P ar ce magnifique mercredi ensoleillé,
E n début d’après-midi, on est motivé
C ar l’heure de la pêche vient de sonner.
H a ! Ne pas oublier la crème à bronzer,
E t la glacière, les gâteaux et le maillot.

A l’embarcadère ! Vite, vite, accélère !

L a Renault 5… connaît bien le chemin,
A vec le jerricane, on prend les cannes.

D ans le bateau, on largue les amarres,
A u quart de tour, le moteur démarre.
U ne fois que les 2 ancres sont jetées,
R abats la casquette, mets les lunettes,
A vec les gros bibis, on a aucun souci.
D aurades ! Tenez-vous bien, on vient
E t pendant qu’on cale, elles cavalent !

S ur l’étang, aucun petit souffle de vent,
U ne jolie brise vient nous faire la bise…
R avis, on attend patiemment l’ Instant,

L’ Instant qui troublera ce bon moment.

E n guise de bonne pêche, ce fut la dèche.
T ant pis pour nous, pas au rendez-vous !
A vec sérénité, on en revient tout bronzé.
N on ! Ce n’est juste qu’une partie remise.
G agné ! On se revoit en gondole à Venise.

Cet acrostiche a remporté le deuxième prix de l’humour
du 3ème concours national de poésie 2008/2009
de l’Association “A mots ouverts” de Fabrègues.

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La grotte aux diamants (Cocalière)

La  plus belle grotte se situe à Courry, c’est trop joli !
Imaginez cet immense parc toujours si bien aménagé,
Une fontaine en pierre avec géraniums, beaux rosiers,
Avec un petit banc devant, pour se faire photographier.

Pour notre plaisir, une boutique remplie de souvenirs.
La maison bioclimatique et magique, trop magnifique,
Entièrement faite de bois, c’est le lux’ avec trois velux,
Et des baies vitrées, en forme d’igloo c’est trop chou !

Deux cent cinquante escaliers nous attendent du bon pied !
Soixante mètres de profondeur, tout dans la bonne humeur,
Visite commentée parcours sécurisé, vite allons l’explorer !
La grotte, la Cocalière, le chemin a été creusé par la rivière.

Un bon kilomètre de beauté, ouvrez vos yeux, admirez !
De très grands disques sont bien suspendus au plafond,
Ou accrochés sur les parois, une centaine… je les vois !
Stalactites, stalagmites, monolithes, draperies si jolies…

La salle des congrès où les marches bétonnées sont réservées.
Un petit grain de sable de calcite, dans un cratère, emprisonné,
La nature magique, en une perle magnifique, l’avait transformé.
La goutte tombe éternellement et ce bijou tourne constamment.

Toujours un si beau parcours, la majestueuse salle des gours.
Etagés en escaliers, cette couleur émeraude, chez le bijoutier…
L’eau descend ces gours et se jette dans la rivière souterraine,
A trente mètres plus bas, elle est toujours limpide si cristalline.

La salle des chaos, des blocs de rochers très gros, très haut.
Le plafond lui, s’est effondré, il y a plusieurs milliers d’années.
Cet amas est très impressionnant… surtout, en se retournant…
Nous avançons mètre après mètre pour apprécier le kilomètre.

Des concrétions bien formées, “la Statue de la Liberté”,
Les “Rois mages” vu de dos, des méduses tout là-haut…
Un si petit village sur le côté… avec de tout petits objets,
Deux tentes bleutées éclairées, pour aller nous reposer…

Des fistuleuses “creuses”, et des avancées rocheuses,
Des excentriques bouchées si magiques, je reconnais.
En remontant doucement, d’un bel ours les ossements.
Un poignard, une hache, la réserve d’eau, les poteries.

L’aventure terminée, me voilà très ravie de sortir d’ici.
Des histoires en tête, j’ai même aperçu les squelettes…
Par un chemin goudronné rempli de fleurs si colorées,
Le petit train, dans le vent, nous ramène au firmament.

La grotte aux diamants (Cocalière)

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L’automne
Publié à 0:00 dans Saisons/Nature

Ces jolies tonalités de couleurs mélangées… C'est l'automne que j'affectionne.

