C ‘était lundi dans la soirée, on partait cinq jours en voyage organisé, tout était prêt…
A vec Françoise à la clé ; Jean-Michel et Gérard étaient nos deux chauffeurs de car…
R ésumé écrit de nos péripéties mouvementées ainsi que le programme de nos journées…
N otez : notre chambre échangée, le lit mouillé, le manque de billets, le car belge volé…
A vec les horaires non respectés, tours de manège à volonté ; le bal masqué démasqué…
V oilà le vaporetto qu’on a failli manquer, avec toutes ces explications embrouillées…
A Lido Jesolo, l’hôtel Impéria était sympa, bons repas, ambiance garantie, on a bien ri…
L a Fleur commençait à faner, en clair, elle était “paumée”, le décodeur était brouillé…

 

D écouvrant le Palais des Dôges et la Cathédral’, promenant en gondole le long du canal…
E coutant attentivement les commentair ‘ intéressants… en filmant tout de but en blanc…

 

V oyez le défilé improvisé, ces personnalités déguisées et tout en cadence, s’il vous plaît !
E t en suivant la Musique, tout était magique et idyllique… Un vrai conte de fée animé…
N ‘oublions pas notre passage éclair sur les îles Burano et Murano. Allez, ouste, de l’air !
I le aux maisons colorées, petites rues pavées, belles vitrines dentelées, agréable journée.
S i la verrerie vous ravit aussi, sa fabrication retiendra sans doute toute votre attention…
E t vous repartirez très vite fait, comblés, mais insatisfaits de n’avoir pu flâner à souhait…
 

L e temps était incertain, tous les matins ; Soleil, pluie, vent et froid, on y a eu droit…
I l fallait bien regarder les prix, debout, assis ; WC, service aussi, ne sont pas compris !
D u cappuccino au verre d’eau, sur la Place San Marco, les tarifs sont toujours plein pot !
O n ne sait vraiment plus où vont tous ces pigeons et surtout qui sont les vrais pigeons ?

 

J ‘en arrive à cette conclusion d’avoir une impression de mauvaise réputation à répétition,
E t j’en garderai quand même un très bon souvenir, j’y ai pris vraiment beaucoup de plaisir
S i vous revenez seuls, une prochaine fois, vous vous débrouillerez tous, comme des rois.
O h, le beau concerto de Vivaldi, jeudi… nous aurait bien ravis, mais on avait des soucis…
L e vaporetto partait tôt… le car aurait eu du retard… et nous aurions manqué le rencard…
O n a tout visité : le très grand marché, les ruelles et les ponts ! Et hop, là, nous repartons.
 
 

S i vous voulez la fin de notre destin si lointain, le car était en panne, ce bougre d’âne !
E t problèmes de ventilation, climatisation, essuie-glace, chauffage, on tourne une page…
T outes nos nuits blanches dans le car seront vite oubliées car la chaleur nous attendait…
E t votre très dévoué rayon de soleil sétois vous accueillera chaque fois comme il se doit.

 

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Nuit blanche au camping

N uit blanche, éh oui, je n’ai pas de chance.
U ne répétition super, soliste seule en liste.
I maginez ça, je me suis régalée et éclatée,
T oute cette soirée a vite passé, on a rigolé.

B ienvenu, attendu… et l’imprévu, je l’ai eu.
L e foie gras, le saumon citronné, quel pied.
A vec deux petits perroquets, c’était parfait.
N ous venons au carioca, vite, mon pyjama.
C et après-midi, les fenêtres ont été isolées.
H a, une fois parti, le chauffage, en maladie,
E t noir complet, ça y est, je suis congelée.

A vec 1 fois, 2 fois, 3 fois, il a carrément disjoncté,
U ne température à vingt degrés et qui descendait.

