Joyeux anniversaire !
Publié à 10:59 dans Mon demi siècle...

V rai de vrai je voulais mieux te le souhaiter
E t Ferrat est parti, et j’ai tout oublié
R espect pour ce grand homme que l’on ne peut qu’aimer
O ù est-il aujourd’hui, ce poète estimé ?
N e m’en veux pas Véro d’avoir ainsi tardé
I l y a dans la vie des instants difficiles
Q ui font qu’on a au coeur de bien sombres pensées
U ne grosse tristesse, mais là-bas sur ton île
E coute dans le vent mes voeux d’anniversaire.

Régine (de Dole et de Sète)

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Pour mon “copain” Marcel… (OVS)
Publié à 16:02 dans Copains/copines

C ela fait à peine un mois que l’on se côtoie dans les tournois,
O n s’aperçoit maintes fois, et l’on se frôle du bout des doigts.
P rince charmant de la rigolade, Marcel adore les esplanades,
A ccompagnées d’embuscades, de boutades à la cantonade.
I nfluent, il porte bien ses 68 printemps et réside à Frontignan.
N aturellement il a un plan… et s’enflamme comme un volcan.

M algré son oeil coquin, son regard malin, c’est notre copain.
A ttachant avec son air boute-en-train, une sorte de diablotin.
R echerchant de la compagnie… et surtout de nouveaux amis…
C hères à son coeur, la pêche, pardi ! mais la pétanque aussi…
E nfin, les parties de tarot qu’il pratique le jeudi bien au chaud,
L e-voilà comblé l’hidalgo car sa vie ressemble à un fandango.

Miss Doudoune “Le trésor”
Qui te poutchoune encor’ et encor’…

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Journée à l’ancienne à Sussargues
Publié à 18:00 dans Sorties en peñas

S i cela devient une habitude… alors… pourvu que ça dure !
U ne année supplémentair’, mais nos costumes ont pris l’air…
S ous nos déguisements d’antan, il faisait très beau temps !
S i vous montez en charrettes… on y est pour faire la fête !
A la manade Vitou, on joue ! Il en faut pour tous les goûts !
R egardez ce déjeuner au pré, tous ses invités… C’est prêt !
G éant ! Aux champs, c’est la démonstration… des gardians.
U ne fois sur la place du village… l’apéro était en ballottage…
E t on a animé… dansé, chanté, beurré, arrosé et… rétamé…
S i vous voulez mon avis, 10 heures - 15 heures, cela suffit !

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L’abîme de Bramabiau si beau
Publié à 18:54 dans Grottes, gouffres...

L a rivière du bonheur, l’aventurière au grand coeur…

A rrivée très remarquée sur l’Abîme de Bramabiau,
B ien géré, ce site classé, la rime c’est trop beau !
I l était une fois une jolie maisonnée tout en pierre,
M atinée en émoi, le déjeuner est loin derrière moi.
E ntrez dans la boutique… puis passez le portique.

D es vaches et chevaux dans un pré, nous regardent passer,
E n descente à travers la forêt, les arbres nous font une haie.

B eaucoup de bancs nous tendent les bras et hop, nous voilà ! 
R egardez la belle rivière qui chantonne le début de l’automne,
A ccompagnée de mousse, un tapis épais de feuilles colorées.
M ais elle glisse sereine, entre les pierres à travers la clairière.
A h, plus c’est haut plus c’est beau, je suis gelée ça me plaît.
B onjour ! La corniche et les escaliers, ma biche, c’est le pied.
I l nous faut ouvrir les yeux, pour le plaisir vers d’autres cieux.
A dix degrés toute l’année, allez le visiter, vous serez au frais.
U ne belle photo vaut tous les discours, si beaux, et si courts.

