je m’aère, c’est la fortune.
N on, non, pas de publicité ! On sait où aller, le pied est chaussé.
F ranchement, le beignet, je me le suis payé et sans le regretter.
E ntrons… en grande surface et jouons la, gourmande et classe !
R endez-vous à Cabestany, place réservée, la casse commençait. 

S oudain, plus de lumière, c’est le destin, d’aventurière.
U nis pour le meilleur et aussi, pour le pire, on conspire,
P annes d’électricité, d’eau, de chauffage, de batifolage,
E t abandon de poste, la riposte… Il déserte et je reste,
R avie et réjouie, à moi le grand lit, à lui tous les soucis.

M atinée magnifique, on la connaît la musique, c’est magique.
U ne fois installés au Palais des Congrès, salle Charles Trénet,
S ouriant, charmant et patient, c’est Michel Peus de Perpignan.
I l dirige une très belle harmonie, le prestige, moi je vous le dis,
C haussant ses lunettes, levant la baguette, entends, c’est fête,
A vec un programme surprise si beau… la cerise sur le gâteau.
L e concert du Nouvel An, le ton chantant, les adieux touchants.

A llons… dépêchons, à  Saleilles, mes oreilles s’émerveillent, 
M ais c’est l’harmonie de Rivesaltes, là voici, on fait une halte.
I l y a un directeur sympa, Marcel Clavaguera. Viens, le voilà !
C houette, polka pour piccolo, la tourterelle, morceau si beau,
A vec un répertoire varié à souhait et bons musiciens motivés.
L a marche de Radetzky a clôturé, en beauté, l’Arche si jolie.

E tonné de ces belles retrouvailles, la cruelle boustifaille, canaille !
T out de suite après, la cafeteria d’à côté, la fiesta va commencer.

E t les seiches grillées me fascinent, je m’en lèche les babines,
S uivi d’un rosé bien frais et les fruits si parfumés, on plaisantait.
T out mon régime en prenait, le “crime” était parfait, bien adapté.
I nvitation à la nuit, sans bruit je vais au lit auprès de mon chéri.
V oilà le dimanche ensoleillé… les manches retroussées, allez !
A u Perthus très tôt, le prospectus est beau, le “virus” est à l’eau.
L es magasins et le touin touin, les restaurants sont dans le vent.

G agné, l’apéro à volonté, voilà, la paëlla nous tend les bras,
E t la discussion s’animait, la tension montait, on se connaît ?
N on ! Des mézois et quels mézois, on a bavardé, sympathisé.
I l nous faudrait, s’il vous plaît, un concert pour notre harmonie,
A ussi, des contrats pour la peña, mes coordonnées, les voilà.
L a variété, de ces activités nous ont fait oublié, nos difficultés.

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