C ouvertures à souhait, enroulée comme un bébé,
A chaque voiture qui revenait, si, je me le pensais
M ais il va l’enclencher, ce compteur de malheur !
P ardi, je n’ai pas dormi de la nuit, c’était reparti !
I l me fallait m’emmitoufler. Bonnet et cache-nez,
N ‘oublie pas le col roulé, les gants et coupe-vent.
G arder la double paire de chaussettes, c’est fête.

A quatre heures, ce matin, c’est l’heure de certains.

V oici un ronflement familier, régulier, je le reconnais.
O h, pourvu que ça dure, elle grimpe, la température.
L ‘histoire ne dit pas, si mon très cher voisin était là.
O u si l’on s’endort, corps à corps, sans faire d’effort.
N on, bien sûr, vous l’avez deviné, il n’était pas rentré.
T oute la journée, il fait bon, c’est vrai et on est gâté…
E t quand la nuitée vient me border, je deviens givrée.

Sapin réfrigéré (à consommer avec modération)

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Dès potron-minet… en ce lundi vingt-neuf mai,
Bordeaux en autocar, plaisant voyage organisé.
Quinze heures… St Emilion, vignobles du pays,
Rendez-vous office du tourisme, Laure-Amélie.

Sur les hauteurs de l’accueillante cité médiévale,
L’Histoire divinement contée, par l’égérie locale.
Descendons la venelle pavée de galets de rivière.
C’est glissant… mais tenez-vous bien à la barrière.

Tous entier devant la spacieuse place du marché,
Où repose l’ancienne église…catacombes, cavité.
Tandis que ces mythes redeviennent légendaires,
Fascinants, passionnés, conservant leur mystère.

Attendus au Château Laniotte offrant la dégustation,
Découvrons la cave raffinée débordante d’animation.
Film illustratif, explicatif, spectacle original, humour,
Une kyrielle de tours de magie, suivis de calembours.

Installation au majestueux hôtel Quality suites,
Mérignac… et pas question de prendre la fuite.
Quel délicieux dîner, en charmante assemblée,
Chaperonnés jusque dans les bras de Morphée.

Le lendemain, p’tit déjeuner, matinée ensoleillée,
Admirons donc cette merveilleuse perle d’Olivier.
Après nos joyeuses agapes… promenade, photos,
Sur la Garonne, balade commentée de Bordeaux.

Xavier, ce jeune guide conférencier, séduisant,
Lunettes noires, reste notre chevalier servant.
Découverte intéressante, de la capitale du vin,
L’autre activité afin de partager entre voisins.

Installés aux premières loges, l’astre rayonnant,
Naviguons sous ces trois ponts, très différents.
Mais sur quelle rive allons-nous enfin accoster ?
Bâbord ? Tribord ? Gaby va encore rouméguer…

Pendant notre temps libre, essayons ce tramway
Puis poursuivons notre attrayante flânerie à pied.
Rue Ste Catherine, élégante galerie, joli marché,
Riche théâtre, cathédrale, bonjour mes mollets !


Nos ripailles achevées, au salon, aubade au piano.
Marche turque par Véro, suite… fin, par une pro.
Bonne nuit les petits, Nounours tu es toujours là,
Survolant le nuage blanc en compagnie de Nicolas ?

Journée admirable en ce mercredi… Sa Majesté,
Idem son précédent confrère, Valérie appréciée.
Découverte panoramique de cet écrin d’Arcachon,
Splendide, chic agglomération des quatre saisons.

Moment captivant dû aux quelques particularités,
Cinq quartiers rapprochés, port, passes, marées.
Vivant du tourisme, de la pêche, d’ostréiculture,
Traditions, souvenirs émouvants mais fière allure.

Midi ! Déjeunons tous en chœur “Chez Yvette”,
Superbes plateaux de coquillages, menu de fête.
Poissons en sauce, crêpes au coulis, café serré,
Nous-voilà rue Gambetta afin de mieux digérer.

