Un beau dimanche varié…
Publié à 1:00 dans Sorties en peñas

F inalement, on s’est bien éclatés… Quelle belle matinée !
E t les morceaux bien orchestrés, ça y allait ! Quel pied !
R emarquez que tous les pasos sont beaux… et les solos ?
R ires, bonne humeur, chaleur, couleur et quel bonheur !
A vec l’habitude et pourvu que ça dure, c’est l’Aventure.
D ans les arènes, avec la Reine… On est les rois, de quoi ?
E t de l’apéro, trop beau ! Repas improvisé, il fallait filer…

et

C ar nous avions rencard, en Agde, à deux heures et quart.
O n a attendu, attendu ! et de la patience, on en a tous eue.
R egardez ! C’est par ici ! Hé, Walt Disney ! Enfin, les voici !
S uivez le méchant loup… Et le chaperon rouge… il est où ?
O n l’imagine, rien qu’à voir ses grosses babines ! Devine ?

A vec notre tenue colorée… et musique variée,
G agné ! On nous a repérés et si bien apprécié.
D ‘accord, on revient le 5 août, mais en nuitée,
E t pour 3 tours de ville, on va encore s’amuser.

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Dans le gouffre de Padirac, avec à l'arrière plan, sa célèbre "pendeloque"

Maître Soleil, tendrement, caresse tout avec douceur,
Sa touche si personnelle pour partager notre bonheur.
Gazouillis et vocalises des oiseaux, un ciel très bleu,
Annoncent les grandes vacances… les jours heureux.

Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Il est huit heures, Padirac sommeille…
Cette gigantesque cavité noire aux feuillages verts,
Nous attire en ses immenses entrailles pour l’enfer.

Le bel enfer d’une beauté magnifique,
Un coin de paradis tellement magique.
Les nombreux escaliers nous avalent d’un coup,
Et nous voici régurgités, en bas au fond du trou.

Vues d’en haut les silhouettes sont minuscules,
Quand le géant déploie gaiement ses tentacules.
Des fourmis, de petites fourmis si bien colorées
Qui, dans l’énorme fourmilière… vont se dévorer.

Se dévorer agréablement ça sous-entend…
Nous flânons dans l’estomac, on descend,
A peu près, cent trois mètres sous la terre.
Quatre barques amarrées à l’embarcadère.

Le vieux film d’époque apparaît sur la paroi,
En noir et blanc, un fantôme, cela va de soi.
Le vrai fantôme de Edouard Alfred Martel,
Qui nous amènera direct
au septième ciel.

Vingt spectateurs curieux scrutent l’horizon,
Dame Rivière fait cinq cents mètres de long.
Bonjour et bienvenue à bord de notre Titanic,
Tout est sécurisé alors surtout pas de panic’.

Température constante de treize degrés.
L’eau si claire, limpide, fraîche à souhait
Interdit la baignade, même les longueurs.
50 centimètres à 5 mètres de profondeur.

Arrivés au Lac de la pluie, quelle piscine !
Qui veut prendre la douche ? ma voisine ?
Voyez la grande Pendeloque sur la photo,
L’impressionnante colonne, là
tout là-haut.

Soixante quinze mètres sa vraie longueur,
Sois le bienvenu Maître, chez le bienfaiteur.
Comme un phare planté à l’entrée d’un port
Cette Pendeloque représente un vrai trésor.

La rivière court sur dix-neuf kilomètres encore
Et notre balade sur l’eau en bateau, je l’adore.
Voici déjà la fin des précieux aménagements,
Les bateliers arrivent, tout le monde descend.

Dans la deuxième partie de notre escapade,
Voilà ! Nous continuons à pied notre balade.
Grimpette par les escaliers jusqu’aux salles,
Et reflets des gours comme la carte postale.

Tout en cascade, grande et petite cascades,
Un naturel stalagmitique pour la promenade.
Le buste d’Edouard Alfred Martel nous invite
Avec la lampe à huile pour
sa première visite.

La salle des gours puis celle du grand dôme.
Stalagmites, piles de crêpes, quel royaume !
Empilées comme des assiettes pour la fête,
Une gigantesque robe de mariée, déjà prête

En se retournant, un splendide point culminant.
Belles draperies
grandes orgues dans le vent,
Magnifiques pieuvres et éclatantes concrétions,
Délicieuse fontaine à glace, quelle imagination !