S  ilence ! Vous avez la chance d’être encore en vacances…
E  t moi, je suis retournée au travail et le soir au bercail… 
P  etit enfant, parent, enseignant, la rentrée vous attend…
T  u as les fournitures, monte en voiture… Une signature !
E  t un petit bisou, dernier coucou, quel filou, il est chou !
M  aternelle, garderie, c’est la ritournelle des tout petit…
B  onjour ! Le primaire puis le collège, le lycée, la faculté…
R  ange ton téléphone… C’est l’automne que j’affectionne.  
E
  t je frissonne car le vent tourbillonne et je papillonne…

O  n admire ces jolies tonalités de couleurs mélangées…
C  èpes, coulemelles n’ont pas la vie belle… ni éternelle…
T  ous ces bouquets de saveur, d’odeur… et de senteur…
O  n oublie vite que l’on est au paradis, sans aucun souci.
B  rise par ici, soleil par là… tapis de feuilles colorées…
R  ivière enchantée, forêt envoûtée et… décor velouté…
E  t ce magnifique paysage reste magique et idyllique !!!

N  otez la Toussaint, pensez aux personnes décédées.
O  n suit le chemin… Le cimetière, derrière la sapinière.   
V  oici aussi l’Armistice, le «Service», vers les édifices…
E  t Sainte Cécile, l’Harmonie rempile, c’est très facile !
M  oment très émouvant, touchant… et bouleversant !  
B  ienvenus au Théâtre Molière, tous en pleine lumière…     
R  endez-vous pour Sète Manifestation. La Prestation !   
E  t nous avons carte blanche… Eh, oui, c’est dimanche !

Les quatre saisons

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La mouette et le chat…
Publié à 12:11 dans Fables... j'adore !

Dame mouette, avec sa bonne tête,
Avait décidé à moindre frais de faire la fête.
En cette magnifique matinée ensoleillée,
“Madame” épiait un gîte qui l’intéressait.
Le volatile se faufila dans la cuisine, doucement,
Puis se dandina vers sa découverte, innocemment.
Un splendide matou, lové sur son coussin préféré,
L’observait, intrigué, d’un oeil très étonné.
Il matait l’intruse qui pénétrait dans sa maison,
Et s’appropriait les restes de sa pâtée, sans façon.
” Mais je rêve… moi qui suis si affamée !
Je ne saurai résister à ce mets si raffiné. ”
Jetant un petit coup d’oeil circulaire,
Avec son savoir-faire légendaire,
Carrément, sous le nez du joli chat,
La maligne créature lui subtilisa son plat
Et s’en retourna tranquillement dans la cour
Terminer son repas sans plus de discours.
” Gonflée cette Demoiselle !…
Mais la voilà comme chez elle ! ”
Râlait notre pauvre Mistigri,
Qui en était encore tout ébahi.
Le félin surveillait de près “Sa Belle”
Se demandant où elle emmenait sa gamelle.
Ce brave minou, déjà repu, n’en pouvait plus
Et l’étrangère s’esquiva comme elle était venue.
Tellement fatigué de sa faction,
Trop épuisé par tant d’émotion,
Le minet ferma ses yeux d’espion…
Pour faciliter sa digestion.

Moralité :
A trop vouloir se remplir la panse,
On n’arrive plus à entrer dans la danse.

Harmony

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U n étang où murmure le vent, le moment d’une cure au printemps.
N aturelles, ces barques si belles, colorées, couchées sur le côté.

S ur le ponton assez long suivons ce bateau qui se met à l’eau.
I l y a la faune nécessaire et nous voilà situés en zone portuaire.

C yclistes sur la piste, les promeneurs trouvaient le bonheur.
H avre de paix, un chat tigré se prélassait sur l’herbe coupée.
A rrivés près des filets, nasses et orteils se doraient au soleil.
R avissants escaliers, à pieds, au coeur du village, courage !
M oi aussi j’en suis ravie. Je voulais le visiter car il est si joli.
A gréables ruelles coquettes, adorables fidèles maisonnettes.
N otez les volets tout en couleur, une flopée de jolies fleurs.
T aquinons la rue du môle de Montfort, “pas Dole ni Montfort.”

