Grottes des Pyrénées Orientales (66)
Publié à 13:44 dans Grottes, gouffres...

Grotte de Fontrabiouse (poème)

Grottes des Canalettes
Préhisto-grotte Cova Bastera

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Mon Prince Charmant…
Publié à 11:19 dans Copains/copines

R  egardez ! Comme Mon Lapin est à la moutarde,
O  ser, osé ! L’homme est taquin et je me hasarde…
G  agné ! Thon à l’huile et maquereau au vin blanc,
E  t bon, c’est la tuile, trop beau pour du semblant.
R  etirons l’Amante au Perroquet, il est bouche bée.

C  hers lecteurs, je laisse parler mon bonheur…
O  ù se mélangent sentiments, bons moments…
U  ne complicité, née depuis plusieurs années,
R  approchés, comme les doigts de la main,
R  emarquez, en somme, j’y crois, au destin…
E  t à l’Amour platonique, idyllique, pacifique !
T  oute la poésie enchantée, un conte de fée. 

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Merci papy, merci mamie…
Publié à 10:00 dans Ma famille

F ormiguères… Un charmant petit hameau tellement ravissant,
O ù naguère avec nos grands-parents nous venions tous les ans.
R afraîchir tous mes souvenirs, ici… leur rendre ce bel hommage.
M agnifique maison étagée bien ancrée à l’entrée du petit village.
I l faisait trop bon sentir l’odeur alléchante des croissants dorés.
G arage déneigé, cheminée allumée, sapin décoré, tout y était !
U
ne ruelle goudronnée située entre la pâtisserie et la droguerie.
E
té comme hiver, allons vite prendre l’air ! Et voici notre paradis.
R
appelle-toi ! leur tendresse, leur gentillesse, à chaque instant.
E nfin ! Bien présent à tout moment, suivait le berger allemand.
S
ages comme une image, nous étions arrivés et quelle fringale !


M
atinée ensoleillée, papy nous surveillait au Lac de Matemale,
A vec tente bleutée, Zodiac amarré, canne à pêche calée, voilà !
T oute la famille se divertissait… A moi les aiguillée du canevas.
E n short et petit tricot, la baignade et le vélo étaient conseillés,
M archer en pleine forêt où le bois mouillé se laissait ramasser.
A ffairés à la voile, le vent gonflait notre toile… et le ski nautique,
L a journée au Perthus, les prospectus, l’Espagne si magique.
E change de complicité dans nos activités, en avant l’Aventure !

P arfums d’hiver aux bises rudes et respirer cette brise si pure.
Y avait-il beaucoup de neige ? La station préférée, les Airelles.
R apidement avalé, le succulent repas nous redonnait des ailes
E n effet, à Font-Romeu, le ciel était bleu, le temps appréciable.
N
ous étions tous deux adorables, increvables, inséparables,
E nsuite, la station près de chez nous a vu le jour, doucement.
E n grandissant, Les Angles étaient plus qu’impressionnants,
S uspendus dans les œufs colorés, bâtons et skis sur le côté.

O n grimpait au sommet et à la nuitée, tous redescendaient.
R egarde le tarif des forfaits, un prix exorbitant maintenant.
I l y a longtemps, si longtemps, ils étaient tous à vingt francs.
E merveillés, cette poudre blanche dansait. Vite, accélère !
N ous avons vu aussi la naissance de Formiguères, si chère.
T irant sur le câble à bout de bras, voilà les rois de la piste.
A rtistiques, astucieux et intrépides, ben quoi ? des artistes.
L a nuit, la brique, pratique, nous réchauffait pieds et duvet,
E t la chambrée lambrissée où l’on dormait en lit superposé.
S ublime et superbe, la lune en beauté illuminait le fenestrou.

S ympathiques nos petits anges, mais très casse-cou surtout !
E spiègles mais toujours complices pendant toutes ces années.
T endresse et amour si bien partagés, rien ne nous manquait…
E xcepté nos parents pâtissiers qui tous les jours travaillaient.

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Voulez-vous danser Princesse ?
Publié à 12:41 dans Tout venant varié

V oici la nuit tombée et sans bruit, il est arrivé, je l’ai repéré…
O n était réuni entre amis, le sourire coquin, plaisir enfantin…
U n samedi soir, un gentil bonsoir, de le revoir j’avais espoir.
L e courant passe gentiment et alternativement, bon enfant.
E n continu, j’en suis mordu, suspendue à ses lèvres, je rêve.
Z ou, on s’élance sur la piste de danse, que j’ai de la chance !

V oilà, je vis sur un petit nuage, un autre rivage près de la plage,
O n oublie toutes nos différences, quelle importance, on danse…
U nis aussi pour le meilleur, notre coeur ressent tout le bonheur.
S ouvent câlin et taquin, des bisous de partout, on est trop chou.