Ainsi… quelques marches plus tard,
Nous revoici à notre point de départ.
Repassons devant la plage déserte,
En maillot de bain col roulé,
certes.

Enfin ! Deux à trois mille chauves-souris
Habitaient bien clandestinement… par ici.
Nifarius crevettes aveugles transparentes,
Bitinelles, petits escargots, s’implantent.

Presque trois bornes exécutées… dans les normes,
Dont une en barque à vitesse modérée… conforme.
Cinq cent soixante escaliers ou par les ascenseurs,
Bonjour l’état de mes mollets mais que du bonheur !

Site du Gouffre de Padirac »

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Le taureau de l’Aubrac
Publié à 13:26 dans Lozère, ses environs

Le taureau de l'Aubrac

L a rivière prend ses ailes dans la clairière toujours si belle,
E ntre les barbelés, la barrière, en Sète journée printanière.

T out là-haut, le beau troupeau descendait et en tête il y était,
A ccompagné de son harem où sonnait le charmant requiem.
U n gros cou foncé et des yeux noirs… c’était à voir, à revoir.
R egarde-le avancer en se dandinant de son pas nonchalant,
E t le mastodonte bien planté sans honte se laissait admirer.
A vec des “superbes minois peinturlurés”, des stars de ciné,
U ne robe claire et les cornes relevées, ce sont des beautés.

D odues à volonté, assez lestes et plantureuses à souhait… 
E n effet, ces Belles sont des montagnardes et des vraies !

L e long de la baie vitrée, où nous prenons notre déjeuner,

A l’abri du manoir les museaux trempaient dans l’abreuvoir,
U nivers unique enchanté, les veaux aussi se désaltéraient.
B ienvenu sur notre plateau pour déguster l’excellent aligot.
R emercions poétiquement nos hôtes* toujours si élégants.
A grémenté d’un p’tit air d’accordéon et ”vieilles” chansons,
C ‘est vraiment avec un réel plaisir, que nous allons revenir.

Vache et veau de l'Aubrac

* Christian et Arlette BESSIERE,
   Voir poème “Buron du Ché” Nasbinals.

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Quand le ciel est bleu, l’étang est heureux… quel moment merveilleux !
Le soleil se réveille, le caresse en finesse, pour le sortir de sa paresse.
Dames mouettes, telles des cerfs-volants se laissent bercer par le vent.
Leurs ailes déployées, elles suivent le mouvement… par enchantement.

Cerf volant Mouette

Ces bancs de goélands si gracieux au grand cou blanc majestueux,
Au long bec épais, aux pieds palmés, se reposent en toute sérénité
Sur le toit des jolies maisons, ou de surcroît, sur nos petits balcons.
On les voit se promener dans les ruelles, sautiller dans les nacelles.

Tous ces voiliers du dimanche agrémentés de belles voiles blanches
Dansent et se balancent au gré des vaguelettes pour parader à Sète.
Dans le lointain, ils filent et défilent, comme une chenille qui scintille.
Sur le ponton si long, nous observons un bateau qui se remplit d’eau.

Voilier

Une plage de sable fin, rythme en cadence, toute la nuance du matin.
Pèle-mêle, ces barques naturelles colorées sont couchées sur le côté.
Le varech si sec, les cailloux de partout, il est passé le Petit Poucet ?
Nous respirons l’iode, c’est la bonne période, et notre dernier épisode.

Arrivés près des filets, les nasses et nos orteils se dorent là au soleil.
Les caisses renforcées, toutes les bouées bariolées si bien alignées.
Un havre de paix ! Même un chat tigré se prélasse sur l’herbe coupée.
La place est pavée bien harmonisée et les bancs dispersés à volonté.

Chat sur hamac

Montez ces ravissants escaliers au coeur du petit village, courage !
Notez ces volets tout en couleur, et une belle flopée de jolies fleurs.
Nous sommes charmés de ce coin ombragé, et quelle tranquillité !
Un bel étang où murmure le vent, moment d’une cure au printemps.

Ce poème a reçu un diplôme d’honneur (section 2 : grand poète d’aujourd’hui) au concours international 2009.

Ce poème a reçu la Mention d’Excellence au concours de
poésie 2010 de l’Institut Académique de Littérature Francophone
dans la catégorie Poésie libre.