P lace pavée bien harmonisée, bancs dispersés à volonté,
E ntrons vite dans ce joli bistrot et buvons un petit apéro.
T élé, escaliers, canapés, lumières tamisées, tout y était.
I nstallés sur une table en bois et pas de sable cette fois.
T ranquillité, charmés par ce coin ombragé, on se reposait.

V oici la porte du cadran solaire, nous y voilà, un élan solidaire.
I maginez l’entrée de ce bourg fortifié… comme si vous y étiez !
L es maisons s’emboitent et s’étagent dans ce charmant village.
L es doyennes plus anciennes, aspect pittoresque chevaleresque.
A dmirez cette belle église et ces quatre chapelles si exquises.
G ardons la fraîcheur, la lueur, les statues, si bien entretenues,
E ncore des tableaux, des vitraux et que de l’or, c’est trop beau !

B ien sûr ! Le panorama magnifique nous tend ses bras magiques.
A ccédez aux escaliers tarabiscotés* pour le sentier recommandé.
G agné ! Celui de la falaise, elle est mauvaise et, gare au malaise !
E ntre les barrières les projecteurs, sans manière un coup de coeur
S urtout, à la nuit tombée, d’un seul coup, l’édifice luit et apparaît.

E merveillés, nous redescendons, clopin clopant, avec le vent.
T out ce varech si sec, la plage, les petits cailloux sont partout.

S i vous levez la tête, contemplez le bâtiment surplombant l’étang.
O rchestrée en cadence, la barquette encordée danse, se balance.
N ous respirons l’iode, c’est la bonne période… le dernier épisode,

E t quantité de petits filets ne demandent qu’à retravailler.
T ous ces détails… l’attirail du pêcheur, des durs labeurs,
A vec ces caisses renforcées, toutes les bouées bariolées…
N ous entendons par ici, de l’animation, des exclamations.
G agné, les boules claquent, la débacle, on rit, c’est la vie.

* tarabiscotés : mal foutus, tordus

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La bistouquette…
Publié à 16:46 dans Amour/Sentiments

Poésie de la BISTOUQUETTE
Pauvre « kékette »
Ma libido pourtant si parfaite…
Est finalement partie en retraite.

Mes jours de gloire sont révolus.
Ma libido ?  Finie, foutue
Ce par quoi tant de femmes ont joui
Ne  sert maintenant qu’à faire pipi.

Y’avait un  temps où la coquette
Sortait hors de mes bobettes.
Aujourd’hui, c’est presqu’une corvée,
Simplement de la retrouver.

C’en  était même embarrassant
D’la voir grimper en l’air tout l’temps ;
Même le matin quand j’me rasais,
Le nez bien haut, elle me regardait.

Et comme j’avance dans la vie,
Je sens comme une nostalgie
De voir  maintenant cette pauvre chose
Me regarder les pieds quand je me chausse.

Pour résumer :
Dans le temps elle me faisait courir,
Maintenant je la promène ! !
Comme c’est bien dit
Et messieurs, ne pleurez pas c’est la vie

Anonyme… reçu en mail…

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Eternel printemps…
Publié à 13:26 dans Copains/copines

R  egarde, mon lapin, l’horizon où se lève le soleil
O  h !… Une petite étoile brille encore dans le ciel
G  ai et bleu comme la mer où dansent les nuages
E  clairci d’un souffle de vent en ce beau paysage
R  écital de mouettes, accompagné de vaguelettes

C  e tableau émouvant pour cet éternel printemps
O  ui ! Fugue amoureuse, les pieds nus sur la plage
U  nis, enlacés tendrement comme deux coquillages
R  ajeunis et très heureux par l’agréable promenade
R  iant de bon coeur, devant cette bonne orangeade
E  t la mer, le destin, caresse sans cesse le sable fin
T  wistant en cadence, toutes les nuances, du matin

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Dans le gouffre de Padirac, avec à l'arrière plan, sa célèbre "pendeloque"

Maître Soleil, tendrement, caresse tout avec douceur,
Sa touche si personnelle pour partager notre bonheur.
Gazouillis et vocalises des oiseaux, un ciel très bleu,
Annoncent les grandes vacances… les jours heureux.

Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Il est huit heures, Padirac sommeille…
Cette gigantesque cavité noire aux feuillages verts,
Nous attire en ses immenses entrailles pour l’enfer.

Le bel enfer d’une beauté magnifique,
Un coin de paradis tellement magique.
Les nombreux escaliers nous avalent d’un coup,
Et nous voici régurgités, en bas au fond du trou.

Vues d’en haut les silhouettes sont minuscules,
Quand le géant déploie gaiement ses tentacules.
Des fourmis, de petites fourmis si bien colorées
Qui, dans l’énorme fourmilière… vont se dévorer.

Se dévorer agréablement ça sous-entend…
Nous flânons dans l’estomac, on descend,
A peu près, cent trois mètres sous la terre.
Quatre barques amarrées à l’embarcadère.

Le vieux film d’époque apparaît sur la paroi,
En noir et blanc, un fantôme, cela va de soi.
Le vrai fantôme de Edouard Alfred Martel,
Qui nous amènera direct
au septième ciel.

Vingt spectateurs curieux scrutent l’horizon,
Dame Rivière fait cinq cents mètres de long.
Bonjour et bienvenue à bord de notre Titanic,
Tout est sécurisé alors surtout pas de panic’.

Température constante de treize degrés.
L’eau si claire, limpide, fraîche à souhait
Interdit la baignade, même les longueurs.
50 centimètres à 5 mètres de profondeur.

Arrivés au Lac de la pluie, quelle piscine !
Qui veut prendre la douche ? ma voisine ?
Voyez la grande Pendeloque sur la photo,
L’impressionnante colonne, là
tout là-haut.

Soixante quinze mètres sa vraie longueur,
Sois le bienvenu Maître, chez le bienfaiteur.
Comme un phare planté à l’entrée d’un port
Cette Pendeloque représente un vrai trésor.

La rivière court sur dix-neuf kilomètres encore
Et notre balade sur l’eau en bateau, je l’adore.
Voici déjà la fin des précieux aménagements,
Les bateliers arrivent, tout le monde descend.

Dans la deuxième partie de notre escapade,
Voilà ! Nous continuons à pied notre balade.
Grimpette par les escaliers jusqu’aux salles,
Et reflets des gours comme la carte postale.

Tout en cascade, grande et petite cascades,
Un naturel stalagmitique pour la promenade.
Le buste d’Edouard Alfred Martel nous invite
Avec la lampe à huile pour
sa première visite.

La salle des gours puis celle du grand dôme.
Stalagmites, piles de crêpes, quel royaume !
Empilées comme des assiettes pour la fête,
Une gigantesque robe de mariée, déjà prête

En se retournant, un splendide point culminant.
Belles draperies
grandes orgues dans le vent,
Magnifiques pieuvres et éclatantes concrétions,
Délicieuse fontaine à glace, quelle imagination !

Ainsi… quelques marches plus tard,
Nous revoici à notre point de départ.
Repassons devant la plage déserte,
En maillot de bain col roulé,
certes.

Enfin ! Deux à trois mille chauves-souris
Habitaient bien clandestinement… par ici.
Nifarius crevettes aveugles transparentes,
Bitinelles, petits escargots, s’implantent.

Presque trois bornes exécutées… dans les normes,
Dont une en barque à vitesse modérée… conforme.
Cinq cent soixante escaliers ou par les ascenseurs,
Bonjour l’état de mes mollets mais que du bonheur !

Site du Gouffre de Padirac »

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Dossenheim

D éfilés de valises, débordés de bises, la surprise !
O n repart avec Thierry… et en car, pas de souci.
S ouriant, patient et plein d’attention, sa vocation.
S uivant les recommandations, vivant l’exaltation,
E n compagnie de mes amis, la belle vie, c’est ici !
N otre maire et l’anniversaire, notre vocabulaire,
H onneur au jumelage et bonheur que l’on partage.
E ntre nous, je ne vous raconte pas tout, c’est chou,
I l m’en faudrait davantage, bien plus qu’une page,
M erci à l’Harmonie, qui nous réunit, dans ce pays.