D ans les séries de slows, blottie, au chaud, je le trouve si beau.
A près la dégustation du monaco, la conversation vole très haut,
N ourri de bonnes intentions et pris dans la discussion, l’espion…
S ans le faire exprès, je prends les bons côtés, pas les mauvais,
E t attends ! Nous créchons à côté, mes jambes en tremblaient.
R emarquez, je m’étais fourrée dans une galère, une souricière…

P rincesse est mon surnom, mignon et si trognon.
R avie de cette affection, il est plein d’attention.
I magine moi de noir vêtue, miroir, mais où es-tu ?
N a ! De la tendresse et des caresses, à volonté…
C herchant le prince charmant, le prince d’antan…
E t l’accompagnant à sa voiture, c’est l’aventure ?
S age comme une image, il retourne vers sa plage.
S oudain, dimanche soir, j’ai eu envie de le revoir,
E nvie de discuter afin de commencer du bon pied.

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Limousis est situé à vingt cinq minutes de la cité.
Cité de Carcassonne, vous l’aviez bien sûr deviné.
L’itinéraire est fléché… prenez direction Mazamet.
Les horaires à l’année sur un tableau sont affichés.

Continuez donc la route goudronnée et serpentée,
Qui vous conduira vers cette merveille enchantée.
Les petites mûres, les figues vertes nous saluent.
Le chant des cigales me souhaitant la bienvenue.

Au coeur de cette garrigue souvent très jaunie,
Brousailles et arbustes lui tiennent compagnie.
Les grands vignobles se laissent dorer au soleil,
Caressés par ces jolis rayons, quel doux réveil !

Pour stationner au calme, par ici un parking gratuit.
Il nous tend les bras mais garez-vous avant la nuit !
Une visite bien commentée… des départs réguliers.
Photos, films autorisés… je vais prendre mon pied !

Accueil agréable ; Produits régionaux ; Il fait chaud ;
Boutique achalandée… Tout est OK sous le préau ?
Vins, apéritifs, bières, gâteaux, fabrication artisanale,
Miel, pierres, jolis bibelots, superbes cartes postales.

Pour commencer… une bonne grimpette à travers la forêt.
Mettez vos grosses chaussures, capahutez sans le kway.
Emma, la charmante guide, nous donne des explications,
Qui me font rêver éveillée… et intriguent mon imagination.

Quatorze degrés dans la grotte… température appréciée…
Tous les vignerons du Minervois y entreposent leurs “bébés”.
Une vingtaine de fûts bien rangée, ces immenses tonneaux
Sont étiquetés, chouchoutés, enviés, par tous les badauds.

Quinze marches plus tard… la salle des colonnes.
Griffures et ossements d’ours, alors là je frissonne…
Une vierge posée pour l’inauguration de l’électricité.
Stalactites stalagmites, gours et escaliers mouillés.

La salle du lac vert, à huit mètres de profondeur
Nous invite à la baignade malgré cette fraîcheur.
Pour l’anecdote, ne glissez pas dans “la piscine”
Ou vous trouverez vos os-scellés dans la vitrine.

Rivière Clamoux à l’époque a creusé la splendide grotte.
Elle coule 300 mètres plus bas alors mettez vos bottes.
Dame Sorcière suspendue à la paroi fait partie du décor.
“Passez, passez braves gens que je vous jette un sort”…

Une galerie grandiose de roche imperméable
Faisait office de salle de bal, c’est agréable !
Utilisé deux fois par an, superbe acoustique,
J’imagine l’orchestre jouant sa belle musique.

Maintenant… la salle du grand lac, à sec surtout l’été,
Le moment où l’on apprécierait la trempette des pieds.
Je progresse peureusement sur l’étroit balcon. Vite !!!
Tout en admirant leur magnifique plafond d’aragonite.

L’histoire vraie… du tremblement de terre,
Celle aussi de la bougie, du courant d’air…
Le son et lumière magique crée la surprise.
La découverte du “fameux trésor” me grise.

Le plus grand lustre d’aragonite est ici dévoilé.
Il se laisse contempler, admirer, photographier.
Des dimensions exceptionnelles, quel morceau !
Dix mètres de large… et quatre mètres de haut.

Côté gymnastique, 1 km 200 de balade sympa,
Une flopée de marches… et une côté, tout là-bas…
En guise de récompense, la dégustation offerte.
Des vins originaux que nous apprécions, certes !

A base de figues “Coucougnettes” amène un soupir.
L’églantier, “Gratte-cul”… vous fera rougir de plaisir.
Fraises des bois “Galipettes” j’adore, cela va de soi.
Ma plume vous salue. Merci !!! Il n’y a pas de quoi !