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Imaginez ce magnifique village, ce paysage nous rappelle qu’on tourne la page. Les branches des arbres pliant sous le poids de la neige fraîchement tombée, et le clocher de l’église murmurant sans trêve que c’est enfin la fin de nos rêves. Tandis que le vent glacé soufflait et tourbillonnait pour tout balayer et nettoyer. Avec tous ces magasins variés si illuminés, il ne manquait plus que notre cheminée. Il va passer pour nous saluer… aussi nous souhaiter une bonne et heureuse année. Tout vêtu de rouge et blanc, il se promène tout seul, par là-bas, tout simplement !  Une immense forêt remplie d’épicéas nous appelle pour une promenade en raquettes. Noyés sous la poudre blanche, nos skis filent sur la poudreuse comme une danseuse, et cette neige si onctueuse scintille en tout petit diamants tout en nous envoûtant. Faiblement la petite rivière coulait, en caressant, à chaque instant, les galets usés. Observant ce joli tableau, et de tout là-haut, il nous souriait en disant : “Ho, ho, ho” ! Il prenait la poudre d’escampette, nous laissant derrière comme des marionnettes. Si vous fermez les yeux, vous l’apercevrez normalement monter vers d’autres cieux.

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Le Soulié…
Publié à 10:15 dans La Salvetat, ses environs

Assise sur un banc
Dans ce décor si reposant,
J’écoute le calme de l’étang
En ce village si charmant.

Une trentaine de canetons si mignons
Aux splendides couleurs bariolées,
Quémande du pain ou le quignon
Pour agrémenter le petit déjeuner.

Sur ce joli pont de bois
Qui enjambe Dame rivière,
Il s’approche alors de moi
Dans sa parure princière.

Caché derrière le vert feuillage,
L’espion curieux nous dévisage,
Puis retourne gaiement dans le sillage,
Son copain l’attend pour le bavardage.

Leurs pattes orange moulinent l’eau
Pour se déplacer comme sur un bateau.
Mon corps luisant sous le soleil,
En pleine sieste, quel doux réveil !

Des ricanements à tout bout de champ,
Des moqueries, des cancans,
La chorale des canards réunis
Nous souhaite un bon appétit.

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Grotte des MerveillesUn accueil très plaisant… pour cet endroit charmant,
Avec ce grand jardin aménagé pour tous les enfants,
Pelouse entretenue… tables et parasols bien en vue,
Balançoires, toboggans, bancs en bois, on continue !

Nadia, notre souriante guide, clame ses recommandations.
“Pas de photo, pas touche, et à votre tête, faites attention”.
En mil neuf cent vingt cinq… classée monument historique,
Cette superbe grotte des merveilles demeure préhistorique.

Une magnifique salle unique remplie de concrétions,
Stalactites, stalagmites ou macaroni, quelle vision !
Mon imagination vagabonde, on dirait des mamelles,
Des milliers de jolies mamelles si rondes et si belles.

Encore quelques marches plus tard, voici un bourrelet,
Qui n’a pas peur de se montrer, le mien est bien caché.
Voici la première cheminée avec dix mètres de hauteur,
Des couleur si variées, la voûte a un mètre d’épaisseur.

Ici une deuxième, elles se rejoignent actuellement.
Cette partie si lisse correspond à un effondrement.
J’aperçois un délicat village illuminé, une miniature,
Avant de découvrir tous ces dessins, cette peinture.

Les techniques employées, ces animaux dessinés…
Soudain, en un coin passager, une crèche allumée.
La surprise, mais je ne vous en dirai pas davantage,
C’est le travail du guide que de dévoiler ces images.

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N ous étions enfermés, dans notre maisonnée,
U n petit repas vite fait, installés devant la télé.
I maginez ça, et voilà, un filet de lumière filtrait,
T outes fenêtres fermées, le chauffage marchait.

D ‘accord avec vous, on est si bien chez nous.

E t le vent soufflait, le froid frappait à notre porte.
N on, bien au chaud, au dodo avec mon escorte.
F ranchement encor ‘ un très bon moment en or.
E t subitement, on se retrouve tous, dans le noir.
R iez… c’est le compteur, malheur, en plein soir.

A tâtons, je cherche la fameuse lampe de poche.
U ne sortie très risquée pour voir ce qui est arrivé.

