L es 2 corsos de Mèze, si différents… nous, on était à l’aise, pourtant !
E t malgré ce temps si changeant… un soleil ardent puis pluie et vent,
S es 2 lundis du mois de mai, avec nos K.Way, on les a bien appréciés.

C haque groupe avait sa place… et sa musique… c’était comme magique.
O n a eu droit à toutes les générations… pour cette belle manifestation…
R egardez, Papy-Mapy devant, en rouge et blanc, ne font pas semblant !
S ourires envieux, musiciens heureux ; les espagnolettes, mignonnettes !
O n s’est bien amusé, on a dansé, chanté, rigolé. Bref, trop bien participé,
S ouvent appréciée par le public, notre voluptueuse boiteuse… et son tic.

D u Paquito endiablé au paso enlevé, elles étaient vraiment déchaînées…
E t notre succès par leur volonté, remercions les… en les faisant danser.

M èze est réputé pour ses grands corsos diversifiés et bien organisés…
E t en cette heureuse année, nous sommes si fiers d’y avoir participé…
Z ut ! L’acrostiche, notre fétiche, est fini… et le mauvais temps, aussi,
E t nous voici tous ravis, mais gelés, chacun va bien vite se réchauffer.

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Pour mon “copain” Marcel… (OVS)
Publié à 16:02 dans Copains/copines

C ela fait à peine un mois que l’on se côtoie dans les tournois,
O n s’aperçoit maintes fois, et l’on se frôle du bout des doigts.
P rince charmant de la rigolade, Marcel adore les esplanades,
A ccompagnées d’embuscades, de boutades à la cantonade.
I nfluent, il porte bien ses 68 printemps et réside à Frontignan.
N aturellement il a un plan… et s’enflamme comme un volcan.

M algré son oeil coquin, son regard malin, c’est notre copain.
A ttachant avec son air boute-en-train, une sorte de diablotin.
R echerchant de la compagnie… et surtout de nouveaux amis…
C hères à son coeur, la pêche, pardi ! mais la pétanque aussi…
E nfin, les parties de tarot qu’il pratique le jeudi bien au chaud,
L e-voilà comblé l’hidalgo car sa vie ressemble à un fandango.

Miss Doudoune “Le trésor”
Qui te poutchoune encor’ et encor’…

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Quinze mille visiteurs et merci, Monseigneur !
Publié à 22:27 dans La Belle Vie

Zou, soyons fous, buvons un coup...Q ue je suis ravie, c’est la belle vie !
U n choix adroit, ici, je te remercie.
I l s’agit du bonheur, Monseigneur !
N ‘oublie pas ! Tu es son créateur !
Z ou, soyons fous, buvons un coup…
E t tu es si chou, merci mon gourou.

M ille pensées, t’accompagnent…
I nnover, imaginer et améliorer,
L e style réservé, le Champagne,
L a “Demoiselle de Champagne”
E st un brut en ut, grande cuvée.

Un brut en ut, grande cuvée 

V oilà, je devais te l’offrir ce soir,
I l fallait la surprise, très exquise,
S urprise ratée et prise sur le fait,
I l y a annulation de la répétition.
T u l’auras lundi, je te dis, merci !
E t le temps que tu m’as consacré,
U n temps privilégié, si apprécié…
R endez-vous au blog acrostiches,
S i vous voulez, notre blog fétiche.  

Flûtes... de champagne ;-)

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Concours de poésie 2008

C e club de poésie, je l’ai adopté et il me plaît, aussi.
L e 31 mai, je m’en souviendrais à jamais, quel pied !
U n après-midi sympa, assez varié et riche à volonté.
B onjour, Grand méchant loup, mais tu es de partout.

P articiper à cette grande soirée, j’en avais rêvé,
O n convie les amis, on confie ses soucis, pardi,
E t on attend patiemment cet émouvant moment.
S ur une chaise assis, la soirée commence ainsi.
I l était une fois… le conte de fées est pour moi.
E t un petit mot pour te dire, je t’aime à la bohème.

C ar la poésie fait partie de ma vie, je l’apprécie.
H é oui ! La musique aussi, avec les harmonies.
A vec notre “petite dernière arrivée”, du tout frais,
N ommée Véronique, sympathique, dynamique.
S ur la scène, le président, le mécène, le chant.
O btenir un prix de poésie, si difficile sur son île.
N a, concours national, international, pas banal.
S ur 60 poètes tous esthètes, Véro prend la tête.

G agné ! Au hasard Balthazar, le Prix de l’Humour, bonjour !
E t gorge serrée, estomac noué, le résultat s’appelait Désiré.
O premier prix… Viens par ici ! Me voici, me voilà, je suis là !
R emerciant d’abord le grand jury… et de l’or il vaut lui aussi.
G énéreuses pensées… Ma famille, heureuse et enchantée,
E n l’offrant ici, à ma marraine… et elle m’entend si lointaine.
S uivant, mon webmaster si serein et ma muse, au masculin.

B isou, président de l’harmonie et un petit coucou, aussi…
R emerciant Bernard, filmant le quart, il n’est pas bavard,
A ccompagnés de nos amis, même eux aussi, sont ravis,
S aluant Raymond… Ninette, pour commencer Sète fête.
S i jeune habillée, événement inespéré, je rêvais, éveillée.
E t non, je ne rêvais pas… Ce premier prix était pour moi.
N ullement impressionnée car le micro feutré m’attendait,
S imple, décontractée, la pêche à la seiche je l’ai racontée.

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Un conte de fée…
Publié à 0:00 dans Harmonie de Sète

S ainte Cécile est la grande patronne des musiciens. Tiens, tiens !
A u théâtre Molière, une dernière prière, là voilà fière ! Magique !
I l était une fois une reine et deux rois, épris de toi, belle musique.
N aquit bientôt une confrérie entre ces harmonies, j’en suis ravie.
T ous les directeurs, présidents et exécutants étaient bien présents.
E ntre félicitations, discussion, réunion au sommet, ça va chauffer.