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Série : la petite maison dans la prairie
Publié à 8:31 dans Divertissements

L a petite maison dans la prairie…
A h ! Quel beau feuilleton qui nous attendrit !

P renez le petit pont de bois, qui enjambe la rivière,
E t au bas de la colline, woah, une belle chaumière !
T oute simple, seule et calme, au milieu de la prairie,
I l y a la petite maison qui leur tient lieu d’habitation.
T out ce petit monde vit heureux sans préoccupation,
E t les enfants se prénomment Marie, Laura et Cary.

M ais, dans ce charmant village paisible et si tranquille,
A Walnut Grove, docteur, pasteur ne se font pas de bile.
I ci et là, quelques commerces, très peu d’occupations
S ans oublier l’Eglise, poste, école et la Famille Olson.
O lson Père est conciliant ; Madame “crèpe le chignon”,
N elly et Willy trop bien gâtés font leurs quatre volontés.

D ans la journée, l’institutrice, les cours, les chansons.
A la récré arrivent les retrouvailles ! Ils se chamaillent !
N otant tout sur une ardoise et un petit cahier. Le pied !
S itôt rentrés à la maison, voilà les corvées, les leçons.

L es études sérieuses… sont le passe-temps favori de Marie,
A ller pêcher, se mettre dans de beaux draps, celui de Laura.

P our ces parents si aimant, si bien attentionnés,
R egardez vivre leur progéniture en pleine nature,
A l’écoute de leurs soucis, lorsque l’enfant grandit,
I maginant rêveries, consolant leur coeur meurtri,
R iant de leurs âneries, séchant leurs pleurs, trahi.
I ls vivent ensemble, dans la même communauté,
E t l’Amour, l’Amitié, la Pitié nous ont sensibilisés.

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L ‘aquarium de Canet, l’aquarium qui me plaît,

A vec les bacs de présentation naît l’attraction.
Q ue de vitrages illuminés, de “cages” dorées,
U ne eau de mer, naturelle, si clair’ et si belle,
A vec les bons esturgeons, gardons et tritons.
R egardez nager les petites raies en gris foncé,
I nvisibles, paisibles sous le sable fin du bain.
U n énorme mérou, hors-normes je vous l’avoue,
M édusé, va se cacher, derrière la pierre usée.

D eux murènes sereines jouent les sirènes,
E ntrées dans les amphores, elles adorent.

C herchez le sar, à l’écart, le grondin, les oursins,
A ubade, des dorades ; mignonnes, les anémones.
N otez dans sa cellule, huit tentacules gesticulent,
E t la pieuvre “manœuvre” en un vrai chef-d’oeuvre,
T outes ventouses déployées. Jalouse, je l’enviais.

E t les raies pasténagues ondulaient en vagues,
N ageaient et dansaient avec les loups “garous”.

R iche, argentée, la liche glauque en jetait.
O bservez les “poissons bleus“, heureux.
U nivers, la mer et maquereaux, si beaux,
S uivent thons, espadons toujours si bons.
S andre marbré, carpe orangée, eau douce à volonté,
I l y en avait tellement que j’en oublie, naturellement.
L e requin et son train-train et la raie Manta, la voilà !
L angouste bien cachée, ouste, viens en mon panier,
O n l’imagine, clandestine ; en cuisine, mon héroïne.
N e salivez pas et ne rêvez pas car on ne l’aura pas.

C omme un poisson dans l’eau ! Bon, c’est beau.
O n descend gaiement, rez de chaussée différent,
M agnifique, ce côté exotique et ce côté magique.
M érou géant à l’entrée, toujours très en beauté,
E t avec son mètre cinquante, il nous enchante.

U n bonheur, il vit avec des poissons nettoyeurs.
N otez le crapaud buffle, il s’est caché, le mufle.

P our les iguanes vertes, sur les troncs, en alerte,
O u les lézards aquatiques, on connaît la musique.
I l y avait quantité d’espèces. Allez, on se presse.
S i bien éclairés, reflets variés et coraux à volonté.
S ur les récifs coraliens, les chirurgiens… Viens !
O u les vaches sans tâche, les porc-épic qui piqu’.
N on, papillonsanges et les chauve-souris si jolis.

D es clowns, des chats, des perroquets, ”le” préféré,
A vec les laveurs de carreaux, le verre est trop beau.
N ommée beauté dangereuse, son épine venimeuse,
S corpion, rascasse volante, alors là, c’est l’andante.

L es hippocampes parés de leur tenue de soirée,

E nfin ! Oursinstortuesrequins, je les ai vus,
A vec un ban de piranhas, rosacés et pailletés,
U n grand ban, je ne suis pas prête de l’oublier.