S uivez le guide, si tranquille, c’est si splendide et je jubile.
I mpressionnés au “Pas du Diable”, agrippés à des câbles,

B ordés de rochers sur le côté, tête baissée, on admirait.
E coutant la rivière familière, avec son boucan si terrifiant,
A survécu cette légende, sur commande, j’en suis friande.
U n nouveau tunnel aménagé va au plateau d’un ciel d’été.

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R egardez-moi… cette jolie place… Aristide-Briand !
E t notez tous les petits espaces, limpides, verdoyants !
N ‘oubliez pas, les six terrasses, les intrépides clients.
A vec les platanes centenaires, on flâne en célibataire.
I maginez cet endroit, je suis tout en émoi. Pourquoi ?
S ur le kiosque à musique, ce fut un moment magique.
S ix ans, émouvant silence, j’ai reçu le prix d’excellence.
A h, quarante ans après ! Le souvenir, plaisir partagé.
N om du mécène et nom de la “scène”… Belle aubaine !
C ompositeur, amateur, heureux donateur, bienfaiteur,
E t il vient d’un ancien “clan” de négociants allemands.

D ‘origine brémoise, cuisine sétoise, et il “s’apprivoise”…
U ne générosité signée Johan Franke, il nous manque.

K iosque à musique magique, magnifique pour la mélodique.
I l offrit ce joli monument, quand sa vie partit avec le vent…
O rnant aussi sa ville d’adoption créant ainsi mille occasions.
S on inauguration, l’interprétation, l’attraction fit sensation.
Q uelle harmonie ! Et du Rossini, les voici attendris et ravis.
U ne ouverture, très dure, de Guillaume Tell. Sensationnel !
E t les Noces d’Or ! En hausse, ce trésor et quel beau décor !

A l’ombre des platanes, grand nombre de mélomanes !

M ême Sète, les soirs d’été, on aime la fête, elle y était.
U n des endroits les plus agréables, voire formidables.
S ète… notre petite ville familière… une île singulière,
I l y fait bon vivre, un livre, des cuivres et l’on s’enivre…
Q uand les vieux sétois, les yeux en joie, se souviennent,
U ne nostalgie de leur harmonie, une mélodie ancienne…
E t l’accolade, la ballade, l’aubade et puis la macaronade.

A vec les travaux commencés, il est trop beau, il renaît.

S ‘il vous plaît, un ban mais un grand, pour la municipalité,
E t avec ses 116 printemps… à l’aise pour du bon temps…
T ous à vos partitions, attention, c’est encore l’inauguration !
E t merci la Mairie, pour l’Harmonie, la belle vie nous sourit.

Ce charmant poème a obtenu avec succès le 1er prix DELTEIL
2010 au grand concours international de poésie organisé par l’Association “Rencontres Artistiques et Littéraires” - l’île des poètes à Ste Geneviève des bois.

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Dossenheim… (Nov.2002)
Publié à 14:36 dans Voyages/Voyages

Dossenheim, octobre 2002

D ans le fond du car, nous étions, les Sétois, à l’écart…
O n a réussi à bien s’occuper pendant ce long trajet…
S ortie autorisée, pause déjeuner, ambiance assurée…
S uivez Carole ! Déchaînée, elle était vraiment drôle !…
E n arrivant, au petit matin, nous allons chez l’habitant…
N o allemand ! Mais avec les mains, on se comprend…
H a, la jolie visite !… Le château, la Mairie, l’Harmonie…
E t les deux concerts nous ont donné une pêche d’enfer.
I mprovisant cet acrostiche, souvenir de toi, Ma Biche !
M erci à Notre Président, pour tous ces bons moments.