C inq minutes après, il pétait les plombs, c’est vrai.
A vec mon pyjama bleuté, mes chaussettes rayées,
M on Dieu ! Je le priais… pour ne pas finir congelée.
P lus de chauffage. Mais ce n’est plus de mon âge.
I l me fallait utiliser, celui au gaz, le laisser allumer.
N ouveauté, belote et rebelote, dix de der et l’enfer.
G agné, nuitée très perturbée et la matinée, crevée.

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Fédération musicale du Var
Publié à 12:53 dans Harmonies variées

F élicitations et aussi grand merci… pour les invitations…
E ncore ! Et grâce aux subventions, de la ville d’Hyères,
D u Conseil Général, Conseil Régional, c’est un festival…
E t l’Union des Fédérations Musicales… que je signale…
R égion Provence Alpes Côte d’Azur chapeaute, c’est sûr !
A u forum du casino, les onze directeurs sont à l’honneur,
T rois cents musiciens présents, tous vêtus noir et blanc…
I nvités toujours privilégiés au sixième concert de prestige
O n est dimanche 11 février, les manches sont retroussées…
N on, une journée enchantée et je tiens à vous en remercier.

M agnifique après-midi… très éclectique, et bonne musique
U n compositeur. En chœur, jouez tambours sonnez clairons,
S ous la direction d’André Guigou, attention, c’est trop chou.
I l s’agit de «Provence Marche», la nuance dans son arche…
C omposition historique, «Powell Street»… et c’est magique
A vec Jean Arèse, souriant et toujours aussi à l’aise… Blaise !
L e glissando de trombones, j’adore, le chef les a à la bonne…
E t «Floralies à Hyères», in memoriam sont montées en prière.

D e Marc Carbonnel, trop tôt déjà monté au ciel chez l’Éternel
U niversel, Louis Ravel. Une note, un roi, ils tricotent, les bois…

V oici «Disney Movie Magic»… condensé de dessins animés,
A ccompagné par Eric Mendez ! Walt Disney c’est très balèze
R egardez ! «Freddy Quinn Medley» avec Maurice Février !

M ais ça danse, ça balance ; Et les trompettes font la fête
E t voici «Mambo Jambo», la batterie en solo et saxs altos,
R emercie l’empereur du bonheur, Michel Lazarini, si ravi.
C oucou à la gamine, la benjamine et au doyen, tiens, tiens !
I l était mon directeur attitré, je lui rends un honneur discret,

C iné Marche» où j’ai bien participé, sifflé chanté et apprécié
H a, j’ai nommé André Simien, c’est vrai, il était bien. Viens !
A merican Latina» très sympa sous la baguette d’Alain Chiva
L e vrai medley mexicain où tous on frappait dans les mains.
E nfin, «My fair Lady», jolie, dirigée par Philippe Allegrini,
U ne ouverture de film américain, dure, enlevée avec entrain
R appelle-toi «tous les bateaux, tous les oiseaux» trop beau
E ntrée dissonante avec les bois, charmée, je chante avec toi
U n coin de ciel avec Gabriel, un grand bol d’air avec Sauvair
S entez les effets de trombones, les points d’orgue, ça donne
E clatante, triomphante, elle nous enchante, quelle variante
M ême «Royal Savoie», pas redoublés est de très bon choix
E t trompes de chasse, tambours, clairons nous donnent le ton
N ommant Jean-Claude Pastourely, content sans aucun souci
T erminant cette belle manifestation, avec tant d’acclamations

A vec Coupo Santo, l’hymne provençal et le micro, les pianos

V oilà, les paroles sont écrites par Frédéric Mistral. Quel solo
O n ne s’est levé qu’au troisième couplet, tous très enchantés
U ne tonne d’applaudissements et il chantonne tranquillement
S ans se presser, la voix posée, il fait comme si de rien n’était

T rois heures pour venir, pour le plaisir et autant pour repartir
O n est réunis ici, en toute simplicité, en toute amitié, sacrée
U n très grand merci à Marcel Demichelis et André Simien
S ouviens-toi aussi ! Le 3 février, je l’ai marqué et je reviens.

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Merci du fond du coeur !
Publié à 8:05 dans Mon demi siècle...

Quand la belle poésie flirtait avec la musique endiablée
Quand la pena s’acoquinait avec l’harmonie enchantée
Quand Famille, Amis, Musiciens, Poètes fredonnaient
Dans Sète bonne humeur, un vrai moment de bonheur.

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