En début d’après-midi, Le Tethys à l’embarcadère.
Divin catamaran… aux parcours plutôt exemplaires.
Assis sur la banquette très attentifs on se prélasse.
Agréable sortie sur le Bassin, surveillons les nasses,

Lunettes foncées, casquette beige, tee-shirt bleu,
Bermuda vert, Serge vit, tel un capitaine heureux.
Tatouages aux deux biceps, musclé comme Popeye,
Barbiche grisonnante, aimant une plante, l’Oseille.

La baleine échouée, à queue zébrée jaune et noir
Sert de repère, salue en disant ”allez, au revoir”.
Cette captivante excursion vers l’île aux oiseaux,
Cabanes sur pilotis, maints migrateurs, incognito.

Ensuite en direction de la Presqu’île du Cap Ferret,
Une vue sur plusieurs villages de pêcheurs, abrités.
La pinasse, bateau traditionnel de la pêche d’antan,
Requin, voilier affiné, muni d’un haut mât flambant.

Quand les flots se retirent les barques ainsi couchées
Languissent patiemment, l’éminent retour de la marée.
Apparaissent alors de nombreuses plages de sable fin,
Harmonieux coquillages, longs piquets noirs souverains.

Palanquée de tables d’huîtres… pontons d’amarrage,
Résidences en forêts de pins… affinons le bronzage.
Grouillante flopée d’embarcations dispersée partout,
L’étonnant maestro slalome gracieusement, coucou !

Matelot Véro, au rapport ! Reçois ton carnet de bord,
Offert gentiment par ce loup de mer, l’ultime trésor.
“On va s’écarter un peu, car l’eau descend toujours”.
Aux abords de l’illustre dune du Pilat, hop demi-tour.

Depuis sa cabine blanche, équipée d’instruments,
Compas, radar, GPS, jumelles, micro ensorcelant,
Poussé par le vent, en essayant de s’amarrer à quai,
Ce cher paradis assez secret vient ici d’être dévoilé.

Deux chaleureux bisous posés sur ma joue ont claqué,
Souhaitant prompte continuation, à ce futur retraité.
Dix minutes après, à l’assaut du long chemin ensablé,
Marchons tranquillement, jusqu’au pied des escaliers.

Une deux trois, à haute voix, commençons à compter,
Motivation, rires, bonne humeur m’ont beaucoup aidé.
Que cent cinquante marches à escalader, ouf, crevée
Grimper tout là-haut, m’a fait travailler les fessiers.

Dominant l’immensité du fabuleux océan atlantique,
Fiers, enivrés, victorieux, halte dans les boutiques.
Souper gourmet… je m’endors vite comme un bébé.
Déjà jeudi ! Mon dernier jour de vacances méritées.

Neuf heures trente à Bordeaux, visite audio guidée,
De cette cité du vin dans sa plus profonde diversité.
Gigantesque bâtiment, huit étages, large ascenseur,
Fantastique… extraordinaire… aisance… grandeur.

Univers si goûteux… collation en toute tranquillité.
Reste à prévoir dans le circuit, la seconde matinée.
Bernard, voulant s’instruire m’a carrément oubliée,
Sans montre ni portable, “Au secours, suis paumée”…

Nos mirettes rassasiées de vision, folie, souvenirs.
Mille remerciements, retour au bercail avec plaisir,
Pour Michel, l’adorable conducteur de bus attitré,
A Gaby… notre accompagnatrice toujours dévouée.

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Ma muse… l’étang de Thau…
Publié à 21:03 dans Etang de Thau à Sète
L'étang de Thau

Dans la soirée, assise sur un rocher,
Un vent si frais se pose à mes côtés.
Il souffle, soulève mes cheveux fins,
Et tourne les pages de mon bouquin.

Je le sens et tout mon corps en frissonne,
Jambes repliées, mon esprit s’abandonne.
Un portail couine… la mouette baragouine,
Le vol est gracieux, j’ouvre grand les yeux.