Ladenburg

L a visite, vendredi, commence par un site très joli,
A vec un beau château d’eau de 40 mètres de haut.
D evant le bel hôtel de ville, la petite place de style,
E ternelle fontaine, soldats romains et statues enfin.
N ote le Palais épiscopal et l’anecdote du scandal’…
B ouche bée ! Frissonnez dans la crypte aménagée.
U ne habitation a une histoire, action et mémoire…
R egardez ce décor et écoutez ce milord, d’accord ?
G agnez et devinez… l’inventeur de l’automobile ?

Mannheim

M ais après la pause… à la Roseraie, il nous dépose,
A u centre-ville, tranquille, on se faufile, c’est facile.
N ous marchons en faisant attention aux tramways,
N ous visitons, dans le vent, les églises du moment.
H eureux et joyeux, cet après-midi me ravit aussi,
E t le club des 5 sétois, comme la main, les 5 doigts.
I l faut rentrer à la maisonnée car on nous attendait.
M ême l’agréable soirée fut très appréciée, à souhait.

Heidelberg

H onorer la dame avec l’escorte, la rame nous emporte.
E lémentaire, le funiculaire rouge et tiens toi, ça bouge.
I l faut grimper au château, admirer le grand tonneau.
D e là-haut, un regard si beau, les remparts, le Neckar
E t le Vieux Pont, ses arcades et d’un bond, il gambade.
L es immenses cours et l’affluence de ces grands jours,
B outade et visite achevées, balade et limites dépassées.
E ncore promener ? Mais on l’adore, il prend son pied.
R etour programmé et bonjour, bon déjeuner à volonté.
G rande répétition, demande d’attention et application.

Lansargues

L ‘harmonie, en rond… s’installe dans le fond de la salle,
A vec un répertoire assez varié, les accessoires y allaient.
N otre chef Patrick s’est présenté derechef à notre public,
S ur son petit discours approuvé, “pour Aline, on a joué”.
A bsolution, bénédiction de Monseigneur au grand cœur,
R ythmé, endiablé, le Big Band allemand est dans le vent.
G roupées et pêle-mêle, les belles musiques. Magnifique !
U ne soirée bien partagée, soirée d’adieux, vers les pieux,
E t merci à Hermann et Hildegard Fischer*, mes logeurs.
S ur l’acrostiche improvisé, pour ma biche, mille pensées.

* Fischer : prononcer Fischeurs

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Accroc Stiche
Publié à 16:13 dans Mon demi siècle...

V ivement que sonne la demie de minuit
E nvie de remuer mes pieds et mes menottes
R egarder au-delà la lumière qui luit
O n m’a promis pour sûr vingt huit quenottes
N on je n’ veux pas rester plus longtemps dans ce puits
I l est temps de crier de lancer quelques notes
Q ui monteront à tous pour de vrai que je suis
E n tout bien tout honneur suceuse de carottes.

POSTSCRIPTUM 1

U ne lettre manque, le U de Véronique

C’est là l’ACCROC que prévoit mon titre prophétique :
Acheter pré-usés, méthode très commode,
Vêtements pré-troués pour bien suivre la mode.
C’est ce qui s’ fait de mieux, comme moi soyez Stiche !

Raymond Bergerot,
le poète distrait dont le U s’éperdue

POSTSCRIPTUM 2

Voici improvisée la façon dont je vis
Ton entrée en fanfare au monde de la vie
Cependant un des vers pourrait être changé
Le dernier survenu sans qu’ je le fisse exprès
En fonction du degré d’humour de tes amis
Nous pourrions en changer un des mots par “gourmande”
Par ce trait ambigü  j’éviterais l’amande
Surtout que les amis d’un jour ne soient déçus,
Sans illusion ce mot serait-il mieux reçu ?
Plus prosaïquement : ”danseuse de gavotte”
Mais je crains pour cela avoir mauvaise note !

Est-ce fait du hasard qu’ tu naisses à la demie
Et que le second vers finisse en “menottes”
Entraînant dans sa chute d’indicibles carottes ?
C’est à toi que tu choises comme tu veux ma Mie !

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