Dossenheim, novembre 2002

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Une semaine inoubliable vécue pendant ces années formidables. C’était notre premier voyage réputé dans un superbe avion et par-dessus les gros nuages en pleine ascension. Divinité la Nuit apparaissait enfin et le sommeil gagnait du terrain. Nous étions confortablement placés près des hublots pour moins souffrir du décalage horaire et prêts à plonger dans un rêve imaginaire. Sa Majesté le Ciel avait viré au bleu outre-mer et nous servait de douce couverture, tandis que les Stars scintillantes envoyaient leurs clins d’oeil approbateurs et accomplissaient leur show. Quant à son Altesse la Lune, elle illuminait ce tableau bien dessiné et contemplait notre romance sans arrêt, de son joli croissant doré. Je me blottissais petit à petit dans les bras de Morphée… Mais dès potron-minet, une main invisible avait transformé le décor. Réveillée par un beau steward apportant les succulents petits déjeuners accompagnés d’une musique d’ambiance, j’étais déjà prête à plaisanter et à danser… Derrière une aile de ce majestueux avion apparut l’île Bourbon, sa végétation luxuriante et ses bouches de feu, heureusement éteintes ! Maître Soleil accueillait tout simplement notre comité déchaîné, à l’aéroport Gillot, rebaptisé Rolland Garros, en hommage à cet aviateur natif de la ravissante île de la Réunion… Ici, ce ne sont plus les quatre saisons du compositeur Antonio Vivaldi, mais un charmant duo vivant en bonne entente, pardi ! L’hiver, à la fraîche, de mai à novembre et l’été, chaud et pluvieux, de décembre à avril - ne te découvre pas d’un fil !…
Le lendemain, aussitôt l’escapade commencée, tout aurait pu arriver, même Damoiselle Pluie était venue sans faire de bruit, mouillée de la tête aux pieds malgré mon épais k.way, rejouant ainsi le célèbre sketch de Dany Boon !… Quelques éclaircies plus tard, l’Astre câlinait à nouveau nos corps transis de sa délicate lumière et les enveloppait d’une douce chaleur. Ce conte de fées respirait l’atmosphère du bonheur et nous conviait copieusement aux brunchs vitaminés, buffets améliorés et rhum arrangé*. Invités cordialement à déguster les bouchons américains* - boulettes de viande de boeuf ou de porc enrobées dans une pâte fine, cuites à la vapeur, tout cela servi avec une délicieuse sauce pimentée, installés au-dessous de superbes filaos*, tout en dégustant la sublime Dodo* - bière fraîche locale. D’une évidente générosité, Mère Nature dévoilait de la sorte ses charmes somptueux. Les abondants arbres tropicaux demeuraient très appréciés, les Flamboyants aux fleurs orangées, les hauts bananiers avec leurs longues feuilles effilées. Les cocotiers géants atteignant vingt-cinq mètres de hauteur bordaient les interminables avenues. Nos déplacements s’effectuaient en autobus mais aucune sonnette ni carillon n’attirait notre attention, on devait taper deux fois dans nos mains et le car s’arrêtait, c’est certain !… Rendez-vous en matinée, marché des Camélias, au cœur de la ville de Saint-Denis, capitale de l’île vénérée. Il y a de quoi se constituer une jolie brassée de bouquets tropicaux, arums, anthuriums, hibiscus, amaryllis, bec-de-perroquet, impatientes, roses de porcelaine, lotus et notamment leurs légendaires orchidées. Les halles couvertes, dans un quartier populaire bien animé, où notre panier se remplissait encore de produits locaux, fruits si délicieux, légumes frais et variés : bananes, mangues, goyaves, papayes, pamplemousses, oranges, mandarines, citrons, pastèques, litchis, également viandes, volailles et objets de la vie courante. Les chouchous, pâtissons, pousses de bambous et cœurs de palmiers restaient très prisés, mais j’en oublie certainement… Il fallait déambuler un peu plus loin pour découvrir le grand marché malgache ne vivotant qu’au travers des expositions permanentes des artisans, proposant aux chalands des produits venant de Madagascar, nappes brodées, vanneries… S’en suivit une très agréable marche jusqu’à l’agglomération de Saint-Gilles afin d’admirer, au travers de cette réjouissante flânerie, son port si typique. Egalement faire la rencontre de commerçants bienveillants, le long des immenses quais pavés, en prospectant par-ci par-là, afin de dénicher l’objet convoité ou le cadeau original à ramener.