Aquarium de Canet-en-Roussillon

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La guêpière en croisière !
Publié à 11:37 dans Tout venant varié

L a guêpière en croisière, quelle belle souricière !
A ussi bien saucissonnée, je m’en vais la dévorer.

G agné, quelle sauc’, mes ailes pour le boss’ ?
U ne autre fois j’y serais, en quoi me déguiser ? 
E lle est noir’, très sexy, c’est à voir, elle est ici.
P rendre son pied en se tortillant pour se l’enfiler.
I l faut l’attacher puis la serrer avec les crochets.
E n effet c’est très moulant, l’effet est foudroyant.
R elevant bien la poitrine tout en servant de vitrine,
E n bretelles entrecroisées, la donzelle s’éveillait,

E nfin libérée, car tous les matins, elle angoissait,
N ourrie d’hématomes, envie d’homme, de pomme.

C achez ces jolies jambettes, qui content fleurette.
R edécouvrez les mollets musclés, prêt à cavaler.
O riginale cette dentelle, disait Sète cigale infidèle.
I maginez ces bas résille, voyez les fines chevilles,
S ur les cuisses érotiques vint s’agripper l’élastique. 
I l fallait s’y habituer, séquestrée de mon plein gré,
E n élégant décolleté, j’en jetais, de tous les côtés.
R ire discret, sourire enchanté, j’allais Le remercier, 
E t nouvelle Véronique sortit ses ailes de la clinique.

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La mouette et le chat…
Publié à 12:11 dans Fables... j'adore !

Dame mouette, avec sa bonne tête,
Avait décidé à moindre frais de faire la fête.
En cette magnifique matinée ensoleillée,
“Madame” épiait un gîte qui l’intéressait.
Le volatile se faufila dans la cuisine, doucement,
Puis se dandina vers sa découverte, innocemment.
Un splendide matou, lové sur son coussin préféré,
L’observait, intrigué, d’un oeil très étonné.
Il matait l’intruse qui pénétrait dans sa maison,
Et s’appropriait les restes de sa pâtée, sans façon.
” Mais je rêve… moi qui suis si affamée !
Je ne saurai résister à ce mets si raffiné. ”
Jetant un petit coup d’oeil circulaire,
Avec son savoir-faire légendaire,
Carrément, sous le nez du joli chat,
La maligne créature lui subtilisa son plat
Et s’en retourna tranquillement dans la cour
Terminer son repas sans plus de discours.
” Gonflée cette Demoiselle !…
Mais la voilà comme chez elle ! ”
Râlait notre pauvre Mistigri,
Qui en était encore tout ébahi.
Le félin surveillait de près “Sa Belle”
Se demandant où elle emmenait sa gamelle.
Ce brave minou, déjà repu, n’en pouvait plus
Et l’étrangère s’esquiva comme elle était venue.
Tellement fatigué de sa faction,
Trop épuisé par tant d’émotion,
Le minet ferma ses yeux d’espion…
Pour faciliter sa digestion.

Moralité :
A trop vouloir se remplir la panse,
On n’arrive plus à entrer dans la danse.

Harmony

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Le taureau de l’Aubrac
Publié à 13:26 dans Lozère, ses environs

Le taureau de l'Aubrac

L a rivière prend ses ailes dans la clairière toujours si belle,
E ntre les barbelés, la barrière, en Sète journée printanière.

T out là-haut, le beau troupeau descendait et en tête il y était,
A ccompagné de son harem où sonnait le charmant requiem.
U n gros cou foncé et des yeux noirs… c’était à voir, à revoir.
R egarde-le avancer en se dandinant de son pas nonchalant,
E t le mastodonte bien planté sans honte se laissait admirer.
A vec des “superbes minois peinturlurés”, des stars de ciné,
U ne robe claire et les cornes relevées, ce sont des beautés.

D odues à volonté, assez lestes et plantureuses à souhait… 
E n effet, ces Belles sont des montagnardes et des vraies !

L e long de la baie vitrée, où nous prenons notre déjeuner,

A l’abri du manoir les museaux trempaient dans l’abreuvoir,
U nivers unique enchanté, les veaux aussi se désaltéraient.
B ienvenu sur notre plateau pour déguster l’excellent aligot.
R emercions poétiquement nos hôtes* toujours si élégants.
A grémenté d’un p’tit air d’accordéon et ”vieilles” chansons,
C ‘est vraiment avec un réel plaisir, que nous allons revenir.

Vache et veau de l'Aubrac

* Christian et Arlette BESSIERE,
   Voir poème “Buron du Ché” Nasbinals.

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