Le soleil, aux beaux reflets argentés,
Vient de tirer sa révérence, enchanté.
Ces nuages blancs en forme de flocons,
Ressemblent à un troupeau de moutons.

La lune n’était pas invitée à jouer.
A cache-cache… elle se planquait,
Parmi toutes ces boules de coton.
L’étang s’amuse avec les poissons.

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A Véro…
Publié à 10:09 dans Mon demi siècle...

Ton sourire du matin,
Donne gaîté jusqu’au lendemain,
Tu es charmante,
Et franche,
Ne change pas d’un poil !!!
Tu manques de compagnie ?
Sache que l’on est jamais partie,
Tu te sens seule ?
Il suffit que tu appelles,
Ne change pas d’un poil !!!
Nous t’aimons comme tu es !!!

Ma secrétaire réceptionniste
Ketty

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La bûche de Noël !
Publié à 12:11 dans Ma famille

L ‘avenir de son joli métier… devenir “très bon pâtissier”…
A près trois générations est née Sète joie, Sète passion.

B iscuit imbibé de sirop parfumé et de fruits macérés,
U ne crème au beurre, marrons, pâtissière… princière.
C hantilly aussi, pardi ! avec de la mousseline, si fine.
H abillée tout en beauté, enrubanée, prête à déguster.
E n ganache ou même glacée, elle n’avait aucun secret.

D ès le petit matin, enfin, à côté du beau sapin,
E lle trônait dans la vitrine, si fière… j’imagine !

N oël arrivait… notre Père Noël descendait, et au ciel, on y était.
O ccupé, il se levait très tôt, par tous les temps et tous les maux,
E n bichonnant ses clients, avec humour, et toujours avec amour.
L as, il était le meilleur pâtissier* de l’île singulière si particulière.

* Mon papa adoré

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C omme chaque année, il s’est bien passé.
O h, les belles tenues, tous de bleu vêtus…
N on ! Un joli bleu roi, une cravate à pois,
C hoisie aussi, à l’unanimité, c’est discret.
E t tous habillés ” frais “, on l’a bien mérité.
R emercions la municipalité de nous aider.
T out notre programme… sous le charme.

D ébutant ce concert avec un rock d’enfer,
E coutez ” Coco ” et le solo. Le ténor, encor ‘ !

P our les ” tendres pensées de Russie “, c’est réussi.
R essassez ” l’Amour est bleu “, bonjour heureux !
I maginez ” Notre maestro “, ses apôtres, trop beau.  
N ‘oubliez pas ” Le France “, la trompette en transe
T rop, ce paso ! ” Consuelo Ciscar “, morceau à part
E ntendez-vous ” La mer ” ? Trenet, et son univers,
M ais c’est la pause ! On se pose, se repose. Prose !
P our la joie de vivre, “Fiesta ” nous a fait sourire.
S tandard international, ” My way “, royal. Ouais !

D écouvrez le solo de l’alto… Notre cadeau, c’est Cloclo,
A ccompagné de ” Morricone “, bercée, je m’abandonne.
N otez : la flûte exulte et à l’alto, un coup de chapeau.
S ouvenez-vous des ” Lacs du Connemara “… le voilà !

L es ” Gipsy “, ici ? Chanteurs, guitaristes, tous en piste !
E t les percussions en pleine action, c’est ça, l’attraction.

V oici ” Bécaud ” et Nathalie, ce pot pourri nous ravit,
E t ” Laissez moi danser ” enlevé, parfait pour s’amuser.
N otre Dalida internationale est géniale, on se régale.
T out comme ” La môme “, voyageons en son royaume…

C oton, ” L’hymne à l’Amour “, le baryton vaut le détour.
H a! ” La vie en rose ” à la traversière, c’est signé Pierre…
A vec Sète surprise… on vous envoie, des grosses bises…
N ous remercions le directeur, quel moment de bonheur !
T out aussi appréciée, Laurence, qui orchestrait la danse,
A ccompagnée du président et ses histoires, dans le vent…
N otez aussi, Thierry et René et je tiens, ici, à les saluer.
T ous sont repartis, sur ” Hello Dolly “, et un grand merci.
 