Dans cet océan resplendissant et limpide qui caressait le sable fin, inlassablement et selon un rythme lancinant, apparaissaient le fond argenté et ses ailerons dissimulés. La température de l’eau atteignait au moins vingt-six degrés, un rêve… à la fin de l’hiver ne l’oublions pas ! Goûtant ici le plaisir de la baignade, mais seulement sur les plages des lagons protégés par des récifs coralliens. Les fortes houles et surtout redoutables requins demeuraient ainsi à distance de nos ébats aquatiques. L’élégant rivage de sable blanc hébergeait à l’année galants et soupirants mais aussi somptueux coraux et lumineux coquillages. Notre audacieuse balade en amoureux, pieds nus sous ce ciel bleu, main dans la main sans penser au lendemain, témoignait de notre amour clandestin. Un farniente lascif éternisait ce doux moment agréable de détente sans danger, mais attention, pas de sieste sous les cocotiers, les lourdes noix risquant de tomber sur votre canotier !… Ensuite, le paysage contrasté de Saint-Leu dévoilait d’une autre façon ses gigantesques falaises et son aventureuse pêche au gros. Avec le Grand Bleu, le bien nommé, l’excursion au fil de l’eau parfaitement commentée, convenait à des allures de croisière, toujours accompagnée d’un banc de gentils dauphins si malins. L’enrichissante visite de l’aquarium fit également sensation, créa en moi de nouvelles émotions, un véritable safari sous-marin fidèlement reconstitué.
“L’éclosion” de cette île si séduisante fut créée grâce à deux événements successifs. Un premier incident volcanique réalisé par la naissance, émergeante, du Piton des Neiges, ce célèbre volcan éteint depuis longtemps, qui engendra la création des grands sites de Salazie, Cilaos et Mafate. Le second entraîna l’éruption - ne vous déplaise - du fameux Piton de la Fournaise, Roi des coulées de lave rougeoyantes et larmoyantes, d’ailleurs toujours épisodiquement en activité. L’incroyable avalanche de telles beautés naturelles éblouissait nos yeux ébahis, et méritait cette inhabituelle pause par ici.
Une autre caractéristique de cette île paradisiaque est la profusion de l’eau, élément essentiel de cette végétation luxuriante. Poétiquement appelé “Le voile de la Mariée”, la merveilleuse cascade, très connue localement et située à cinq cents mètres d’altitude, restait bien visible depuis l’étroite route sinueuse. Elle faisait ressortir la blancheur immaculée de son voile de “taffetas” sur un fond de verdure presque monochrome. Les jaillissements de l’eau photographiés sous toutes les coutures pendant que mon imagination s’envolait un court instant dans l’Aventure. Je m’voyais déjà -non pas en haut de l’affiche - mais en Tarzane endiablée, me balançant de liane en liane, sautant par-dessus les filets, grimpant le long du rempart montagneux, vagabondant sur le plateau accueillant et plongeant dans cette belle chute d’eau enchantée, amortissant ainsi ma culbute… pour me glisser dans cette belle parure. Quelques âmes charitables me ramenaient soudain à la réalité, vers ce paysage insolite. Savoir profiter pleinement de la tranquillité de ces lieux et contempler l’éclat de ce panorama dépaysant demeurait unique…
Le jour suivant, en plein coeur de Saint-Denis, Place de la Mairie, à l’intérieur de sa divine Cathédrale, un bel office émouvant, unissant chansons entonnées par des choristes de nationalités confondues, accompagnées par la mélodique de notre harmonie connue, me fit monter les larmes aux yeux. A proximité se distinguait le plus important Temple typiquement Tamoul, très élevé et haut en couleurs. Visite autorisée mais en respectant cependant certaines règles - pas de tenue légère, chaussures, cuir, photos. Ses fidèles , en tenue traditionnelle, quémandaient à la sortie une obole, une offrande. Non loin de la Cathédrale également, la première grande Mosquée de France ouvrait ses portes au public. Elle pouvait être fréquentée avec un guide pieux, à l’occasion du circuit religieux. Des moments exceptionnels et tellement forts où toutes ces communautés si différentes (indienne, chinoise, cafre, “Z’oreille”*…) se côtoyaient sans aucune animosité et en parfait œcuménisme. Cette île mérite bien son nom… de la Réunion !…