C oncert sur concert, semaine après semaine et année renouvelée,
E lle ne vieillit jamais, ni ride, ni bide, coquette, coquine, parfaite.
C ar Lansargues, Palavas et Sète sont toujours prêts, pour sa fête…
I l faut saluer, remercier Bernard, Daniel, Aline pour leur passion,
L es échanges de musiciens et de partitions, mais… c’est l’invasion…
E t quel mélange ! Surtout, rassurez-vous car on est tous des anges !

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Pour “mon papa adoré”…
Publié à 16:26 dans In memoriam

Toujours souriant et de bonne humeur
Si élégant, tu avais bon cœur.
La pâtisserie était toute ta vie
Avec “Ta Belle” et ta ribambelle
Nous te rendons ce bel hommage
Mais ne voulons tourner cette page
Tu étais notre “chou à la crème”…
Pour tes apôtres, Minou* on t’aime.

* son surnom affectueux

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La bûche de Noël !
Publié à 12:11 dans Ma famille

L ‘avenir de son joli métier… devenir “très bon pâtissier”…
A près trois générations est née Sète joie, Sète passion.

B iscuit imbibé de sirop parfumé et de fruits macérés,
U ne crème au beurre, marrons, pâtissière… princière.
C hantilly aussi, pardi ! avec de la mousseline, si fine.
H abillée tout en beauté, enrubanée, prête à déguster.
E n ganache ou même glacée, elle n’avait aucun secret.

D ès le petit matin, enfin, à côté du beau sapin,
E lle trônait dans la vitrine, si fière… j’imagine !

N oël arrivait… notre Père Noël descendait, et au ciel, on y était.
O ccupé, il se levait très tôt, par tous les temps et tous les maux,
E n bichonnant ses clients, avec humour, et toujours avec amour.
L as, il était le meilleur pâtissier* de l’île singulière si particulière.

* Mon papa adoré

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Sur le marché persan…
Publié à 20:00 dans Harmonies variées

S i Toi, tu aimes les poèmes, que penses-tu de celui-ci, que voici ?
U ne romance, un conte de fée ! Une petite danse, là, très vite fait.
R aconté, imagé, imaginé, avec cet acrostiche, pour toi, Ma Biche !

L a mer caresse sans cesse le sable fin, en cadence, chaque matin…
E t tout en souplesse, finesse, nuances, patience, ça, c’est certain…

M agnifique ! Quelle belle Musique !… Tout ici devient vite magique !
A vec ses chameliers qui s’approchent à pas lents du marché persan…
R emarquez les mendiants, dans la grand ‘rue, réclamant leur dû !
C harmeurs de serpents, jongleurs s’en donnent vraiment de bon coeur…
H a ! La jolie princesse des contes d’antan apparaît un court instant,
E ntourée de toutes ses servantes, sous le soleil ardent, elle chante !…

P romenant son beau regard bleu, d’un mouvement majestueux,
E ntre divinement Le Calif ‘ tout en interrompant ce moment festif…
R evenant des quatre coins, le marché retrouve tout son entrain…
S euls, la princesse et les chameliers continuent leur long chemin…
A ccompagnés par la menue monnaie, tout s’éteint dans le lointain !
N uancé, SVP ! Le marché devient désert et c’est la fin du concert !

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Tous les soirs, sur les bords de l'étang...

Tous les soirs sur les bords de l’étang, je vais voir ce beau décor de printemps.
Un poisson vient de moucher, des jeunes gens lancent des pierres en ricochet.
Des chiens non attachés mais habitués gambadent, sautent de tous les côtés.
Il est calme l’étang, pas le moindre souffle de vent… le soleil s’y reflète dedans.

Dans le ciel si bleu, il brille, s’illumine, une longue trainée lumineuse scintille.
Les rochers colorés sont entassés facilitant la descente pour aller se baigner.
Je me promène tranquillement… en frottant mes souliers sur l’herbe mouillée.
Aucun bruit ne vient troubler ce si bon moment et je respire cette joie de vivre.

Dans le fonds j’aperçois les algues danser, et une nacelle pressée de rentrer.
Comme des bateaux blancs se balançant, des mouettes attendent le courant.
Les belles maisons aux murs et volets toujours si bien colorés sont bien gaies.
De grands lampadaires illuminent nos terres et les petites allées goudronnées.

Le soleil joue à cache cache, puis disparaît, l’étang devient alors plus foncé,
Tandis que le ciel et ses nuages aux tonalités bleutées m’invitent à rêvasser.
Je suis ici à contempler, assise sur le rocher, et me voilà tellement inspirée,
Mais quel regret, il me faut déjà rentrer… la nuit m’offre les bras de Morphée.

Ce poème a gagné le 12ème prix (section 1 : grand prix de poésie) au concours de poésie Poètes d’aujourd’hui 2009.

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Jojo…
Publié à 11:04 dans Copains/copines

e te dis que c’est ta copinette ! Chouette
O  ui, oui, celle qui me casse les cacahuètes
S  ‘il vous plaît et je ne suis pas casse-pieds
E  t si cela ne te plaît pas, ce sera comme ça
P  ourquoi ? Parce que ! Je fais ce que je veux
H  a, elle est belle, ici aussi, la vie sans souci

B  on d’accord, mon trésor, je vaux de l’or
E  t de l’or en barr ‘, je ne fais pas d’écart
L  es quarts, les demis, fière, c’est la bière 
O  h, la mauvaise langue… tu t’enfangues
T  u vas au hasard, Balthazar, suis le radar 
 

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