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Je n’ai jamais reçu l’original de ma déclaration,
Au domicile des parents… à l’adresse indiquée,
Occupée par beaucoup d’autres préoccupations,
Mon avis d’imposition, à l’as… hélas ! est passé.

Mi-octobre en vos locaux je me suis présentée,
Requérir un duplicata…fut ma première réaction,
En relisant ce dernier dans une nouvelle version,
A mes yeux ne m’a pas sauté “la somme à payer”…

Aussi n’étaient pas imprimées toutes les mentions.
Jamais au grand jamais un seul picaillon j’ai donné.
Afin de ne pas payer à regret, les dix % réclamés,
Ma plume vous envoie la demande en versification.

Le vingt octobre, un chèque du montant j’ai porté,
Expliquant le pourquoi du comment de la situation,
Espérant obtenir sûrement satisfaction et succès,
Je vous remercie sincèrement de votre attention.


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F lorence prend des cours de Percussions, à l’Ecole de Musique de Palavas…
L e mardi soir, elle est en pleine action ! Elle aime la rythmique ! Quel as !
O n la voit à l’Harmonie, où elle pratique la batterie, sans avoir aucun souci…
R egardant et lisant toutes ses partitions ou jouant d’oreille selon l’occasion ;
E lle est seul maître à bord et surtout… ne perd jamais le Nord… D’accord ?
N on seulement, elle joue la caisse claire, mais son pied frappe la grosse caisse.
C ymbales suspendues, Tom, Charleston font aussi partie de toute la panoplie…
E n prime, les battements de son coeur indiquent le changement de rythme…

C omplice avec toutes ses baguettes, il ne lui manque plus que Celle du Directeur !
A vec malice, Loïc, Alexandre, Noël complètent le quatuor qui vaut son pesant d’or…
M arie-Claire, Nadia et Sylvie sont les “Taties d’Amérique”, pour Toute la Musique…
B ienvenue à vous, Musiciens Amateurs, débordant de bonne volonté et d’ardeur !
I nvités tous à Sète, pour faire la fête ! Oui ! Mais… La Grande Fête des Pêcheurs…
E ncore Merci pour l’Harmonie et Vive “Fanfare for an Occasion” qui nous a réuni.
 

 

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Pour notre Chef de Palavas…
Publié à 11:50 dans Harmonies variées

T ambours Palavasiens riment avec Tambours Napoléoniens…
A lexandre, Loïc, Florence forment un trio assez remarquable,
M aniant les baguettes avec adresse et doigté considérable !
B ichonnant leur bel instrument et équipement… ultra violets,
O ubliant casquette blanche et uniforme bleuté… Impeccable !
U ne fois de plus, le tour est joué. Voilà un très beau défilé !
R emercions Notre Chef qui y met… toute sa bonne volonté,
S a bonne humeur, tout son coeur et surtout toute son ardeur.

P alavas est une très jolie ville en bordure de “La Mer”,
A vec son Harmonie qui, lors des Fêtes, nous réunit…
L e Défilé, la Messe du 8 Mai y sont vraiment appréciés ;
A vec le Concert de Ste Cécile, la belle vie est très facile…
V ive les morceaux comme Train de Plaisir… ou d’Enfer…
A mora, Amparito Roca, Animo Toréro, jolis petits pasos…
S uivent Midnight Rock, Mini Boogie et les voilà éblouis…
I l faut aussi, pour les Cornets et Trompettes, Récréation…
E nsuite, un petit Concerto pour un été qui nous fait rêver…
N e pas omettre Mitternacht pour toutes les manifestations…
S urtout, n’oubliez pas ! Ca mérite concentration et assiduité.

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