Dans la rue, commerçante, du Maréchal Joffre, assis à la terrasse d’un café, à l’ombre des palmiers, nous grignotions nos sandwichs préférés “escortés” d’une fraîche boisson aromatisée. En fin de journée, nous nous offrions une longue promenade au Barachois* - esplanade aménagée en front de mer, bordée de remarquables canons rutilants et cocotiers divers si surprenants, où une vue panoramique se dévoilait à nos regards fascinés par tant d’originalité…
Le folklore local s’accoutumait à notre participation active au fameux Dipavali* - fête religieuse hindoue, par nos ovations  et acclamations. Cette impressionnante parade de groupes musicaux aux personnages joyeux, revêtus de déguisements bariolés et masqués avec leurs chars bigarrés et pittoresques, ensorcelaient nos mirettes conquises. Au passage, tous ces artistes triomphaient grâce à nos applaudissements chaleureux et enthousiastes, immortalisant ainsi à jamais cette éternelle soirée. Un grandiose feu d’artifice clôturait cette semaine de festivités. Cela s’apparentait à une cavalcade, à un corso dynamique défilant lors de nos fêtes bucoliques et villageoises…
Le lendemain, ce fut une expédition au cœur de l’extraordinaire jardin botanique où une halte sympathique s’imposait. Ses senteurs printanières fragiles et si subtiles parfumaient nos narines sensibles. Nos pieds frémissaient dans l’eau glacé de la rivière, caressant les rochers de façon très régulière. Cette Dame berçait déjà nos esprits de sa sérénade mélodieuse tandis que le vent faiblissait, comme pour aller se reposer. De plaisants gazouillis et jolies mélodies d’oiseaux exotiques ajoutaient du charme à ce firmament magique. Les Bengali vivaient en colonie. Les Cardinals, ainsi nommés pour leur plumage rouge, peu farouches, faisaient volontiers acte de présence à table. Pour un peu, ils deviendraient même des invités indésirables… Je prêtais l’oreille au milieu de ces ritournelles sereines. Tous nos sens contribuaient positivement aux généreuses réjouissances festives. S’en suivit la divertissante ferme Corail où de grosses tortues adorables barbotaient dans leurs bassins et se laissaient taquiner chaleureusement, par des caresses et des chatouillements.
Nous voilà encore fascinés par les commentaires détaillés concernant la fabuleuse usine de canne à sucre transformée en musée - Stella Matutina. L’illustre complexe hôtelier la Résidence - Les Villas du Lagon, où fut enregistrée la première Star Academy, relâchait sa surveillance et ouvrait largement ses portes aux riches touristes et simples vacanciers. Camouflés en paparazzi surpris, surtout très discrets, caméra branchée, mes amis si complices espionnaient les stars cachées… Raté !…
Concernant l’Histoire de “Notre île La Princesse” et ses somptueuses richesses, en accompagnement avec son célèbre hymne officiel Ti fleur fanée* (refrain : Ti fleur fanée, ti fleur aimée, dia moin toujours, couc’ c’est l’amour…!!), il me faudrait bien plus qu’une semaine de repos bien mérité et ces quelques feuillets pour tout vous raconter.
Notre bel hôtel Alamanda* de Saint-Gilles déployait tout simplement ses ailes avec sa splendide piscine proche d’une véranda bien achalandée et ainsi révélait ses armes secrètes : bars à cocktails variés, punchs assaisonnés, rhums arrangés*, servis par des barmans typés très attentionnés, bonne cuisine -non pas au beurre mais épicée, et d’excellents buffets variés.
Nous commencions pourtant à prendre nos habitudes, comme à la maison en toute quiétude, mais voilà, nos chères vacances venaient de s’achever… L’avion, le car, retour à la case Départ, renouant avec le décalage “horair’”, tout en respirant un dernier grand bol d’air. Fermant les yeux pour d’autres cieux, oubliant à jamais ce bel inconnu qui n’était toujours pas venu, et qui ne saura jamais tout ce qu’il a perdu.. Un pur délice, un réel plaisir, un vrai moment de dépaysement qui m’a procuré d’agréables frissons afin de vous narrer - un p’tit coin de paradis, dans ses moindres détails. Ce merveilleux - et le mot n’est pas assez fort !… périple d’aventurière nous a tous rajeunis et réjouis. Ma plume a réveillé cet harmonieux souvenir et je partage avec vous, cher jury, Sète invitation à la rêverie, toujours en connivence avec mon adorable et inséparable muse attendrie.

* vocabulaire de l’île de la Réunion

Cet adorable texte vient de remporter le 2ème prix Carnet de voyages 2013 au 45ème concours “Rencontres-île des poètes” à Ste-Geneviève-des-Bois.

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Sainte Cécile, patronne des musiciens
Publié à 18:30 dans Harmonie de Sète

 Sainte Cécile, patronne des musiciens

P atronne des musiciens et tu nous bichonnes les anciens,
A vec ton petit nom, Cécile… avec un petit don, de la ville.
T u chantonnes, il t’appartient… si tu fredonnes, il revient.
R ire et sourire discrets, elle est complice dans la malice.
O n la connaît, à l’année, la spectatrice dans les coulisses.
N ourrie de jolies musiques, ravie, la-voilà si nostalgique.
N otre théâtre Molière, sans frontière, rempli de lumières,
E ntière, l’Harmonie particulière, de Sète, île si singulière.

D échaîné, le Coco. Joli, expressif, ici, le nouvel indicatif.
E nlevé Morricone Portrait, je m’abandonne, c’est vrai !
S ans oublier Consuelo Ciscar, paso si beau, hé Bernard ?

M ême du coq à l’âne, les Gipsy Kings et l’ambiance gitane,
U ne marche assez rythmée, Américana vous tend les bras,
S uivie avec plaisir par Les oiseaux se cachent pour mourir.
I maginez ! L’Amérique, magique, harmonique, dynamique.
C herchez, Mary Poppins, et son parapluie. Là, je poursuis !
I dylle typique, au Mexique… Tijuana Taxi, nous y voici, ici.
E coutez et appréciez Village People et la Mer, c’est si clair !
N otre concert d’enfer, Grandioso, si beau et tous ces solos,
S avourez Hello Dolly, si joli et revenez, dans notre paradis.

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La fête des voisins (2.7.08)
Publié à 16:34 dans La Belle Vie

Fête des voisins, rue du Faubert, 2008

L a fête des voisins, la fête des copains,
A ttendue tout l’été, si vite convoitée…

F oire aux produits sétois, chacun a fait son choix
E t à la baguette… à la bonne franquette
T ous, nous voilà gâtés. Enfin, un perroquet !
E nvie si pressante, cool ! avec de la menthe.

D evant ce beau menu, les kilos superflus,
E nchantée, invitée, j’étais bien rétamée*,
S urtout pour le saxo, le baryton solo.

V ive ce mercredi, on a la belle vie.
O n rentrait de l’étang, daurades dans le blanc.
I  ci pour le fade*, puis la macaronade.
S ‘il vous plaît, arrêtez, on est plein à craquer.
l faut que je rentre, tigresse dans son antre.
N ‘est il pas si charmant, ce moment émouvant ?
S ur mon cheval de fer, merci, soirée d’enfer. 

     Lexique du parler sétois

     * rétamée : crevée, fatiguée
     * le fade : beaucoup de nourriture

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S’envolant de Sète, jusqu’à St Rémy de Provence,
Voyons Florame, centre ville, à notre convenance.
Une boutique – musée, des huiles essentielles bio,
Cosmétiques, espace soin, riche magasin si beau.

Continuons à Ménerbes dans le Parc du Lubéron,
Maison de la truffe et du vin, nous découvrons.
Restaurant, bar à vins… divin jardin panoramique,
Appréciations… concerts, expositions artistiques.

En plein cœur de l’Ardèche, à Privas exactement,
Les établissements Clément Faugier simplement.
Présentation, de la succulente Crème de Marrons,
Magnifique commerce, on y laissera quelque rond.

Saint Etienne de Fontbellon, le Petit Ardéchois,
Fabrication artisanale, à l’ancienne…quel choix !
Visite, dégustation gratuite de nougats bigarrés,
Ainsi, ici, la carte bleue a super bien fonctionné.

Vers Saint Privat direction Lussas, la biscuiterie,
Les Châtaignettes… fabrication artisanale aussi.
Ces confitures cuites au chaudron, la nouveauté,
Plaisirs gourmands, succulents… achat acquitté.

Après, balade à Vogüe joli hameau de caractère,
Son château possède, une réputation légendaire.
Mais pas de visite guidée, il faut revenir cet été,
Tandis que dame rivière roucoule sur les rochers.

Balazuc… village médiéval sur la falaise, perché,
Serpentin de ruelles sinueuses, passages voûtés,
Le sublime caveau nous appelle, venez savourer.
Aussitôt dit, aussitôt fait… en caisse pour payer.

Au pied des Cévennes Ardéchoises, Rosières,
Virée à la brasserie, à la découverte de bières.
A Planzolles au cœur du Parc naturel régional,
La Terra Cabra chèvre et Picodon, c’est génial.

Marsanne, bourg rural de la Drôme provençale,
Vieux et mystérieux, avec sa forêt communale,
Ses incroyables maisons de pierre, sa chapelle,
La charmante promenade, sur la place actuelle.

Autichamp, voisins plaisants, quatre fontaines,
Sa petite école… l’instituteur…  quelle aubaine !
La gentille mamie, raconte l’histoire de ce site,
Calades fleuries, église, panorama sans limite.

Saint Sauveur en Diois… douce halte-soirée.
Joyeux pique-nique improvisé, le rosé au frais.
J’adore ces endroits, très calmes… ravissants,
La bonne humeur rythmait, nos bons moments.

A Saint Die, la cave Jaillance et son crémant,
Le majestueux bâtiment est si impressionnant,
Bien illuminé bien achalandé, cartons emballés,
Il y a longtemps, commande passée c’est fait.

Suivant notre circuit, Vercheny, oui c’est ici.
CAROD le Musée de la Clairette, nous voici.
Mirettes écarquillées, sans voix bouche bée,
Découvrons les mises en scènes sonorisées.

Le travail du vin… les traditions vigneronnes,
Plusieurs langues parlées là je m’abandonne.
Causeries intéressantes, joutes captivantes,
Personnages divertissants assez amusants.

Un instant agréable… tellement authentique,
Visionné deux fois, à l’occasion, magnifique.
Pendant le laps de temps vente concrétisée,
La provision de succulents vins à apprécier.

Partis mardi jusqu’à samedi… l’Aventure !
Découverte délectation, pourvu que ça dure.
Sète soirée réservée, pour Miss Montélimar,
Toujours présents, avec Mon gentil Bernard.

Plaisir de rencontrer nos Reines de beauté,
Dédicaces, photos, et bisous, pour de vrai,
Ces solennelles cérémonies, remise de prix…
Heureux mais ruinés, sous le soleil du Midi.

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